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Pueblo creyente anuncia mega peregrinacion "A 6 meses del nuevo gobierno continua el mismo sistema"



Face à la dite gauche institutionnelle de AMLO, les Zapatistes (ré)apparaissent.

Après une série de communiqués du SupGaleano, le Sous Commandant Moisés a publié un nouveau communiqué de l'EZLN sur Enlace Zapatista, le 17 aout, "Y rompimos el Cerco".






Cette série de communiqué entre en pleine désillusion de la population mexicaine suite à l'élection de celui qui représentait tant d'espoir dans la lutte contre la corruption et pour mettre fin à la guerre contre le Narcotraffic: Andrés Manuel Lopez Obrador. En effet, les féminicides tout comme les crimes liés aux narcos n'ont pas diminués, et la militarisation du pays avec le déploiement de milliers d'hommes de la Garde Nationale, semble plus répondre à des intérêts stratégiques qu'à une véritable volonté de mettre fin aux crimes Narcos. La plupart des forces militaires sont déployées en territoire indigènes plutôt qu'en territoire Narco. Il faut aussi souligner que le président du Mexique AMLO, n'a pour cesse de lancer des mégas projets en terre indigène, comme le projet touristique du "Train Maya" le projet de zone spéciale économique de l'isthme... Enfin, AMLO a très rapidement plié face aux injonctions de son homologue Donald Trump face aux migrants. Il a ainsi criminalisé nombre de migrants et de défenseurs des droits de l'homme, militarisé la frontière sud, et déporté de nombreu/x/ses/ migrantes.

C'est donc dans ce contexte que le Sous Commandant Galeano a lancé une série de communiqué: "les zapatistes (re) apparaissent". Ces derniers ont été la bête noire du président AMLO qui n'a eu pour cesse de les provoquer (cérémonie indienne au Chiapas pour demander la bénédiction de la construction du Train Maya, discours pacificateur en plein territoire zapatiste, militarisation des zones zapatistes...).




Après de nombreuses analyses dans les précédents communiqués de Galeano, Moisés lui commence son communiqué critiquant AMLO " L'arrivée du nouveau gouvernement nous a dupé. Nous savons que le Dirigeant n'a pas d'autre Patrie que l'argent". "Le Dirigeant construit des murs, des frontières et des sièges pour essayer de maîtriser ce qu'ils disent être le mauvais exemple. Mais ils ne peuvent pas le faire, car la dignité, la rage, la rébellion ne peut pas se contenir ni s'enfermer".


Le Sous Commandant Moisés annonce donc dans ce communiqué historique la création de nouveaux caracoles (lire: les caracoles dans l'organisation zapatiste) "après 15 années de travail politique et d'organisation", et de Municipalité autonomes. Il annonce aussi la création de Centres de Résistances Autonomes et de Rébellion Zapatiste.



Il justifie cette "croissance exponentielle" à deux choses:

1/ "l'un des plus important, c'est le travail politique d'organisation et l'exemple des femmes, hommes, enfants et anciens, bases d'appui zapatistes. Des compañeras de tous les âges se sont mobilisées avec d'autres soeurs avec ou sans organisation. Les jeunes zapatistes, sans abandonner leurs goûts et leur désirs, ont appris des sciences et des arts, et ils ont ainsi infectés à de plus en plus de jeunes. La majorité de cette jeunesse, principalement des femmes, assument des charges et les mélangent de leur créativité, esprit et intelligence. C'est ainsi que nous pouvons dire, sans peine et avec fierté, que les femmes zapatistes non seulement vont de l'avant mais elles marquent le chemin et ne se perdent pas."

2/l'autre étant "La politique gouvernementale destructrice de la communauté et de la nature, principalement celle de l'actuel gouvernement auto nommée "Quatrième Transformation". Les communautés traditionnellement adhérentes aux partis politiques ont été blessées par le mépris, le racisme et la voracité du gouvernement actuel, et sont passés à la rébellion ouverte ou cachées. Ceux qui pensaient qu'avec une politique contre-insurrectionnelle d’aumône, ils diviseraient le zapatisme et achèteraient la loyauté des non zapatistes, encourageant la confrontation et la démotivation, ont donné les arguments qu'il manquait pour convaincre ces frères et soeurs qu'il est justement important de défendre la terre et la nature".

Le Sous Commandant précise alors que la stratégie du gouvernement de folkloriser les indigènes d'en faire des pièces de musée, a finalement eut l'effet contraire:

"Les originaires nous sommes vivants et rebelles et résistants, et le contremaître prétend réhabiliter ses caporaux en mettant un avocat qui une fois a été indigènes, et qui fait tout pour effacer ses traits indigènes".



Moisés précise que ce qui a été rendu public "a été le fruit d'un large processus de réflexion et de recherches. Des milliers d'assemblées communautaires zapatistes, dans les montagnes du sud-est mexicains, ont pensé et cherché les chemins, les modes, les temps. Défiant le mépris du puissant qui nous étiquette d'ignorant et d'idiot, nous avons utilisé l'intelligence, la connaissance et l'imagination". (Lire et télécharger: Depuis plus de 25 ans, l'EZLN construit son autonomie).

Après avoir présenté la liste des nouveaux Caracoles, il invite la Sexta, et autres réseaux militants et "personnes honnêtes" à venir ensemble avec les peuples zapatistes "participer à la construction des CRAREZ, avec du matériel, du soutien économique, ou alors juste avec un marteau des clous...". Ils rendront publique et expliqueront dans un futur communiqué comment venir et aider.

Il invite le CNI-CIG (Lire: Qu'est ce que le CNI) à connaitre le travail effectuer, et à partager les souffrances et coups reçus pour organiser dans un caracole "quelque-chose qui pourrait s'appeler "Forum En Défense du Territoire et de la Terre Mère" pour le mois d'octobre 2019.

Il invite la Sexta et les réseau à débuter "l'analyse et la discussion pour la formation d'un Réseau International de Résistance et Rébellion (...) basé dans l'indépendance et l'autonomie de celles et ceux qui la forme, renonçant explicitement à hégémoniser et homogéniser, dans lequel la solidarité et le soutien mutuels soient inconditionnels, où l'on partage les expériences bonnes ou mauvaises de lutte de chacun et où l'on travaille la diffusion des histoire d'en bas à gauche". Pour cela les zapatistes annoncent des réunion bilatérales avec les groupes collectifs et organisations qui travaillent dans leurs géographie. Nous ne ferons pas de grandes réunions.



Enfin pour toutes celles et ceux qui font de l'art des sciences et de la pensée critique leur vocation et vie, ils seront invités à des rencontres, fêtes, échanges... Ainsi de nouveau Comparte et festival de Cinéma sont annoncés, des comparte spécifiques à chaque art. (théâtre, danse, arts plastiques...)

Dans un pays où les disparitions, et assassinats sont beaucoup trop banalisés, où les prisonniers sont torturés ou détenus arbitrairement, ils annonces une rencontre de familles d'assassinéEs, DisparuEs et enferméEs, avec pour seul objectif de "se connaitre entre nous et échanger non seulement nos douleurs mais aussi et par dessus tout nos expériences". (lire: Ayotzinapa Crime d'état)

Les compañeras zapatistes convoqueront une nouvel Rencontre de Femmes qui luttent, le premier avait déjà rassemblé près de 7000 femmes du monde, et ils proposent aussi de recevoir une autre rencontre entre les "autres" (lgbti).

Ils annoncent aussi l'organisation d'une rencontre entre groupes, collectifs, et organisations de défenses de Droits de l'Homme.

Enfin le communiqué termine avec ces paroles:

"Nous sommes ici. Nous sommes les Zapatistes. Pour que vous puissiez nous voir nous nous sommes couvert le visage, pour que vous puissiez nous nommer, nous avons niés nos noms, nous avons parié sur le présent pour avoir un futur et pour vivre nous sommes morts. Nous sommes zapatistes, majoritairement indigènes de racines mayas et nous ne nous vendons pas nous ne nous rendons pas.

Nous sommes rébellion et résistance. Nous sommes l'un des nombreux marteaux qui détruiront les murs, l'un des nombreux vends qui balaieront la terre, et l'une des nombreuses graines qui feront naître d'autres mondes.

Nous sommes l'EZLN, l'Armée Zapatiste de Libération Nationale".

Avec ce communiqué, les Zapatistes montrent qu'ils sont encore vivant et encore plus nombreux et mieux organisés. Ils montrent le fruit d'un travail de plusieurs années et deviennent ainsi la première force d'opposition face au président AMLO. Ce sont eux, les premiers à avoir critiqué cette gauche institutionnelle, les premiers à construire une alternative, une autonomie, à défendre les droits des peuples premiers sans jamais chercher le pouvoir. Ces nouvelles initiatives restent fidèles à l'esprit d'ouverture de l'EZLN, il s'agit dorénavant de répondre à ces appels et de participer à la construction de ces autres mondes avec eux. (Lire: Un autre monde existe déjà)

Plus d'infos sur l'EZLN: ici



Sup Moises anuncia nuevas etapas y construccion del zapatismo

tags : moises, pl-fr, zapatismo,

Comunicado del CCRI-CG del EZLN. Y ROMPIMOS EL CERCO.

COMUNICADO DEL COMITÉ CLANDESTINO REVOLUCIONARIO INDÍGENA-COMANDANCIA GENERAL DEL EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL.
MÉXICO.


17 DE AGOSTO DEL 2019

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AL PUEBLO DE MÉXICO:
A LOS PUEBLOS DEL MUNDO:
AL CONGRESO NACIONAL INDÍGENA-CONCEJO INDÍGENA DE GOBIERNO:
A LA SEXTA NACIONAL E INTERNACIONAL:
A LAS REDES DE APOYO Y RESISTENCIA Y REBELDÍA:

HERMANOS, HERMANAS Y HERMANOAS:
COMPAÑERAS, COMPAÑEROS Y COMPAÑEROAS:
Aquí les traemos nuestra palabra que es la misma de antes, de hoy y de mañana, porque es de resistencia y rebeldía.
En octubre del 2016, hace casi 3 años, en su 20 aniversario, los pueblos hermanos organizados en el Congreso Nacional Indígena, junto con el EZLN, se comprometieron a pasar a la ofensiva en la defensa del territorio y de la madre tierra. Perseguidos por las fuerzas del mal gobierno, caciques, empresas extranjeras, criminales y leyes; contando muertos, agravios y burlas, los pueblos originarios, los guardianes de la tierra, acordamos pasar a la ofensiva y extender la palabra y la acción de resistencia y rebeldía.
Con la formación del Concejo Indígena de Gobierno y la designación de su vocera, Marichuy, el Congreso Nacional Indígena se dio a la tarea de llevar, a hermanos y hermanas del campo y la ciudad, la palabra de alerta y de organización. El EZLN también pasó a la ofensiva en su lucha de la palabra, la idea y la organización.
Ahora ha llegado el momento de que rindamos cuentas al CNI-CIG y a su vocera. Ya sus pueblos dirán si hemos cumplido. Pero no sólo a ellos, también tenemos debe con las organizaciones, grupos, colectivos y personas en lo individual (especialmente de la Sexta y las Redes, pero no sólo), que, en México y el mundo, se preocupan por los pueblos zapatistas y, en su tiempo, geografía y modo, sin importar su lejanía en kilómetros, sin importar muros y fronteras, ni los cercos que nos ponen, siguen con su corazón palpitando junto al nuestro.
La llegada de un nuevo gobierno no nos engañó. Sabemos que el Mandón no tiene más Patria que el dinero, y manda en el mundo y en la mayoría de las fincas que llaman “países”.
Sabemos también que la rebeldía está prohibida, como están prohibidas la dignidad y la rabia. Pero en todo el mundo, en sus rincones más olvidados y despreciados, hay seres humanos que se resisten a ser devorados por la máquina y no se rinden, no se venden y no claudican. Muchos colores tienen, muchas son sus banderas, muchas las lenguas que les visten, y gigantescas son su resistencia y su rebeldía.
El Mandón y sus capataces construyen muros, fronteras y cercos para tratar de contener ése que dicen que es un mal ejemplo. Pero no lo pueden hacer, porque la dignidad, el coraje, la rabia, la rebeldía, no se pueden detener ni encerrar. Aunque se escondan detrás de sus muros, sus fronteras, sus cercos, sus ejércitos y policías, sus leyes y decretos, esa rebeldía llegará a pedirles cuentas tarde o temprano. Y no habrá ni perdón ni olvido.
Sabíamos y sabemos que nuestra libertad sólo será obra de nosotros mismos, los pueblos originarios. Con el nuevo capataz en México, siguió también la persecución y la muerte: en apenas unos meses, una decena de compañeros del Congreso Nacional Indígena-Concejo Indígena de Gobierno, luchadores sociales, fueron asesinados. Entre ellos, un hermano muy respetado por los pueblos zapatistas: Samir Flores Soberanes, ultimado después de ser señalado por el capataz que, además, sigue adelante con los megaproyectos neoliberales que desaparecen pueblos enteros, destruyen la naturaleza, y convierten la sangre de los pueblos originarios en ganancia de los grandes capitales.
Por eso, en honor a las hermanas y hermanos que han muerto, son perseguidos, y están desaparecidos o en la cárcel, hemos decidido nombrar como “SAMIR FLORES VIVE” a la campaña zapatista que hoy culmina y hacemos pública:
Después de años de trabajo silencioso, a pesar del cerco, a pesar de las campañas de mentiras, a pesar de las difamaciones, a pesar de los patrullajes militares, a pesar de la Guardia Nacional, a pesar de las campañas contrainsurgentes disfrazadas de programas sociales, a pesar del olvido y el desprecio, hemos crecido y nos hemos hecho más fuertes.
Y rompimos el cerco.
Nos salimos sin pedir permiso y ahora estamos de nuevo con ustedes, hermanas y hermanos y hermanoas, compañeros, compañeras y compañeroas. El cerco gubernamental quedó atrás, no sirvió y nunca servirá. Seguimos caminos y rutas que no existen en los mapas ni en los satélites, y que sólo se encuentran en el pensamiento de nuestros más antiguos.
Con nosotras, nosotros, zapatistas, en nuestros corazones caminó también la palabra, la historia y el ejemplo de nuestros pueblos, de nuestros niños, ancianos, hombres y mujeres. Fuera encontramos casa, alimento, oído y palabra. Nos entendimos como sólo se entienden entre sí quienes comparten no sólo el dolor, también la historia, la indignación, la rabia.
Entendimos, así, no sólo que los cercos y muros sólo sirven para la muerte, también que la compra-venta de conciencias de los gobiernos cada vez es más inútil. Ya no engañan, ya no convencen, ya se oxidan, ya se rompen, ya fracasan.
Así salimos. El Mandón quedó atrás, pensando que su cerco, cercados nos mantenía. De lejos vimos sus espaldas de Guardias Nacionales, soldados, policías, proyectos, ayudas y mentiras. Fuimos y regresamos, entramos y salimos. 10, 100, 1000 veces lo hicimos y el Mandón vigilaba sin mirarnos, confiado en el miedo que su miedo daba.
Como una mancha sucia quedaron los cercadores, cercados ellos dentro en un territorio ahora más extendido, un territorio que contagia rebeldía.
Herman@s, compañer@s:
Nos presentamos ante ustedes con nuevos Caracoles y más municipios autónomos rebeldes zapatistas en nuevas zonas del sureste mexicano.
Ahora tendremos también Centros de Resistencia Autónoma y Rebeldía Zapatista. En la mayoría de los casos, estos centros serán también sede de caracoles, Juntas de Buen Gobierno y Municipios Autónomos Rebeldes Zapatistas (marez).
Aunque con lentitud, como debe ser según su nombre, los 5 caracoles originales se reprodujeron después de 15 años de trabajo político y organizativo; y los MAREZ y sus Juntas de Buen Gobierno también tuvieron que hacer crías y ver que crecieran. Ahora serán 12 caracoles con sus Juntas de Buen Gobierno.
Este crecimiento exponencial, que hoy nos permite salir nuevamente del cerco, se debe fundamentalmente a dos cosas:
Una, y la más importante, es el trabajo político organizativo y el ejemplo de las mujeres, hombres, niños y ancianos bases de apoyo zapatistas. De manera destacada, de las mujeres y jóvenes zapatistas. Compañeras de todas las edades se movilizaron para hablar con otras hermanas con o sin organización. Los jóvenes zapatistas, sin abandonar sus gustos y querencias, aprendieron de las ciencias y las artes, y así contagiaron a más y más jóvenes. La mayoría de esa juventud, principalmente mujeres, asumen cargos y los empapan de su creatividad, ingenio e inteligencia. Así que podemos decir, sin pena y con orgullo, que las mujeres zapatistas no sólo van delante para, como el pájaro Pujuy, marcarnos el camino y no nos perdamos: también a los lados para que no nos desviemos; y atrás para que no nos retrasemos.
La otra es la política gubernamental destructora de la comunidad y la naturaleza, particularmente la del actual gobierno autodenominado “Cuarta Transformación”. Las comunidades tradicionalmente partidistas han sido lastimadas por el desprecio, el racismo y la voracidad del actual gobierno, y han ido pasando a la rebeldía abierta o escondida. Quien pensó que con su política contrainsurgente de limosnas, dividiría al zapatismo y compraría la lealtad de los no-zapatistas, alentando la confrontación y el desánimo, dio los argumentos que faltaban para convencer a esos hermanos y hermanas de que es preciso defender la tierra y la naturaleza.
El mal gobierno pensó y piensa que lo que la gente espera y necesita son limosnas monetarias.
Ahora, los pueblos zapatistas y muchos pueblos no zapatistas, así como los pueblos hermanos del CNI en el sureste mexicano y en todo el país, le responden y demuestran que está equivocado.
Entendemos que el actual capataz se formó en el PRI y en la concepción “indigenista” en la que los originarios anhelan vender su dignidad y dejar de ser lo que son, y que el indígena es pieza de museo, artesanía multicolor para que el poderoso oculte lo gris de su corazón. Por eso su preocupación de que sus muros-trenes (el del Istmo y el mal llamado “Maya”) incorporen al paisaje las ruinas de una civilización, para que deleiten al turista.
Pero los originarios estamos vivos y rebeldes y resistiendo; y el capataz ahora pretende reeditar a uno de sus caporales, un abogado que alguna vez fue indígena, y que ahora, como a lo largo de la historia mundial, se dedica a dividir, perseguir y manipular a quienes alguna vez fueron sus semejantes. El titular del INPI se talla todos los días la conciencia con piedra pómez para eliminar todo rastro de dignidad. Piensa él que así se blanquea su piel y su razón es la del Mandón. El capataz lo felicita y se felicita: no hay nada mejor para tratar de controlar rebeldes que un arrepentido, convertido por paga, en títere del opresor.
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Durante estos ya más de 25 años hemos aprendido.
En lugar de escalar en los cargos de los malos gobierno o convertirnos en una mala copia de quienes nos humillan y oprimen, nuestra inteligencia y saber se dedicó a nuestro propio crecimiento y fortaleza.
Gracias a las hermanas, hermanos y hermanoas de México y del mundo que participaron en los encuentros y semilleros a los que convocamos en este tiempo, nuestra imaginación y creatividad, así como nuestro conocimiento, se abrieron y se hicieron más universales, es decir, más humanos. Aprendimos a mirar, escuchar y hablar lo otro sin burla, sin condena, sin etiquetas. Aprendimos que un sueño que no abarque el mundo, es un sueño pequeño.
Lo que ahora se da a conocer y es público, fue un largo proceso de reflexión y búsqueda. Miles de asambleas comunitarias zapatistas, en las montañas del sureste mexicano, pensaron y buscaron caminos, modos, tiempos. Desafiando el desprecio del poderoso, que nos tacha de ignorantes y tontos, usamos la inteligencia, el conocimiento y la imaginación.
Aquí les nombramos los nuevos Centros de Resistencia Autónoma y Rebeldía Zapatista (CRAREZ). Son 11 Centros nuevos, más los 5 caracoles originales, 16. Además los municipios autónomos originales, que son 27, total de centros Zapatistas son 43.
Nombres y ubicación de los nuevos Caracoles y Marez:
1.-Nuevo caracol, su nombreColectivo el corazón de semillas rebeldes, memoria del Compañero GaleanoSu Junta de Buen Gobierno se llama: Pasos de la historia, por la vida de la humanidad. Su sede es La Unión. Tierra recuperada. A un lado del ejido San Quintín, donde está el cuartel del ejército del mal gobierno. Municipio oficial de Ocosingo.
2.-Nuevo municipio Autónomo, se llama: Esperanza de la Humanidad; su sede es en: el ejido Santa María. Municipio oficial de Chicomuselo.
3.-Otro Nuevo Municipio autónomo, se llama: Ernesto Che Guevara. Su sede es en El Belén. Municipio oficial de Motozintla.
4.-Nuevo Caracol su nombre: Espiral digno tejiendo los colores de la humanidad en memoria de l@s caídosSu Junta de Buen Gobierno se llama: Semilla que florece con la conciencia de l@s que luchan por siempre. Su sede es en Tulan Ka’u, tierra recuperada. Municipio oficial de Amatenango del Valle.
5.-Otro Caracol Nuevo. Su nombre es: Floreciendo la semilla rebeldeSu Junta de Buen Gobierno, se llama: Nuevo amanecer en resistencia y rebeldía por la vida y la humanidadSu sede es en el Poblado Patria Nueva, tierra recuperada. Municipio oficial de Ocosingo.
6.-Nuevo municipio autónomo, se llama: Sembrando conciencia para cosechar revoluciones por la vidaSu sede es en: Tulan Ka’u. Tierra recuperada. Municipio oficial de Amatenango del Valle.
7.-Nuevo Caracol. Su nombre es: En Honor a la memoria del Compañero ManuelSu Junta de Buen Gobierno, se llamaEl pensamiento rebelde de los pueblos originariosSu sede es en: Dolores Hidalgo. Tierra recuperada. Municipio oficial de Ocosingo.
8.-Otro Nuevo Caracol. Su nombre es: Resistencia y Rebeldía un Nuevo HorizonteSu Junta de Buen Gobierno, se llama: La luz que resplandece al mundo.Su sede es en el Poblado Nuevo Jerusalén. Tierra recuperada.  Municipio oficial de Ocosingo.
9.-Nuevo Caracol, se llama: Raíz de las Resistencias y Rebeldías por la humanidadSu Junta de Buen Gobierno, se llamaCorazón de nuestras vidas para el nuevo futuro. Su sede es en el ejido Jolj’a. Municipio oficial de Tila.
10.-Nuevo Municipio Autónomo, se llama: 21 de Diciembre. Su sede es en Ranchería K’anal Hulub. Municipio oficial de Chilón.
11.-Nuevo Caracol, se llama: Jacinto CanekSu Junta de Buen Gobierno, se llama: Flor de nuestra palabra y luz de nuestros pueblos que refleja para todosSu sede es en la Comunidad del CIDECI-Unitierra. Municipio oficial de San Cristóbal de las Casas.
Aprovechamos para invitar a la Sexta, las Redes, el CNI y las personas honestas a que vengan y, junto a los pueblos zapatistas, participen en la construcción de los CRAREZ, sea consiguiendo materiales y apoyo económico, sea martillando, cortando, cargando, orientando y conviviendo con nosotros. O en la forma y modo que vean que les conviene. En los próximos días haremos público un escrito donde explicamos cómo, cuándo y dónde se pueden registrar para participar.
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Herman@s y compañer@s:
AL CNI-CIG le convocamos para encontrarnos y conocer el trabajo al que nos hemos comprometido, compartir los problemas, las dificultades, los golpes, los desmayos, pero también las semillas que sirvan para cosechar mejor de la lucha, y las semillas que vemos que no nos da mejor cosecha, que nos lleva a todo lo contrario, para que ya no lo hagamos eso. Encontrarnos con los que realmente están echándole ganas a lo organizativo de lucha, que nos encontráramos para platicar de las buenas cosechas y de las malas también. En concreto les proponemos la realización conjunta, en uno de los Caracoles, de lo que podría llamarse FORO EN DEFENSA DEL TERRITORIO Y LA MADRE TIERRA, o como vean mejor, abierto a todas las personas, grupos, colectivos y organizaciones que se empeñan en esa lucha por la vida. La fecha que les proponemos es en este mes de octubre del 2019, en los días que vean más convenientes. Así mismo, les ofrecemos uno de los Caracoles para que se haga la reunión o asamblea del CNI-CIG, en la fecha que más les convenga.
A LA SEXTA Y LAS REDES les llamamos a iniciar ya el análisis y discusión para la formación de una Red Internacional de Resistencia y Rebeldía, Polo, Núcleo, Federación, Confederación, o como se llame, basada en la independencia y autonomía de quienes la formen, renunciando explícitamente a hegemonizar y homogeneizar, en la que la solidaridad y el apoyo mutuos sean incondicionales, se compartan las experiencias buenas y malas de la lucha de cada quien, y se trabaje en la difusión de las historias de abajo y a la izquierda.
Para esto, como zapatistas que somos, convocaremos a reuniones bilaterales con los grupos, colectivos y organizaciones que sí están trabajando en sus geografías. No haremos grandes reuniones. En los próximos días daremos a conocer el cómo, cuándo y dónde de estas reuniones bilaterales que les proponemos. Claro, a quienes acepten, y tomando en cuenta sus calendarios y geografías.
A QUIENES HACEN DEL ARTE, LA CIENCIA Y EL PENSAMIENTO CRÍTICO SU VOCACIÓN Y VIDA, les invitaremos a festivales, encuentros, semilleros, fiestas, intercambios, o como se vayan a llamar esas comparticiones. Ya daremos a conocer el cómo, cuándo y dónde se podrían hacer. Esto incluye el CompArte y el Festival de Cine “Puy ta Cuxlejaltic”, pero no sólo. Pensamos de hacer CompArtes especiales según cada Arte. Por ejemplo: Teatro, Danza, Artes Plásticas, Literatura, Música, etcétera. Se hará otra edición del ConCiencias, tal vez iniciando con las Ciencias Sociales. Se realizarán semilleros de Pensamiento Crítico, tal vez comenzando con el tema de la Tormenta.
Y, ESPECIALMENTE, A QUIENES CAMINAN CON DOLOR Y RABIA, CON RESISTENCIA Y REBELDÍA, Y SON PERSEGUID@S:
Convocaremos a encuentros de familiares de asesinad@s, desaparecid@s y encarcelad@s, así como organizaciones, grupos y colectivos que acompañan su dolor, su rabia y su búsqueda de verdad y justicia. Tendrá como único objetivo que se conozcan entre sí e intercambien no sólo dolores, también y sobre todo sus experiencias en esa búsqueda. Los pueblos zapatistas nos limitaremos a ser anfitriones.
Las compañeras zapatistas convocarán a un nuevo Encuentro de Mujeres que luchan, en los tiempos, lugares y modalidades que ellas decidan, y les harán saber cuándo y por el medio que ellas digan. De una vez les avisamos que será sólo para mujeres, por eso no se pueden dar más datos hasta que ellas digan.
Veremos si hay modo de hacer una reunión de otroas, con el objetivo de que compartan, además de sus dolores, las injusticias, persecuciones y demás chingaderas que les hacen, sus formas de lucha y su fuerza. Los pueblos zapatistas nos limitaremos a ser anfitriones.
Veremos si es posible un encuentro de grupos, colectivos y organizaciones defensoras de los Derechos Humanos, en la forma y modalidad que ellos decidan. Los pueblos zapatistas nos limitaremos a ser anfitriones.
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Compañer@s y herman@s:
Aquí estamos, somos zapatistas. Para que nos miraran, nos cubrimos el rostro; para que nos nombraran, negamos nuestro nombre; apostamos el presente para tener futuro, y, para vivir, morimos. Somos zapatistas, mayoritariamente indígenas de raíces mayas, y no nos vendemos, no nos rendimos y no claudicamos.
Somos rebeldía y resistencia. Somos uno de tantos mazos que romperán los muros, uno de tantos vientos que barrerán la tierra, y una de tantas semillas de las que nacerán otros mundos.
Somos el Ejército Zapatista de Liberación Nacional.
Desde las montañas del Sureste Mexicano.
A nombre de los hombres, mujeres, niños y ancianos bases de apoyo zapatistas y del Comité Clandestino Revolucionario Indígena-Comandancia General del
Ejército Zapatista de Liberación Nacional.
Subcomandante Insurgente Moisés.
México, Agosto del 2019

Movimiento de Mujeres de Kurdistan a mujeres del CNI "Hasta que haya semillas estos bosques nunca terminaran!"

tags : cni, kurdistan, mujeres, pl-fr,

Mujeres de Kurdistán envían mensaje al Consejo Indígena de Gobierno y al Consejo Nacional Indígena de México



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El Movimiento de Mujeres de Kurdistán estuvo presente, a través de un mensaje, en el II Encuentro Nacional del CIG (Concejo Indígena de Gobierno) y el CNI (Consejo Nacional Indígena), que se realizó los días 27 y 28 de julio pasados.
Mientras en estos días la militarización de Turquía sobre la fronteras del norte de Siria alcanza niveles de un posible ataque inminente, las mujeres de Kurdistán indicaron en la carta enviada que “hemos visto que la solidaridad y defensa mutua sin fronteras entre mujeres es hoy la arma más potente que cada Ejercito de Estado. Contra proyectos de muertes, tenemos que enfocarnos con fuerza en el universo, en la sociedad y en la vida: acá la transformación y las diferentes posibilidades son extensas”.
Las mujeres kurdas señalaron que “contra proyectos de muertes, es el tiempo de aumentar todas las oportunidades del siglo de la revolución de las mujeres. La raíces entrelazadas que surgen desde nuestra montañas brotan con flores inamovibles, con libertad y vida. Participamos en la misma lucha contra el sistema patriarcal, que esa la base de cada lucha de liberación de los pueblos”.
A continuación publicamos la carta íntegra:
Para el II Encuentro Nacional de Mujeres del CIG y CNI, 27-28 Julio 2019
Queridas mujeres en lucha,
Queridas hermanas zapatistas,
Queridas compañeras,
Nuestros pensamientos y sentimientos que brotan, viven y se regeneran en las Montañas Libres de Kurdistán, llegan a ustedes desde nuestros corazones atentos, abrazándolas para augurarle, en este importante encuentro, un exitoso suceso.
Recreando comunidad en autonomía como mujeres, nos estamos dando la mano juntas en el camino. Hoy no nos une la represión sufrida, nos une sobre todo la responsabilidad de ser y hacer crecer otros mundos posibles, como paso conjunto de esperanza y cambio para las sociedades y la humanidad entera.
La sociedad kurda ha sido asustada cuando quería sublevarse contra el genocidio cultural cometido a través de las conquistas, ocupaciones, invasiones, el colonialismo, la asimilación. Las líneas divisoria construidas en Kurdistán llevaron a desastres ecológicos. Ninguna represa o proyecto destructivo – ya sea el dique de Hasankyef o el Tren Maya- que desconozca la ecología, las tierras fértiles y la historia podría ser permitido.que ignore la ecología, las tierras fértiles y la historia podrán ser permitidas. La oposición a la deforestación y a la erosión -el mas grande enemigo de la sociedad y de la vida-, tendrá que ver con prontas respuestas en el espíritu de una movilización total, que declare la protección de la tierra y la reforestación, la ecología, las comunas, la articulación democrática en la autonomía y en la defensa de la Tierra.
Autodefensa para las mujeres significa, en primer lugar, autoorganización en cada aspecto de la vida y de la sociedad. En los momentos de mayor ataques por el sistema patriarcal, colonial-estatal, las mujeres hemos sido las más golpeadas. Al mismo tiempo, hoy somos las que más que nunca lideran en cada rincón del planeta procesos de cambio, transformación, transmisión y retoma de memoria, contra cada despojo y cada asimilación cultural del extractivismo de los estados patriarcales. Nuestras luchas y saberes tienen que ser capaces de articularse sin fronteras, local y globalmente hacia una defensa mutua en democracia y autonomía.
Queridas compañeras,
Pensamos que el Estado es el centro de acumulación y flujo de capital, origen del militarismo, del paramilitarismo y del narcotráfico, porque se basa, en primer lugar, en el sexismo social y en el patriarcado. La dominación sexista estatal en la sociedad ha sido creada con el intento de dividir los pueblos, por medio de las mentidas de su cientificismo, con su oposiciones binarias que se estructuraran en el afán del poder por aumentar el beneficio, en vez de satisfacer las necesidades sociales.
Frente a este destructivo cientificismo positivista, el conocimiento plural de las mujeres es la más importante forma de acumulación histórica que obtenemos como solución a los problemas para nuestras vidas y sociedades: al retroceder 5.000 años en la historia de la Mesopotamia y de Kurdistán, hemos visto que el ataque a la naturaleza, la quema de nuestros bosques, el secado de nuestros ríos y la destrucción de nuestras montañas, son la consecuencia de un primer ataque, previo a la jerarquía del hombre sobre la naturaleza: este ataque es el del hombre sobre la mujer.
Por eso, toda la civilización y todos sus periodos jerárquicos y todos los campos de saberes, es importante que sean examinados en relación con la esclavitud mental y física de las mujeres y en base a sus permanentes resistencias y soluciones. Esto requiere un trabajo teórico de luchas ideológicas, actividades programáticas y organizativas, y sobre todo fuerte acciones.
Queridas hermanas,
Este 19 Julio hemos celebrado el Séptimo Aniversario de la Revolución de Rojava: hace ocho años, mientras se anunciaba la Autonomía Democrática de una miríada de pueblos, las mujeres también desarrollaban en autonomía sus acuerdos, sus principios de vida, al mismo tiempo que sabemos que estos son validos y implementados porque hay una común revolución mental y cultural profunda que llevamos adelante en la práctica, iniciando desde lo cotidiano y lo vivencial cada día. Los acuerdos en Rojava, como los de ustedes, son el signo más claro de nuestra capacidad común de desafiar cada tipo de opresión, con el objetivo de eliminar todas las manifestaciones jerarquicas y de poder de la masculinidad dominante.
Asistimos con nuestros corazones atentos al inicio de la militarización en su Tierra mientras hemos celebrado con ustedes 100 años de memoria viva de Emiliano Zapata. Les contamos de la acción pionera de la diputada kurda Leyla Güven, en denuncia de la militarización genocida de Turquía contra el pueblo kurdo. Queremos comunicarle con felicidad que después de 200 días de huelga de hambre, la resistencia popular ha llegado a una victoria y a su objetivo, abriendo otra fase de lucha.
Desde los difíciles momentos donde nos volvimos al interior, hemos aprendido que la victoria más importante es no cesar en la esperanza y en la determinación más férrea. También hemos visto que la solidaridad y la defensa mutua sin fronteras entre mujeres es hoy la arma más potente que cada Ejercito de Estado.
Contra proyecto de muertes, tenemos que enfocarnos con fuerza en el universo, en la sociedad y en la vida: acá la transformación, y las diferentes posibilidades son extensas.
Contra proyectos de muertes, es el tiempo de aumentar todas las oportunidades del siglo de la revolución de las mujeres.
La raíces entrelazadas que surgen desde nuestra montañas brotan como flores inamovibles, con libertad y vida. Participamos en la misma lucha contra el sistema patriarcal, que es la base de cada lucha de liberación de los pueblos.
Somos bosques libres que resisten al fuego: somos las que prenden el fuego para celebrar la vida y iluminarla en círculo en las noches. De la luz que ustedes nos regalaron, se intensificaron nuestras flamas, acariciadas por el viento: esto, ahora, alcanza sus semillas, su selvas, sus lagunas y lagos.
Con Sakine Cansız, con la comandanta Ramona,
hasta que haya viento, hasta que haya semillas, estos bosques nunca terminarán!
¡Jin Jiyan Azadî!
¡Mujer vida Libertad!
Movimiento de Mujeres de Kurdistán en America Latina
20 de Julio 2019
 FUENTE: Kurdistán América Latinad

"Un pueblo feminicida NO es magico" Llaman a marchar el 16/08 en San Cristobal

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Las Abejas "La CIDH debe de responsabilizar al estado mexicano por la masacre de Acteal"

Marcha-Peregrinación por justicia a la Masacre de Acteal y que la CIDH emita ya el informe de fondo por el caso 12.790 Manuel Sántiz Culebra y otros "Masacre de Acteal"















Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal
     Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal
           Municipio de Chenalhó, Chiapas, México.

                                         12 de agosto del 2019. 

Al Congreso Nacional Indígena
Al Concejo Indígena de Gobierno
Al Pueblo Creyente de la Diócesis de San Cristóbal de Las Casas.
A las y los defensores de los derechos humanos
A los medios Libres y Alternativos
A los medios de comunicación nacional e internacional
A la Sociedad Civil Nacional e Internacional
A la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) 

Hermanas y hermanos:

Las y los sobrevivientes de la Masacre de Acteal y miembros de la Organización de la Sociedad Civil de Las Abejas de Acteal, acompañados solidariamente por varias organizaciones hermanas de Chiapas y de México y del Pueblo Creyente de la diócesis de San Cristóbal de Las Casas, Chiapas; nos concentramos en esta plaza de la paz de esta Ciudad, porque la Masacre de Acteal sigue impune a casi veintidós años y, porque los autores materiales e intelectuales de dicho crimen, gozan de impunidad.




En este día, volvemos a denunciar que un día como hoy, pero, en el año 2009, la mal llamada “Suprema Corte de Justicia de la Nación” (SCJN), en la primera sala, amparó y liberó a 20 presos paramilitares autores materiales de la masacre de Acteal, argumentando que la Procuraduría General de la República fabricó evidencias para inculpar a los detenidos, además de encontrar  “irregularidades en el debido proceso”, pero, en realidad era una estrategia política para evitar la investigación hacia los principales autores intelectuales de dicha masacre.

Este acto de impunidad abonada por la mal llamada SCJN, fue en Chiapas durante el gobierno de Juan Sabines Guerrero y del presidente de México Vicente Fox Quezada. Y así los paramilitares fueron liberados y premiados con 5  hectáreas de terreno, viviendas y una pensión mensual  por cada preso. Actualmente estos agresores caminan libremente cerca de Acteal sin ningún remordimiento.

Aunado a la impunidad y la burla a la memoria y dignidad de nuestros hermanos masacrados, nos impulsó realizar esta marcha-peregrinación para exigir justicia  verdadera y digna por la Masacre de Acteal y, pedirle a la CIDH, emita ya el informe de fondo por el caso 12.790 Manuel Sántiz Culebra y otros "Masacre de Acteal", en donde responsabilice al Estado mexicano por violaciones graves a los derechos humanos y se garantice la no repetición de hechos como el de Acteal.

Nunca olvidaremos que la Masacre de Acteal se cometió en el marco del Plan de Campaña Chiapas 94, una estrategia de guerra contrainsurgente en contra del Ejército Zapatista de Liberación Nacional (EZLN) y de las comunidades en resistencia al mal gobierno de México. Dentro de este plan el poblado de Acteal estaba localizado en la zona de expanción, lugar en que el Ejército mexicano privilegió la acción paramilitar. La Sociedad Civil de Las Abejas de Acteal, fueron clasificadas en este plan como simpatizantes del EZLN y, por lo tanto, como fuerzas enemigas.

El año de la masacre 1997, se coloca en la fase del multicitado plan que tiene la finalidad de eliminar las fuerzas tácticas de los transguesores (EZLN) y de sus bases de apoyo.[1]

Hermanas y hermanos de buena voluntad a los que nos acompañan física o moralmente, les pedimos que nuestros 45 hermanos y hermanas y más los 4 bebés quienes fueron sacados violentamente del vientre de sus madres, por un grupo paramilitar priista el 22 de diciembre de 1997; no los olvidemos, y sobre todo se les haga justicia verdadera y digna y, no descansar hasta que los autores materiales e intelectuales, sean juzgados por su crimen en Acteal.

En la Masacre de Acteal, no sólo murieron 45 personas, más los 4 no nacidos, también fueron lesionadas 26 personas algunas de gravedad que hasta la fecha, literalmente siguen sin sanar sus heridas, tal es el caso de nuestra compañera Catarina Méndez Paciencia quien recibió 7 impactos de armas de fuego de uso exclusivo del Ejército mexicano, a pesar de la gravedad de sus lesiones, nuestra compañera, es un ejemplo de dignidad, de resistencia y de gran conciencia. Así como Catarina y otros sobrevivientes conscientes lo que buscamos es conocer la verdad y la justicia verdadera.

Porque la sangre de nuestros mártires no se cambia  con dinero, porque el alma de nuestros hermanos aún siguen clamando justicia como dice en la Santa Escritura Caín mato a su hermano Abel: Dios le preguntó -¿Dónde está tu hermano? Respondió no lo sé ¿Acaso soy el guardián de mi hermano? Entonces Dios le dijo ¿Qué has hecho? Clama la sangre de tu hermano y su grito me llega desde la tierra.Génesis 4, 9-10.

La dilación de justicia en el Caso Acteal en tiempos del priismo y panismo, ha sido una estrategia de desgaste integral para propiciar divisiones en nuestra Organización de Las Abejas de Acteal y, así han comprado la conciencia de algunos sobrevivientes de la masacre con el objetivo de debilitar nuestra lucha por la verdad y la justicia y el no olvido; pero, hoy de nueva cuenta reafirmamos ante el mundo y que escuchen los autores intelectuales y materiales de la Masacre de Acteal que, Las Abejas y los sobrevivientes de dicha masacre, no podremos ser callados. Y así mismo le decimos al gobierno morenista que piense bien si va a estar de lado de la justicia o también va a proteger a los autores intelectuales y sobre todo al Ejército mexicano, que gracias a la protección de los malos gobiernos hasta la fecha son intocables por sus crímenes. A pesar de que internacionalmente el Plan de Campaña Chiapas 94, es un documento de prueba de la política genocida en Chiapas durante la contrainsurgencia.

Queremos que sepan hermanas y hermanos, que nuestra lucha no sólo es por la Masacre de Acteal, también queremos que haya justicia por todas las masacres, las desapariciones forzadas de estudiantes, maestros y maestras y a la población en general; queremos justicia por los feminicidios, queremos libertad inmediata  a las presas y presos políticos de conciencia.

Ya es tiempo hermanas y hermanos de ser libres y vivir en paz con justicia y dignidad en nuestro propio país, en nuestros pueblos, en nuestras comunidades y en nuestras casas.

Por todo lo anterior, reiteramos:

Que la CIDH responsabilice al Estado mexicano mediante el informe de Fondo en el caso 12.790 Manuel Sántiz Culebra y otros "Masacre de Acteal", por los hechos cometidos el 22 de diciembre de 1997, donde fueron ejecutadas 45 personas y 4 no nacidas y 26 lesionadas, considerando el daño causado a las víctimas sobrevivientes y sus familiares.

Hermanas y hermanos, les invitamos a que en este momento, simbólicamente emitamos una condena en contra de los autores intelectuales de la Masacre de Acteal, respondiendo después de decir su nombre en una sola voz: "CULPABLE".

  1. Ernesto Zedillo Ponce de León, ex Presidente de México,CULPABLE.
  2. Emilio Chuayffet Chemor, ex Secretario de Gobernación,CULPABLE.
  3. Julio César Ruiz Ferro, ex Gobernador de Chiapas, CULPABLE.
  4. Gral. Miguel Ángel Aguirre Cervantes, ex Secretario de la Defensa Nacional, CULPABLE.
  5. + Gral. Mario Renán Castillo, Comandante de la VII Región Militar y responsable de la aplicación del Plan de Campaña Chiapas 94, CULPABLE.
  6. Marco Antonio Besares Escobar, Procurador general del Estado,CULPABLE.
  7. Jorge Enríque Hernández Aguilar, Secretario Ejecutivo del Consejo Estatal de Seguridad Pública, CULPABLE.
  8. Homero Tovilla Cristiani, ex Secretario General de Gobierno, CULPABLE.
  9. Antonio Pérez Hernández, ex Secretario para la Atención de los Pueblos Indígenas.
  10. Uriel Jarquín Galvez, ex Sub Secretario General de Gobierno, CULPABLE.
  11. David Gómez Hernández, ex sub Procurador de Justicia Indígena de la Procuraduría de Justicia del Estado, CULPABLE.
  12. Gral. de Brigada Diplomado de Estado Mayor Retirado Jorge Gamboa Solís, Coordinador General de la Policía del Estado, CULPABLE.

Invitamos a seguir monitoreando el lugar en donde se encuentren estos criminales

¡Que vivan los Mártires de Acteal!
¡Que viva la Organización de la Sociedad Civil de Las Abejas de Acteal!
¡Que Viva Jtotik Samuel Ruiz García!
¡Que vivan todos y todas los hombres y mujeres que luchan por la memoria, la verdad y la justicia.!
¡Acteal, no se olvida, porque tenemos Memoria y Dignidad!

Atentamente.




Por la Mesa Directiva:


Juan Vásquez Luna                  Antonia Vásquez Pérez                                                  
Presidente                                 Vicepresidenta                             


Hermilo Pérez Sántiz                   María Vásquez Gómez             
Secretario General                              Subsecretaria                                                  


Genaro Oyalté Pérez                  Antonia Pérez Pérez
                                  Tesorero                                   Subtesorera




[1] Ver "Plan de Campaña Chiapas 94" y "La política genocida en el conflicto armado en Chiapas" en www.frayba.org.mx


Cideci: "La revolucion Haitiana lucha y celebracion de la libertad".

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SupGaleano: "Les peuples zapatistes (ré) apparaissent....

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Lever de rideau


Armée zapatiste de libération nationale
Mexique
Août 2019.


« Bon, bon... Oui... oui....Test... test, un, deux, oui... test... Bonjour, bonjour, bonjour... êtes-vous très déprimé ? »


Depuis les… Attendez, quoi ?!! Est-ce que le Sup cite « Smells like teen spirit », le tube de Nirvana ? Avec ça,interpelle-t-il une génération ? Ou se dirige-t-il à ceux qui se plaignent d'avoir soutenu ce dont aujourd'hui on souffre ? Ou veut-il signaler que c'est la version de Kurt Cobain du « Pourquoi si sérieux » du Joker ? Est-ce une autocritique du « je suis le pire dans ce que je fais de meilleur » ? Un message subliminal pour le festival CompARTE (pARTage) ?





Hum... Peut-être que par là vient le SKA. Hein ? Pas encore du ska ? Du rock and roll mexicain ?!! Le Piporro(1) avec des images classiques de la filmographie interstellaire : « Le vaisseau des monstres »!… Hum... Et là une référence inconsciente au Puy Ta Cuxlejaltic (2) ? Ou s'agit-il d'un salut qui défie le mur que, dans l'isthme mexicain, le suprême gouvernement prétend lever pour nous séparer des peuples du nord ?


Nan... C'est sûrement autre chose. Oui, bien sûr, le magicien Alakazam :

Regardez ! Mesdames, messieurs et autres.
Rien par ici, rien par là... et soudain... hop !
Les peuples zapatistes (ré)apparaissent...


(À suivre...)




Depuis les montagnes du sud-est mexicain,
Le SupGaleano, qui joue le lever de rideau pour le sous-commandant Moisés, pendant qu'il conduit (comprendre le SupGaleano), rapide et furieux, sur l'autoroute de l'enfer, et « pour ce don, je me sens bénis »...


Mexique, août 2019.




NdT :
1. Eulalio González Ramírez "El Piporro" était un acteur, humoriste, auteur-compositeur-interprète, scénariste, metteur en scène, réalisateur et producteur de film mexicain. Le personnage représente le stéréotype de l'habitant du nord du Mexique "el norteño", franc et ingénieux.


2. Puy Ta Cuxlejaltic (L'escargot de notre vie) est le nom du festival de ciné organisé par les communautés zapatistes. La première édition du festival eut lieu en novembre 2018.

Videos:
Nirvana – Smells Like Teen Spirit
Eulalio ‘Lalo’ González «El Piporro» – Ojos De Pancha
AC/DC – Highway to Hell


SupGaleano: "Una realidad posible"

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Adagio-Allegro Molto en mi menor: Una realidad posible. (tomado del Cuaderno de Apuntes del Gato-Perro)


Adagio-Allegro Molto en mi menor: Una realidad posible.(tomado del Cuaderno de Apuntes del Gato-Perro)
La locura es como la gravedad, ¿sabes?, basta con un pequeño empujónEl Guasón en el papel de Heath Ledger (¿o era el revés?). 
  Nadie sabe a ciencia cierta cómo empezó todo. Incluso los Tercios Compas, que se dieron a la tarea de reconstruir los hechos, no pueden determinar el momento y el hecho exactos en que se inició lo que ahora les relataré.
  Según una versión, el SupGaleano provocó todo. Según otras, el SupGaleano sólo lo inició, y fue el Subcomandante Insurgente Moisés el que siguió y completó.
  El asunto es que el SupGaleano, en uno de sus textos, hizo referencia al hecho de que, en febrero de 2011, la periodista Carmen Aristegui preguntó, en una de las emisiones de su programa, si el entonces titular del ejecutivo, Felipe Calderón Hinojosa, padecía de la enfermedad del alcoholismo, y agregó que se debería informar a la Nación sobre el estado de salud del ejecutivo federal. Como represalia, la periodista fue despedida. Hasta ahí no había problema. Así fue y se puede consultar en la prensa ese hecho.
 La bronca fue que, el SupGaleano agregó algo como: “La locura, como señaló un incomprendido conocedor del alma humana, es como la gravedad: sólo necesitas un empujón. Detentar el Poder es ese irresistible empujón que allá arriba todos anhelan y empieza con 3 simples palabras “aquí mando yo”. Si espera usted que alguien de los medios de comunicación cuestione si el actual ejecutivo federal padece de sus facultades mentales (lo que sea de cada quien, no dijo “está loco”), espere sentado; porque nadie se va a atrever a hacerlo”.
  Al día siguiente, en ese faro de luz cuasi divina que son las conferencias matutinas del probable demente, una persona de la prensa se atrevió a preguntarle qué pensaba de eso. El interpelado guardó silencio, hizo gestos faciales que mostraban su enojo, y dio por terminada la rueda de prensa sin haber acabado de explicar el por qué obedecer los mandatos de Donald Trump le había traído grandes beneficios al país. Nunca aclaró a qué país se refería.
  Según el encargado de Comunicación Social de la Presidencia, el jefe (así dijo) se había sentido indispuesto debido a una probable congestión estomacal, producto de algún alimento en mal estado.
  A la mañana siguiente, ya repuesto, el máximo jefe (así lo presentó el encargado de Comunicación Social), dijo que, para él, quienes se presentan como de izquierda radical no eran sino unos radicales de derecha que se escondían tras un pasamontañas y sólo mantenían su movimiento en 4 municipios del suroriental estado mexicano de Chiapas, y eso gracias al apoyo económico que recibían de los Illuminati; y que “el Marcos” (así dijo) en realidad estaba en Francia. En Paris, para ser más precisos, según los datos que él tenía.
  El SupGaleano respondió con un escrito donde describía la Plaza Pigalle con una minuciosidad que ni la guía Michelin, señalaba la paradoja de que el pecado carnal estuviera tan cerca de la Sacré-Coeur que corona Montmartre, y se disculpaba por no dar más datos, debido a que se dedicaba al “oficio más antiguo del mundo” (así dijo) y tenía que atender a la clientela. Algunos dicen que el Sup anexaba una foto donde lucía sus hermosas y bien torneadas piernas. En las redes sociales de la 4T alegaron que estaban photoshopeadas y que ni que estuviera tan bueno “el cara de calcetín” (así dijeron) –aunque más de una, unoa, guardó la imagen en la carpeta que advertía “No abrir en caso de mi muerte”-.
  En la mañanera siguiente, el máximo líder tuvo un leve toque de autocrítica. Aclaró que no estaba en París (el Sup se entiende), sino en Grecia, según sus datos. En la Isla de Lesbos para ser más precisos. El SupGaleano respondió con otro texto describiendo las condiciones en que los migrantes ilegales se trasladaban a Europa… huyendo de las guerras alentadas por los gobiernos europeos.
  Un día y una corrección más en la conferencia de prensa matutina: “el subcomediante” (así dijo el líder) en realidad estaba, según sus datos, en Australia. En Sidney, en la playa Lady Bay Beach, para ser más precisos.
  El Sup contestó con un poema cursi, supuestamente de su autoría, que en una parte decía: la sombra que en el mar se diluye/ como si en luz muriera/lejanos y húmedos los desvelos/presente la esperanza seca… y con una foto que la decencia y las buenas costumbres me impiden describir. Sólo puedo decir que el Sup tenía puesto el pasamontañas, su gorra y su pipa y ya (¿si me entienden? Oh pues).
  El supremo, esa misma tarde, estalló y tuiteó que le estaban colmando la paciencia (al Supremo, se entiende), y que tenía lo necesario para poner orden en “Chapas” (así escribió) y acabar de una vez con “las fantochadas del cara de estambre” (así dijo). En NOTIMEX corrigieron “en Chiapas”, y en las redes sociales, alguien tuiteó con timidez: “¿Pues no que estaba en Francia-Grecia-Australia?”
  En la mañanera, el iluminado se fue con todo: dijo que él, el verdadero, tenía la sagrada misión de preservar el paso incontenible de la 4T y que “todas las opciones para lograrlo las tengo en mi mesa de tocador”. En NOTIMEX corrigieron y en la transcripción pusieron “en mi escritorio de trabajo”.
  Ahí es donde dicen que intervino el Subcomandante Insurgente Moisés, quien escribió un breve comunicado que sólo decía: “Ustedes sólo son un ladrillo más en el muro. Nosotros uno de muchos mazos”.
  El supremo jefe, máximo líder, el esperado al fin en nosotros (así dijo el presentador de la rueda de prensa, aunque en NOTIMEX agregaron “y nosotras”), declaró que a él no le temblaba el pulso para poner orden en su república (NOTIMEX corrigió “en nuestra república”).
  El Subcomandante Insurgente Moisés respondió con “Ustedes son sólo un escupitajo en el mar de la historia. Nosotros somos el mar de nuestros sueños. Ustedes son sólo polvo en el viento. Ik O´tik (nosotros somos viento)”.
  Todos coinciden en que eso fue lo que detonó todo. El supremo podía ser más o menos tolerante, pero que se cuestionara su papel en la Historia (con mayúsculas) del mundo mundial, era ir demasiado lejos…
La Ley LEI.
  El Congreso, con mayoría abrumadora de la 4T –a la que se habían sumado, con fervor patriótico, el PVEM, el PAN, el PRI y otros minipartidos-, aprobó entonces, vía fast track, la Ley de Existencia Indeseada (“LEI” por sus siglas). Aunque apenas unos minutos antes el ejecutivo federal había enviado el proyecto, los legisladores entendieron inmediatamente que la ley LEI era un portento jurídico, una luz en medio de la oscuridad, una guía que llevaría al país (nunca aclararon a cuál país se referían) a un futuro luminoso. Ergo, la aprobaron por aclamación.
  En uno de sus apartados, y como consecuencia lógica de la ley que prohibía que alguien ganara más que el ejecutivo federal, se vedaba expresamente ser más inteligente que el supremo. Todo aquel que tuviera un coeficiente intelectual superior al del amado líder, sería confinado en una cárcel o desterrado del país (nunca se aclaró a qué país se refería la ley LEI). Se declaró entonces la obligatoriedad para que toda la población presentara un examen de inteligencia para así detectar a los transgresores. El “coeficiente intelectual” no debía superar el del amado, admirado y nunca bien ponderado líder, por lo que el 99.999% de la población hubiera quedado en el nivel de “existencia indeseada” a no ser porque…
  La banda es banda y el barrio es barrio. Así que, por internet y en puestos de comercio ambulante, se podía comprar una píldora que inhibía los procesos cognitivos. “No se arriesgue, vaya a lo seguro. Bara, bara, todo legal mi buen”, se leía o escuchaba en la publicidad. No faltó quién consiguiera copias del examen y las vendiera, aunque con un cargo adicional si se incluían cuáles eran las respuestas incorrectas que aseguraran su patrimonio. Se ofrecieron, además, cursos propedéuticos para presentar el examen, ahí se instruía cómo obtener una calificación baja.
  Salvo una niña de 6 años, que vomitó la pastilla, todos demostraron que no eran más inteligentes que el supremo. La niña fue desterrada con todo y su familia, para que no se dijera que el supremo separaba a los padres de los hijos. NOTIMEX añadió “y de las hijas”.
  En otro apartado, se prohibía el ateísmo, y el agnosticismo se toleraba sólo si no se manifestaba “de pensamiento, palabra y obra”. La población atea tuvo que pasar a la clandestinidad, pero no por mucho tiempo: alguien alegó que el ateísmo puede ser tan fanático como cualquier religión. Así que el Instituto de Religiones Permisibles (PRI por sus siglas en inglés), incorporó al ateísmo como una religión más. Aunque muy por debajo de otras religiones (como la Luz del Mundo, etc.), y por supuesto lejana del Amloísmo, ese venturoso sincretismo entre varias religiones y Alfonso Reyes, que no era declarada “religión oficial” sólo por santo pudor y virginal recato.
  Lo que desencadenó todo, según algunos, fue el apartado de la ley LEI que se refería específicamente a la población que pertenecía a los autodenominados pueblos originarios, pero que eran conocidos comúnmente como “indígenas”, “indios”, “la indiada”, etc.
  La ley obligaba a los hablantes de lenguas extrañas (así decía) a registrarse y dirigirse a un campo de concentración, de modo que no ofendieran con su vista al resto de la sociedad, y facilitar así la entrega de las limosnas oficiales. En el campo de concentración, con una previsión loable, se habían colocado sucursales de la tienda Elektra, que incluían cajas de Banco Azteca, de modo que el “cliente” recibía la “ayuda” y ahí mismo la gastaba. El supremo cumpliría así una de sus promesas fundacionales: producir consumidores de los artículos que, generoso, ofertaba Salinas Pliego a los pobres. Las malas lenguas decían que esos establecimientos no eran sino la versión 4T de las tiendas de raya.
  Como era de esperar, los pueblos zapatistas se negaron y se empecinaron en ofender al respetable. Según unas versiones, aquí fue donde el Subcomandante Insurgente Moisés contestó con una cita del Jacinto Canek, de Ermilo Abreu Gómez:
“Ya se cumplen las profecías de Nahua Pech, uno de los cinco profetas del tiempo viejo. No se contentarán los blancos con lo suyo, ni con lo que ganaron en la guerra.Querrán también la miseria de nuestra comida y la miseria de nuestra casa.Levantarán su odio contra nosotrosy nos obligarán a refugiarnos en los montes y en los lugares apartados.Entonces iremos, como las hormigas, detrás de las alimañas y comeremos cosas malas: raíces, grajos, cuervos, ratas y langostas del viento.Y la podredumbre de esta comida llenará de rencor nuestros corazonesy vendrá la guerra.”.
   Un intelectual orgánico de la 4T escribió un largo ensayo en el suplemento que dirige, para denunciar que la oposición zapatista a los designios divinos era otro de los cálculos estratégicos del “SupMarcos” (así puso), quien pensó que su timing iba a afectar siquiera la marcha inexorable, triunfante y avasalladora de la 4T; y que el ezetaelene perdía una gran oportunidad porque, por primera vez, se iban a reunir en un solo lugar todas “las etnias y sus dialectos” (así escribió). Laura Bozzo escribió en su columna que la respuesta del Subcomandante Insurgente Moisés era una muestra más del sectarismo del EZLN, que mal hacía el zapatismo en aislarse de “los pobres de la tierra” (así dijo), y que el CNI y el CIG debían, como un movimiento táctico, aceptar el generoso ofrecimiento gubernamental y aprovechar para ahí estudiar sus artículos… y obedecer lo que en ellos se ordenaba.
  En las redes sociales pro 4T crearon el hashtag #pinchesindioshijosdesalinas, aunque nunca quedó claro si se referían al Salinas malo (Salinas de Gortari, quien ya no se escondía detrás de las faldas Chanel de Rosario Robles y estaba en franca huida) o al Salinas bueno (Salinas Pliego, quien se forraba de billetes con las tarjetas de “Sembrando Vida”).
  El caso, o cosa, según, es que entró la Guardia Nacional “a implantar el orden y el progreso que habían sido desafiados por los transgresores de la ley”. NOTIMEX añadió “y por las transgresoras de la ley”.
  En las redes sociales, los usuarios afines a la 4T se convocaron entre sí para sumarse a la patriótica campaña. Con el ingenioso hashtag #fuerazapatistademivista (supuestamente ideado por un influencer que produce telenovelas) llamaban a abordar toda clase de vehículos para dirigirse a Chiapas y enrolarse temporalmente en la siempre gloriosa, heroica y poderosa Guardia Nacional. Nadie llegó, porque según se leyó en otro influencer: “una cosa es tener que salir a la calle para ponerle saldo al celular, y otra muy diferente viajar tan lejos. ALV”. El mensaje tuvo 3 millones de likes.
  Luciendo las armas donadas por el ejército norteamericano (el mando del Comando Central del Operativo se quejó en la embajada porque eran obsoletas. El embajador le respondió: “Pero si van a pelear contra unos fuckin indios”), la flamante Guardia Nacional -que hasta entonces sólo se había dedicado a extorsionar migrantes y escoltar los camiones de Sabritas, Bimbo y leche LALA-, hizo su entrada triunfal en los “bastiones zapatistas”. NOTIMEX corrigió: “en las madrigueras de los pecadores”; y corrigió de nuevo: “y de las pecadoras”.
  En su avance, la Guardia Nacional sólo encontraba humo. Los pueblos zapatistas se replegaban a las montañas después de prenderle fuego a sus champas y a sus cosechas.
  El también conocido como “el Nino Canún de los ecologistas”, famoso por su artículo “El Ocaso de la decencia académica y el esplendor de la lambisconería” –mismo que le valió su entrada al gabinete-, escribió un artículo denunciando el atentado contra el medio ambiente que la necedad zapatista provocaba. “Es intolerable”, escribió, “que nuestros gallardos guardias tengan que respirar ese humo que, además, mancha de hollín sus flamantes armas y uniformes”.
  El Supremo mandó congelar todas las cuentas bancarias de las ONG´s defensoras de los derechos humanos y promotoras de proyectos porque, dijo, “en realidad son cabezas de playa de los Illuminati”.
  El Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de las Casas no cerró sus puertas. De las comunidades aledañas bajaron hombres, mujeres y niños, incluso de organizaciones y poblados rivales entre sí, llevando gallinas, tortillas, maíz, frijol, verduras, frutas, y hasta algo de posh escondido entre el pelambre de un borrego, además de cobijas, blusas, naguas y pantalones con tantos colores que emborrachaban la vista. “Los fraybas”, como les dicen en las comunidades de Chiapas, no pasaron hambre ni frío y hasta compartieron con otras ONG´s. Eso sí, tod@s subieron de peso.
  La Sexta y las Redes no se quedaron sin hacer nada. Se formaron brigadas, comandos y batallones para ir a pelear junto a los zapatistas. Pero, conforme iban descendiendo de sus vehículos destartalados, iban siendo detenidos y llevados a un campo de concentración que se tuvo que acondicionar apresuradamente en el estadio de fútbol “Víctor Manuel Reyna”, en la capital chiapaneca.
  Como en los viejos tiempos, se encontraron ahí, juntos, comunistas y anarquistas y quienes no son ni lo uno ni lo otro. Hubo roces e intercambio de insultos, y el asunto hubiera pasado a mayores si no hubiera sido por loas otroas, que calmaron los ánimos. Como acto de rebeldía, se organizó un campeonato de fútbol (a pesar de que ese juego del demonio había sido proscrito y sólo se permitía el beisbol). La copa (que en realidad era un vaso de unicel con restos de café y adornado con colores en todos los idiomas) fue conquistada por el equipo de loas otroas (lo que hubiera alegrado mucho al finado y al difunto en proceso de serlo). Los Guardias Nacionales que vigilaban a los marginales se burlaron: “Uh, ganaron los putitos y las machorras”. Loas susodichoas retaron entonces a los Guardias a un partido. Los Guardias aceptaron de inmediato. Nadie sabe cómo, pero, al iniciar el encuentro, las porterías no estaban, habían sido desmanteladas (suponemos que por los otros presos) y “los putitos y las machorras” se alinearon, llevando en las manos un pedazo de tubo cada unoa. El árbitro huyó, seguido de los guardias, y olvidaron cerrar el portón. Todos, todas y todoas se salieron. Todavía les buscan.
  Debido a la globalización, el asunto escaló a otras partes del planeta. Empezaron a aparecer zapatistas de todos los colores, de todos los géneros y hablando idiomas disímbolos. Las honorables embajadas de la 4T en varias partes del mundo fueron sitiadas y tuvieron que intervenir las fuerzas policiales de los distintos países en el operativo internacional llamado “Fuck the zapatistas now”…
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69 veces 3 y 69 veces 6.
  Al día siguiente de la épica entrada de la Guardia Nacional, apareció la noticia: “El Subcomandante Moisés y el SupGaleano han sido abatidos” (NOTIMEX corrigió “y el SupMarcos-Galeano”) y se mostraba la foto del sombrero del Moisés y la gorra y la pipa del susodicho Marcos-Galeano en un charco de lo que se suponía era sangre.
  El sistema es el sistema, así que pronto aparecieron ofertas en las que se podía adquirir el sombrero, la gorra y la pipa, y tomarse una selfie con ellos en el suelo de su jardín o del parque más cercano, aunque algunas macetas bien podrían cumplir el objetivo. El kit Premium incluía una botella de un líquido espeso color rojo. “¡Parece sangre auténtica!” se promocionaba.
  El asunto es que todos reclamaban haber “cobrado esas piezas” (así dijeron) y en los lugares más disímiles. Lo mismo se decía que en La Realidad zapatista, que en La Garrucha, que en Oventik, que en Roberto Barrios, que en Morelia. Pero eso sólo al principio. Pronto aparecieron quienes reclamaban haber abatido a los dos zapatistas en otras ciudades. Unas horas después, en otras partes del mundo. Hasta Donald Trump tuiteó que personalmente los había eliminado cuando trataban de cruzar la frontera por El Paso, Texas. Putin no se quedó atrás y reclamaba lo mismo pero en Chechenia. Daniel Ortega declaró que había sido en el barrio de Monimbó y que “Chayito” (así dijo) les había dado el tiro de gracia.
  Un periodista de la prensa fufa (un término ideado por la ingeniosidad del supremo, que se refería así a la prensa que no le era del todo incondicional, o sea que ni fú ni fa, –los periodistas de la prensa fifí o estaban en el exilio, o en la cárcel o en el cementerio-), le comentó a otro: “He contado las muertes “comprobadas” de Marcos y Moisés, y, además de que los lugares distan kilómetros uno de otro y que fueron simultáneas, hay algo extraño”. “¿Ý qué es?”, le cuestionó el otro. “Pues que son 69”, respondió el uno. “¿Y?”, insistió el otro. Y el uno: “Pues que ese número lo usaba el marquitos para alburear en sus comunicados. Se me hace que esos dos deben estar muertos, pero de risa”. “Cállate”, le demandó el otro, “no digas nada porque puedes perder algo más que el empleo”.
  En la ciudad de México, capital de la 4T, un historiador terminaba su último libro con estas palabras: “La prueba de que la Cuarta Transformación va, es que, al igual que sus 3 anteriores, se construye sobre la derrota de los indígenas”. Y en un arranque de espontáneo ingenio agregó: “me canso ganso”. Loco de contento, corrió a ver a su cuate, un burócrata progresista que despachaba en la editorial oficial y oficialista, para ver si le publicaba su libro. El funcionario le dijo que claro, que ni siquiera tenía que pasar a revisión, que directo a imprenta, que si no para qué son los cuates, Y agregó “Oye, tú que le haces a esas cosas, ¿no podías recomendarme algún psiquiatra? Es que recibo llamadas de un tal Elías Contreras, habla en un lenguaje extraño y sólo entiendo una palabra que se repite una y otra vez: culero”. El insigne historiador oficial de la 4T le dijo que no se preocupara, que de seguro era un bot, que ya en Gobernación habían detectado que los conservadores tenían “call centers” clandestinos, que operaban desde satélites de los Illuminati, y que así trataban de entorpecer el funcionamiento impecable de la impecable máquina de la impecable 4T.
  Mientras tanto, en una zona residencial de la ciudad de Palenque, Chiapas, el Gran Líder y Máximo Dirigente de la Nación, Visionario Conductor del Vehículo de la Historia, Amado Camarada, Preclaro Guía, Paladín Vencedor de los Caballeros del Zodiaco, Padre de Rhaegal, Protagonista de las Siete Historias, Quebrantador de Cadenas, Rey de los Primeros Hombres, Señor de los 7 Reinos y Protector de la Nación (nadie se atrevía ya a llamarlo por su nombre), mientras se recargaba de energía cósmica, recibió la noticia de boca del encargado de comunicación social de la presidencia: “ya mataron a los dos, el territorio que estaba en manos de los transgresores de la ley LEI, ha sido conquistado”. El supremo líder y gigante histórico, tomó apresurado su celular modelo dullphone (un ingenio tecnológico fabricado especialmente para no ofender el nivel intelectual del poseedor) y, después de una mirada luminosa al cielo, tuiteó: “las armas gloriosas se han cubierto de Nación”.
  En redes sociales hubo un momento de desconcierto. En la agencia de noticias gubernamental, NOTIMEX, el tuit original había sido “mejorado” y se retuiteaba “las armas nacionales se han cubierto de gloria”; pero las capturas de pantalla son una creación de los enemigos del cambio verdadero, así que alguna de esas mentes privilegiadas y venturosas que abrevan en las virtudes del supremo, elaboró lo lógico en estos casos: el maravilloso e insuperable ingenio del portentoso dirigente había logrado transformar también la historia y re significado el lenguaje. El tuit original del gran pastor no era un error, sino una iluminación que dotaba a la semántica tradicional de algo fuera de lo común y la revolucionaba. Las redes sociales estallaron al unísono en trinos y salmos.
  Aunque tampoco duró mucho: el hashtag #másvalepájaroenmanoquesientobonito desplazó el patriótico #selasmetimosdobladapincheszapatistas como trending topic nacional, y la vida siguió, aunque no tan rápido como la destrucción y la muerte.
  El Supremo solía pasar temporadas en su finca en Palenque. Ahí, él y su familia usaban el tren que se mandó construir y le permitía ir a su tierra natal o a la playa, mientras desde la ventana repartía bendiciones y tarjetas de Banco Azteca. En las redes, los influencers de la 4T aclararon a su tiempo que eso no estaba mal, que, por ejemplo, también Homero Adams y Sheldon Cooper gustaban de jugar con trenes.
  Nadie más usaba ese tren. Los cercanos al círculo cercano (absténganse del eco), decían que era por seguridad del gran dirigente. Las malas lenguas decían, en cambio, que ese tren era un fracaso desde su sola enunciación.
  Todavía fresca la noticia, que se difundió en cadena nacional, de la derrota zapatista, Alfonso Romo pidió hablar con el Supremo. Le expuso un grave problema: EL PARTIDO (así, con mayúsculas) corría el riesgo de fracturarse en vistas de la venidera elección presidencial. Se encontraba dividido porque Claudia y Ricardo querían ser los elegidos, además de que otros amenazaban con colarse. La situación era tan grave que requería de un movimiento audaz. El supremo esperó con impaciencia lo que seguía. Alfonso Romo, cegado por la luz que emanaba del Supremo, entrecerró los ojos y se atrevió: “la reelección”. “Ni pensarlo”, respondió rápidamente el supremo, “eso sería violar la constitución”. Romo se postró y se disculpó: “fue sólo una idea”. El supremo quedó meditando y dijo: “aunque si se reforma la constitución, mi obligación es cumplir la ley”. Una sonrisa iluminó el rostro de Romo y dijo: “Claro, jefe, yo me encargo de eso”. “Pero con cuidado”, le interrumpió el supremo, “prueba primero con un interinato o un periodo intermedio. Algo como “sufragio efectivo, no reelección inmediata”. Si ves que eso pasa sin problemas, entonces prueba con algo como “sufragio efectivo, no reelección por más de 7 períodos consecutivos”.
  La realidad, que no había estudiado la Cartilla Moral de Alfonso Reyes ni atendía las conferencias matutinas, siguió pasando la factura a propios y extraños. La tormenta arreció.
  En el otrora “territorio zapatista”, las cosas no fueron bien para las fuerzas de ocupación. Sólo unos días y empezaron entonces los rumores, las leyendas macabras. Se decía que en las noches aparecía Xpakinté, una mujer de largo y transparente vestido blanco, de piel y ojos claros, que embaucaba a los guardias y les hacía asesinarse entre ellos (el último se daba un tiro en el pecho). Seres indefinidos, vestidos sólo de un gran sombrero, hacían reventar las máquinas y las volvían inservibles. En las madrugadas un rumor lejano pero inteligible repetía “ahí viene, ahí viene, ¿quién viene?, ahí viene” con un ritmo que se parecía demasiado a la rola “La Carencia” de los panteones musiqueros, lo que enloquecía a las postas de la Guardia Nacional, y a los ingenieros encargados de diseñar la reconstrucción de lo que habían destruido.
  Los cuarteles y campamentos de la Guardia Nacional, así como las oficinas de los grandes consorcios constructores, se fueron vaciando sin que nadie llevara la cuenta. Nunca se supo cuántas fueron las deserciones, un nuevo escándalo sacudió la realidad de redes sociales y conferencias matutinas y todos, en el mundo de fuera, se fueron olvidando de las míticas montañas del sureste mexicano.
  Lo que siguió fue documentado por los medios libres, alternativos, autónomos o como se llamen: Primero aislados, luego ya llenando los muros y paredes de los barrios marginales en las ciudades, y en los edificios de madera de las comunidades rurales, aparecieron, con letras multicolores, grafitis anónimos que rezaban: “¿Por qué tan serios?”.
  Así fue la tercera muerte del Subcomandante Insurgente Moisés, y la sexta de quien fue el SupMarcos o SupGaleano o como se vaya a llamar. 69 veces fueron muertos esa vez.
  Los pueblos zapatistas bajaron de las montañas. Nadie entendió cómo fue que sobrevivieron en esas condiciones, aunque se rumora que recibieron alimentos y ropas de las comunidades del CNI. Y, claro, instrumento musicales. Al llegar de nuevo a sus tierras, los zapatistas hicieron lo que se hace siempre en estos casos: organizaron un baile y, con las notas de marimbas, teclados, baterías, guitarrones y violines, las Xpakinté y los Sombrerones bailaron “la del moño colorado”, pero con una tonelada nueva, como si fuera un mensaje desde un nuevo mundo al otro que, lentamente y sin hacer casi ruido, allá arriba moría.
  Y fue así que los muertos de siempre volvieron a morir, pero ahora para vivir.
-*-
  Todo esto es un mero ejercicio de ficción. No va a ocurrir… ¿o sí?
(Continuará…)
Desde un rincón de las montañas del Sureste Mexicano.
Guau-miauEl Gato-Perro tirando zarpazos a la luna (alguien debería decirle que así no la va a convencer… ¿o sí?).México, Agosto del 2019.

Videos:

Las Abejas denuncian agresiones: viviendas, pertenencias y herramientas de 5 familias destruidas

Ataque violento a integrantes de Las Abejas de Acteal en la colonia Los Chorros, cuna de paramilitares a 10 años de la liberación de los paramilitares autores materiales de la Masacre de Acteal.




Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal
     Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal
           Municipio de Chenalhó, Chiapas, México.

                                         12 de agosto del 2019. 



Al Congreso Nacional Indígena
Al Concejo Indígena de Gobierno
Al Pueblo Creyente de la Diócesis de San Cristóbal de Las Casas.
A las y los defensores de los derechos humanos
A los medios Libres y Alternativos
A los medios de comunicación nacional e internacional
A la Sociedad Civil Nacional e Internacional
A la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH)

Hermanas y hermanos:

A 10 años de que la mal llamada "Suprema Corte de Justicia de la Nación" (SCJN), ordenara la liberación masiva de los paramilitares autores materiales de la Masacre de Acteal, hoy en la colonia Miguel Utrilla Los Chorros, cuna de los paramilitares, ha vuelto explícitamente la violencia en contra de integrantes de Las Abejas de Acteal.
Antier 10 de agosto de 2019, fueron destruidas con violencia las casas y pertenencias de nuestros compañeros: José Vázquez Entzín, Antonio Ramírez Pérez 2O, Alonso Ruiz López, Alonso Jiménez Méndez y Pedro Jiménez Méndez, por partidistas del Verde Ecologista. En esta agresión participaron aproximadamente 200 personas encabezadas por el agente municipal Manuel Jiménez Ruiz del barrio "Río Jordán" de la colonia Miguel Utrilla Los Chorros.
La violencia empezó como a las 6:05 de la tarde cuando llegaron a la casa de nuestro compañero Alonso Ruiz López, ex Mesa Directiva de nuestra Organización, y le destruyeron la casa.
A las 6:22 de la tarde destruyeron la casa de Alonso Jiménez Méndez. A las 6:34 destruyeron la casa de Antonio Ramírez Pérez, también ex Mesa Directiva; como su casa era de material, la destruyeron con marro, rompieron bultos de cemento, destruyeron herramientas de albañil así como ropas. La mamá del compañero Antonio tuvo una crisis nerviosa y se cayó en el patio.
A las 6:57, se dirigieron a casa de nuestro compañero José Vázquez Entzín, también ex directivo de Las Abejas, destruyéndole su casa, así como libros y fotos de la lucha de Las Abejas a los que le prendieron fuego; además tenía una tienda de abarrotes que saquearon totalmente y también cortaron los telares que tenía para tejer nagua como sustento.
En la noche del 10 de agosto, 8 compañeros adultos y 2 niños se fueron a refugiar en Acteal, sede de Las Abejas, pero las mujeres, y el resto de las niñas y niños se quedaron en Los Chorros, refugiados en casas de familias no involucradas en el conflicto. En total quedan en "Río Jordán" 25 personas, que son mujeres (una compañera está a punto de dar a luz y otra compañera de la tercera edad se encuentra mal de salud) y niños.
Los antecedentes de este acontecimiento se encuentran desde noviembre de 2015, cuando nuestros compañeros de Las Abejas de Acteal del barrio "Río Jordán" no aceptaron un programa gubernamental y cargos del comité de la clínica de salud, en donde sólo se atienden mujeres partidistas que son beneficiadas por el programa asistencialista "PROSPERA". En represalia, los partidistas les cortaron el suministro de agua y electricidad a 2 familias de nuestra Organización.
Como Organización No Violenta, buscamos dialogar con la presidenta de Chenalhó, en ese entonces la Lic. Rosa Pérez Pérez del partido Verde Ecologista, para evitar una escalada de violencia. Sin embargo, nunca tuvo voluntad de resolver el mencionado problema. Cuando vimos la cerrazón de la presidenta, tuvimos que realizar una denuncia pública el 2 de diciembre de 2015[1] para explicar el motivo de ese conflicto, ya que la versión de los partidistas era que nuestros compañeros son provocadores y que no tenía sentido su postura.
Después del 2015 se ha profundizado y complejizado el conflicto. A medida que ha ido subiendo de nivel la violencia contra nuestros compañeros, lo hemos ido denunciando mediante comunicados.
El 6 de enero de 2018[2], nuestro compañero José Vázquez Entzín, fue encarcelado por las autoridades del barrio "Río Jordán" por usar la calle a la que ya no tenía derecho, según los partidistas. Durante 72 horas estuvo detenido y el 8 de enero una comisión de promotores de salud de Las Abejas fue a visitar a nuestro compañero detenido para revisar cómo estaba su salud, pero por ello también fueron detenidos. Sólo gracias a la presión que realizaron varias organizaciones, así como el Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas y el párroco de Chenalhó al gobierno de Chiapas, fueron puestos en libertad todos nuestros compañeros. El Delegado del mal gobierno Alonso Méndez Guzmán se comprometió con nosotros a incentivar el diálogo entre nuestra Organización, las autoridades partidistas del barrio "Río Jordán" y las autoridades municipales de Chenalhó, pero como ya es su uso y costumbre, no cumplió su palabra.
Ante todo lo anterior, queremos explicarles qué está sucediendo realmente contra nuestros compañeros y compañeras del barrio "Río Jordán":
a) El conflicto en el barrio "Río Jordán", tiene un fondo político y es consecuencia de la impunidad en la Masacre de Acteal.
b) Antes de la creación de paramilitares en el municipio de Chenalhó y mucho antes de 1997, a pesar de las diferencias políticas, todos participábamos en los cargos y trabajos comunitarios tanto en el municipio como en las comunidades, es decir, había respeto mutuo.
c) En el año de 1997 el presidente municipal priísta, Jacinto Arias Cruz, repartía armas en las comunidades a las personas de su partido para ser usadas en contra de nosotros, Las Abejas, y contra las bases de apoyo del Ejército Zapatista de Liberación Nacional. Después de la Masacre de Acteal, decidimos separarnos del municipio priísta y asesino porque una autoridad o un presidente municipal debe proteger y servir a su pueblo, pero, en cambio, desde la Masacre vimos que las autoridades municipales de Chenalhó sólo sirven a los intereses de los malos gobiernos y de los partidos políticos.
Esa es la razón por la cuál nuestros compañeros han decidido no aceptar cargos que estén relacionados a programas asistencialistas. Pedimos respetuosamente a las comunidades partidistas en donde tenemos presencia como Organización, que seamos respetados, porque la autonomía y la libre determinación que estamos construyendo, no destruye, no lastima, no mata.
Por todo lo anterior, exigimos a los tres niveles de gobierno que sean protegidas la integridad física y psicológica de nuestras compañeras, niñas y niños de Las Abejas de Acteal del barrio "Río Jordán". ¿O acaso el presidente municipal de Chenalhó Abraham Cruz Gómez, está tomando el mismo camino que su antecesor Jacinto Arias Cruz en el año de 1997?. ¿Acaso el Gobernador Rutilio Escandón va a reproducir lo que hizo Julio César Ruiz Ferro? ¿O acaso al Presidente Andrés Manuel López Obrador no le llega información de lo que está pasando en la colonia Miguel Utrilla Los Chorros y va a negar la existencia de grupos paramilitares, tal como hizo Zedillo, el autor intelectual de la Masacre de Acteal?
Compañeras y compañeros, les pedimos todo su apoyo para exigirle a los tres niveles de gobierno que sean castigados los responsables de la destrucción de casas de nuestros compañeros del barrio "Río Jordán".

Atentamente.



Por la Mesa Directiva:


Juan Vásquez Luna                  Antonia Vásquez Pérez                                                  
Presidente                                 Vicepresidenta                             


Hermilo Pérez Sántiz                   María Vásquez Gómez             
Secretario General                              Subsecretaria                                                  


Genaro Oyalté Pérez                  Antonia Pérez Pérez
                                  Tesorero                                   Subtesorera





[1] http://acteal.blogspot.com/2015/12/agresion-miembros-de-las-abejas-en-la.html

[2] http://acteal.blogspot.com/2018/01/denunciamos-que-ayer-5-de-enero-de-este.html


Denuncia de la Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal por agresiones en el Barrio Río Jordán, Los Chorros, Chiapas.
Organización Sociedad Civil Las Abejas de Acteal
Tierra Sagrada de los Mártires de Acteal
Municipio de Chenalhó, Chiapas, México.

11 de agosto de 2019
Compañer@s del CNI:
Queremos darles a conocer los hechos que estamos sufriendo en el Barrio Río Jordán de la Colonia Miguel Ultrilla “Los Chorros”, Municipio de Chenalhó, Chiapas, donde el 10 de agosto 200 partidistas arremetieron contra las casas de 5 compañeros de nuestra organización, la Sociedad Civil Las Abejas de Acteal, destruyendo casi en su totalidad 4 viviendas y las pertenencias y herramientas de trabajo de esas cinco familias.
Tal como lo informamos desde ayer en una transmisión en vivo desde nuestra página de Facebook, estos hechos violentos fueron orquestados y solapados por los seguidores de los paramilitares que se entrenaron desde los años noventa en Los Chorros, mismos que planearon la Masacre de Acteal y han seguido operando en Los Chorros y otras comunidades, con más fuerza desde su liberación de la cárcel hace 10 años.
Como hicimos del conocimiento del CNI desde el 2015, los partidistas han emprendido una estrategia de persecución y hostigamiento a las Abejas de Los Chorros que aún están en resistencia al Mal gobierno, buscando la construcción de nuestra autonomía. Cuando no han aceptado colaborar en la gestión de Proyectos, programas y apoyos oficiales, han sido encarcelados y les han cortado el acceso a los servicios de agua y luz, castigando a cualquiera que los quiera ayudar.
En esta ocasión, nuestros compañeros fueron amenazados de muerte y el Agente del Barrio organizó la destrucción de sus casas, en represalia por la negativa de uno de nuestros compañeros a aceptar un cargo en el Comité de la Clínica Oficial de su Barrio. Como consecuencia, 10 hombres, ancianos y jóvenes varones de las Abejas tuvieron que huir desplazados a Acteal, para salvaguardar nuestra vida y libertad; mientras que 25 mujeres que sus esposas y niños que se han quedado resistiendo en su comunidad, ya que no están dispuestas a que las despojen de sus terrenos y tierras, como ha pasado en otras ocasiones cuando hemos sido forzados a salir desplazados por la violencia.
El día de mañana, haremos público un pronunciamiento completo de nuestra Organización en la Marcha-Peregrinación que convocamos en San Cristóbal de las Casas para denunciar que la Masacre de Acteal sigue impune a casi 22 años y que se cumplen 12 de que la mal llamada “Suprema Corte de Justicia de la Nación” amparó y ordenó la liberación masiva de los autores materiales de la Masacre de Acteal.
Les pedimos que estén pendientes de lo que suceda en los próximos días y que nos ayuden a exigir el castigo a los responsables, así como el respeto a la integridad de las familias desplazadas.
Atentamente.
La Voz de la Organización de la Sociedad Civil Las Abejas de Acteal.
Por la Mesa Directiva:
Juan Vásquez Luna Antonia Vásquez Pérez
Presidente vicepresidenta
Hermilo Pérez Sántiz María Vásquez Gómez
Secretario General Subsecretaria
Genaro Oyalté Pérez Antonia Pérez Pérez
Tesorero Subtesorera