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SOMMET AFRIQUE-FRANCE : LIBERTÉ POUR LES 7 DE MONTPELLIER !

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SOMMET AFRIQUE-FRANCE : LIBERTÉ POUR LES 7 DE MONTPELLIER !

RASSEMBLEMENT JEUDI 18 NOVEMBRE
12h30 Place du Châtelet à Paris
12h30 devant la Préfecture de l'Hérault à Montpellier

Pas de Justice, pas de Paix ! Exigeons la levée des OQTF et IRTF !

Le 18 novembre, le tribunal administratif de Montpellier examinera les recours de 5 des "7 de Montpellier" arrêtés de manière totalement discriminatoire le 7 octobre : Macire Diarra, Moussa Makan Fofana, Manda Niakate, Mamadou Tambadou, Anthioumane Toure. Pour leur montrer notre soutien et notre solidarité, pour lutter jusqu'à leur liberté, deux rassemblements seront organisés simultanément à Paris et Montpellier le 18 novembre par les collectifs du contre-sommet Afrique France et par les collectifs de la Marche des Solidarités.

Pour signer à nos côtés (et appel en espagnol) mettre le nom de votre collectif ici

Le jeudi 7 octobre à Montpellier, huit jeunes Africains sans-papiers ont été arrêtés sur le quai de la gare quelques heures avant le début du contre-sommet Afrique-France annoncé depuis plusieurs mois et organisé par un collectif d'organisations locales et nationales. La préfecture de police et le Ministère de l'intérieur ont été prévenus de cet évènement et n'ont interdit ni les réunions, ni les manifestations au programme. Pourtant le matin du 1er jour de ce contre-sommet, la préfecture a envoyé des policiers procéder à des arrestations ciblées et discriminatoires sur le quai de la gare.

Seul ce groupe de Maliens, de Sénégalais et d'Ivoiriens, qui avait pris le train au sein d'une délégation de 24 membres de différents collectifs de la région parisienne a été arrêté et emmené en garde à vue. On les a contrôlés au faciès et parce qu'ils sont descendus du train en groupe, parce qu'ils étaient Africains et qu'ils venaient contester, de manière organisée, la politique du gouvernement. Deux d'entre ont été transférés en centre de rétention avant d'être enfin libérés 5 jours plus tard grâce, entre autres, à une riposte et une mobilisation rapides qui ont commencé le jour-même devant le commissariat de Montpellier. Cinq autres sont sortis des locaux de la police avec OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) assortie d'une IRTF (Interdiction de Retour sur le Territoire Français) dès jeudi 7 octobre.

Après la rafle, le bannissement et les barreaux.

Cette opération de police est extrêmement grave quand, dans le même temps, le président de la République proclamait sans sourciller que le sommet de Montpellier visait à promouvoir la jeunesse africaine et le soutien à la société civile et à la démocratie. Deux jeunes Africains ont été incarcérés sous la menace d'une expulsion pour avoir osé (!) s'organiser aux côtés de la société civile en France (associations, syndicats, partis) et revendiquer l'égalité des droits.

L'interdiction de retour sur le territoire français qui vise les 7 jeunes qui ont participé au contre-sommet est une décision prise par le préfet associée à l'obligation de quitter la France (OQTF). Qui ne sait que pour ceux et celles qui ont parcouru 8000 kms, traversé l'enfer de la Lybie et la méditerranée, revenir en arrière est impossible ?

C'est pourquoi l'IRTF soit condamne à l'errance ceux et celles qui partent, soit prive de tous leurs droits ceux et ou celles qui contreviennent à l'obligation de quitter l'espace Schengen. Harceler les migrant.e.s, les priver de leurs droits et les expulser, telle est la devise du ministère de l'intérieur, à l'ère Macron.
Liberté et démocratie.

La situation des 7 interpellés est notre cause à toutes et tous. Que certains d'entre nous soient arrêtés pour le simple fait de contester la politique du pouvoir est un déni de nos droits à toutes et tous. Mais aussi parce que leur combat est celui de la justice et de la liberté.

Nous exigeons la levée immédiate des OQTF et IRTF des 7 de Montpellier !

« Nous sommes l'histoire. Avec nos choix, nos croyances, nos erreurs, nos idéaux, nos espoirs de justice que personne ne pourra jamais réprimer. » Mimmo Lucano maire de Riace, 3 octobre 2021.

Signatures (collectifs, associations, syndicats, organisations, etc.) à communiquer à l'adresse mail de la marche des solidarités : marche-des-solidarites@riseup.net

source et liste des signataires (actualisée fin octobre) : blog de la marche de solidarités

Appel en espagnol :

Cumbre África-Francia : ¡Libertad para los 7 de Montpellier !

El jueves 7 de octubre, en Montpellier, ocho jóvenes africanos indocumentados fueron detenidos en el andén de la estación de tren unas horas antes del inicio de la contra-cumbre África-Francia anunciada hace varios meses y organizada por un colectivo de organizaciones locales y nacionales. La prefectura de policía y el Ministerio del Interior frances habían sido informados de este hecho y no prohibió ninguna de las reuniones o manifestaciones del programa. Sin embargo, en la mañana del primer día de esta contracumbre, la prefectura envió los agentes de policía para realizar detenciones selectivas y discriminatorias en el andén de la estación.

Sólo este grupo de malienses, senegaleses y marfileños, que habían tomado el tren como parte de una delegación de 24 miembros de diferentes colectivos de la región de París fue detenido y encarcelado. Se les hizo un control discriminatorio porque bajaron del tren en grupo, porque eran africanos y venían a desafiar de forma organizada la política del gobierno. Dos de ellos fueron trasladados a un centro de detención antes de ser finalmente liberados 5 días después gracias, entre otras cosas, a la pronta respuesta y movilizacion el mismo día frente al ministerio publico de la ciudad de Montpellier. Otros cinco fueron liberados de los locales de la policía con una OQTF (Obligación de Quitar el Territorio Frances) y con un IRTF (Prohibicion de Regreso sobre el Territorio Frances) el jueves 7 de octubre.

Después de la redada, el destierro y las rejas.

Esta operación policial es extremadamente grave cuando, al mismo tiempo el Presidente de la República francesa proclamó sin pestañear que la cumbre de Montpellier tenía como objetivo promover la juventud africana y apoyar a la sociedad civil y la democracia. Dos jóvenes africanos fueron encarcelados bajo amenaza de deportación por atreverse (¡ !) a organizarse junto a la sociedad civil en Francia (asociaciones, sindicatos, partidos) y exigir derechos legales.

La prohibición de volver a territorio francés que afecta a los 7 jóvenes que participaron en la contracumbre es una decisión tomada por el prefecto asociado a la obligación de abandonar Francia (OQTF). ¿Quién no sabe que para los que han viajado 8000 kms, atravesado el infierno de Libia y el Mediterráneo, ¿volver es imposible ?

Por eso el IRTF condena a los que se van, o priva de todos sus derechos a los que violan la la obligación de abandonar el espacio Schengen. Hostigar a lxs migrantes, privarlos de sus derechos y expulsarlos, tal es el lema del Ministerio del Interior en la era del presidente frances Macron.

Libertad y democracia.

La situación de los 7 detenidos es la causa de todos nosotros. Que algunos de nosotros seamos detenidos por el simple hecho de contestar la politica del poder es una negación de los derechos de todos nosotrxs. Pero también porque su lucha es una lucha por la justicia y la libertad.

¡Exigimos el levantamiento inmediato de la OQTF y la IRTF de los 7 de Montpellier !

"Somos historia. Con lo que decidimos, con nuestras creencias, nuestros errores, nuestros ideales, nuestras esperanzas de justicia que nadie podrá suprimir".
Mimmo Lucano, alcalde de Riace (italia), 3 de octubre de 2021.

Las firmas (colectivos, asociaciones, sindicatos, organizaciones, etc.) deben enviarse a la dirección de correo electrónico de la Marcha de las Solidaridades : marche-des-solidarites@riseup.net