l@s zapatistas no están sol@s.

Infos

Esta es la nueva pagina de europa Zapatista : Contiene noticias y artículos publicados en los sitios web y blogs de los diferentes colectivos europeos solidarios con l@s zapatist@s y con los de abajo y a la izquierda. Permitiendo así colectivizar e intercambiar la información desde nuestros rincones.

Estado de la pagina

Número de artículos:
10  15  20 

 

CNI : L’offensive d’en-haut, face à la mobilisation d’en-bas

tags : cni, pl-fr,


Depuis que le Congrès National Indigène a nommé son Conseil Indigène de Gouvernement et sa porte parole, pour se présenter dans une élections qu'ils ne veulent pas gagner, les intégrants du Cni ont été victimes de plusieurs attaques sous diverses formes de la part du mauvais gouvernement, entre assassinat, déplacements, menaces et intimidations.
Dans ce communiqué le CNI dénonce que face à la mobilisation de celles et ceux d'en bas, ceux d'en haut n'ont qu'autre réponse, l'offensive!

Nous vous proposons ici, la traduction collective de ce communiqué publié fin juin.
L’offensive d’en-haut, face à la mobilisation d’en-bas

Nous qui sommes le Congrès National Indigène, peuples, nations, tribus et quartiers indigènes de ce pays, nous lançons un appel en direction des peuples indigènes ou non du Mexique, des organisations des droits humains honnêtes, des médias et de la communauté scientifique et intellectuelle afin de dénoncer l’escalade de la répression contre des compañeros et des compañeras de nos peuples, où des conseillers ont été nommés afin d’intégrer le Conseil Indigène de Gouvernement pour le Mexique. Cela représente pour nous une agression contre le CNI et contre notre proposition que nous avons fait connaître à toute la nation, raison pour laquelle nous dénonçons et faisons savoir que :




Au Chiapas, l’hostilité s’accroît et de graves tensions ont été générées par les mauvais gouvernements dans l’ejido Tila, du fait des tentatives mises en œuvre par des caciques liés aux groupes paramilitaires pour que revienne le mauvais gouvernement dans la communauté, comme c’est le cas du leader paramilitaire du groupe Paz y Justicia, Arturo Sánchez Sánchez et de son fils Francisco Arturo Sánchez Martínez, qui ont tiré des coups de feu et qui, accompagnés d’autres personnes appartenant à leur organisation, ont bloqué l’accès au village de Tila ; récemment, le 5 juin dernier, ils ont bloqué avec des personnes armées et encagoulées la route reliant Tila à Salta de Agua, en face de l’hôpital intégral de Tila, ainsi qu’à un autre endroit sur la route entre Tila et Yajalon, et même des chemins situés sur le territoire de l’ejido.
Nous rendons responsable de ce qui pourrait se passer le gouvernement, tant au niveau fédéral qu’étatique ou municipal, et nous appelons à la solidarité avec nos frères et sœurs de l’ejido Tila.
Dans le même Etat du Chiapas, les riches prétendent s’accaparer de nouveau de la terre qui a été dignement récupérée par nos frères de la communauté de San Francisco, municipalité de Teopisca, membres du groupe de travail « Semilla Digna » [Semence de dignité], subissant le harcèlement des riches Juan Hernández Molina, Pedro López Girón et Pedro Hernández Espinoza. Le 4 juin dernier, ce monsieur Pedro López Girón s’est présenté sur place accompagné d’environ une cinquantaine de personnes qui ont violemment détruit l’entrée, les grillages et les poteaux du pré délimitant les terres récupérées le 19 septembre 2016 dernier. Ils ont menacé ce jour-là de violer sexuellement les compañeras et les ont menacé de les expulser durant la nuit à l’aide de la force publique. Nous condamnons ces attaques lâches, et exigeons le respect total du territoire récupéré par nos frères de San Francisco ainsi que l’annulation définitive des six ordres d’arrestation existant contre nos compañeros.
Au Chiapas également, le 28 mai dernier la maison de la compañera du groupe de travail « Semilla Digna » Alejandra Padilla a été perquisitionnée, et un ordinateur portable volé dans lequel était stocké des informations concernant l’accompagnement qu’elle a mené auprès de communautés indigènes du CNI et de leurs luttes, sans mentionner le fait qu’elle fasse partie de l’équipe de travail du CIDECI- UNITIERRA.
Le 22 mai dernier vers 5h20 du matin, un groupe paramilitaire qui se fait appeler Nuevo Guadalupe Victoria a attaqué avec des armes lourdes un groupe de compañeros et de compañeras de la communauté de Cruztón participant au CNI. Vers 7h, notre compañero Rodrigo Guadalupe Huet Gómez est sorti du lieu où il était retranché pour vérifier si les agresseurs s’étaient retirés et a reçu un impact de balle sur le nerf sciatique. Les agresseurs ont été identifiés comme provenant de l’ejido Guadalupe Victoria.
Au Quérétaro, nous exigeons la liberté immédiate des compañeros Otomís Jerónimo Sánchez et Anselmo Robles, délégués du Congrès National Indigène, qui tout comme Pablo González et Luis Alberto Reyes, se retrouvent séquestrés par le mauvais gouvernement suite à des ordres d’arrestations édictés contre eux par le 9e tribunal pénal de première instance pour le soi-disant délit d’être les auteurs intellectuels d’une émeute aggravée. Délit qui n’est pas considéré comme suffisamment grave pour empêcher leur libération suite au paiement d’une caution, mais ce droit leur a été refusé. Pour nous il est clair que ces accusations ont pour but d’empêcher la lutte honnête et cohérente dont ont fait preuve nos compañeros.
Nous saluons au Morelos la digne lutte entreprise par le village Nahua de Tepoztlán contre l’agrandissement de l’autoroute La Pera – Cuautla, et dénonçons toute possible tentative de répression au travers de l’usage de policiers ou de groupes de choc comme celui qui a fait irruption le 7 juin dernier sous les ordres de l’ex-président municipal Gabino Ríos afin de démonter le campement avec l’intention de générer de la violence et d’attaquer nos compañeros, que ce soit au niveau de l’autoroute ou du palais municipal. Compañer@s, vous n’êtes pas seul.e.s.
Dans l’Etat de México, la communauté Ñuhú de Santa Cruz Ayotuxco municipalité de Huixquilucan s’oppose à la destruction de son territoire, en l’absence de toute garantie juridique alors que les machines du mauvais gouvernement et des entreprises de construction dévastent la forêt otomí mexica afin de construire l’autoroute Toluca – Naucalpan. Malgré le fait que depuis le 26 avril dernier la suspension judiciaire de ce chantier a été notifiée, celle-ci n’a pas été respectée par les autorités du mauvais gouvernement ni par les entreprises de construction, en violation des propres lois du mauvais gouvernement.
Au Michoacán, les mauvais gouvernements continuent à séquestrer les compañeros de la communauté de Calzontzin, municipalité de de Uruapan : Ramón Ortiz Marín, Daniel Pérez Anguiano, Francisco Javier Rodríguez Amezcua , Lorenzo Aguirre Rangel, Jorge Daniel Oros Cuin, José Luis Rangel Rangel, Humberto Romero Martinez, Josué Yair Romero Ortiz, Guillermo Romero Ortiz, José Alejandro Esquivel Alvarez, José Artemio Zinzun Galván, Juan Zavala Guevara, Jose de Jesus Belmontes Arrollo, Roberto Isidro Jiménez, Juan Carlos Rangel Morales, Angrey Raúl García González et Jesus Magdalena Chávez, suite à la répression mise en oeuvre par le mauvais gouvernement contre la communauté le 24 février dernier. Nous exigeons la libération immédiate de nos compañeros injustement emprisonnés.
Au Campeche et au Guatemala, nous dénonçons la spoliation et la destruction des maisons et des terres de nos frères mayas kekchis et chu del Petén, Guatemala, contraints au déplacement forcé du fait de l’action des militaires qui, en se basant sur de soi-disant conflit armé, protègent la dévastation capitaliste des ressources naturelles et les grands domaines protégés par les mauvais gouvernements de ce pays. Ce qui a amené des centaines de frères à Candelaria, Campeche, où ils ont monté un campement afin de résister et de visibiliser la guerre capitaliste auxquels ils sont confrontés sur leurs terres, à quelques mètres de la frontière mexicaine.
Ce que nous dénonçons donc c’est l’intensification de la guerre contre nos peuples, la tempête qui zèbre le ciel de ses éclairs et qui cherche maintenant à en finir avec l’espoir pour tous les mexicains que représente le Conseil Indigène de Gouvernement et notre porte-parole, et l’utilisation de groupes de choc et de groupes paramilitaires pour frapper la lutte des peuples qui formons le CNI, la criminalisation et la persécution de ceux qui luttent pour un monde juste, depuis en bas à gauche.
Bien à vous
Juin 2017
Pour la revendication intégrale de nos peuples
Jamais plus un Mexique sans nous
Congrès National Indigène

Pueblos Ikoots y Binniza#CNI de Tehuantepec frente a la represión de una empresa Francesa

tags : #cni, cni, pl-fr,

¡NO A LOS PROYECTOS EXTRACTIVISTAS EN EL ISTMO DE TEHUANTEPEC!

Al Congreso Nacional IndígenaAl Ejército Zapatista de Liberación NacionalA los medios de comunicaciónA las organizaciones socialesA los pueblos indígenas de México y el mundoA la opinión públicaAl pueblo istmeño
Gobierno Federal Violenta flagrantemente el derecho a la consulta previa, libre e informada al iniciar la construcción de un muelle y un dren de 300 metros en la playa Copalita de San Dionisio del Mar.
La Asamblea General del Pueblo de San Dionisio del Mar (AGPSDM) denuncia que el gobierno federal con recursos del Fondo de Desastres Naturales (FONDEN) pretende construir en la Playa Copalita de San Dionisio del Mar un muelle de 300 metros y un dren, la constructora irrumpió en la playa retirando a los pescadores coperos y sus instrumentos de trabajo; dicha constructora no se ha identificado, pero está representada por un ingeniero de origen francés, quien el día 17 de junio ante la solicitud de los compañeros se presentó a la Asamblea General del Pueblo de San Dionisio del Mar, y con actitud altanera y prepotente dijo que era un proyecto que se había gestionado hace 20 años ante el FONDEN, y que ahora estaban allí para construirlo, y que si querían información preguntaran al FONDEN y a Pesca.

Frente a estos hechos, se convocó de manera urgente a una asamblea general de los pueblos el día 10 de julio en San Dionisio del Mar, donde se tomó la decisión de no permitir la obra, porque a la comunidad no se le informó, consulto y no hubo acuerdos previos para la autorización de la misma, además que es una obra que no se le identifica utilidad para la misma comunidad, en cambio sí puede ser la entrada de las empresas eólicas en territorio Ikoots.
Denunciamos que el día de hoy 11 de julio de 2017, el gobierno estatal ha enviado 15 patrullas de la policía a nuestra comunidad para proteger a la empresa y amenazar nuestra justa resistencia en defensa de nuestro territorio.
Declaramos que como pueblos y comunidades indígenas Ikoots y binnizá del istmo de Tehuantepec, no permitiremos la instalación de ningún proyecto extractivista más en nuestro territorio, y nos mantenemos en alerta máxima ante las acciones de criminalización y hostigamiento que los diferentes niveles de gobierno y las empresas pretendan imponer a nuestros pueblos y nuestra organización.
La AGDSDM, determinó que su coordinación no acudirá a ninguna mesa de supuesto diálogo fuera de la comunidad y convocamos a las comunidades a participar en un dialogo con las autoridades responsables, de cara a la asambleas, esto se realizara en el casino municipal de San Dionisio del mar a las 19 horas horario de la resistencia, el día lunes 17 de julio de 2017.
¡NO, A LOS PROYECTOS EXTRACTIVISTAS EN EL ISTMO DE TEHUANTEPEC!
                                                      ¡NO AL PROYECTO EÓLICO!
         ¡LA TIERRA, EL MAR Y EL VIENTO NO SE VENDEN, SE AMAN Y SE DEFIENDEN!
ASAMBLEA DE LOS PUEBLOS INDIGENAS DEL ISTMO DE TEHUANTEPEC EN DEFENSA DE LA TIERRA Y EL TERRITORIO. Asamblea general DEL Pueblo de san Dionisio del Mar, Comuneros y Resistencia Civil de Santa María Xadani, Movimiento de Resistencia Civil de Chahuites, Tapanatepec, Zanatepec, San Francisco del Mar, Álvaro Obregón, Comité de Resistencia Civil contra el Proyecto eólico de Unión Hidalgo.
POR LOS PUEBLOS EN RESISTENCIA: San Mateo del Mar, Col. Álvaro Obregón de Juchitán, Colonia Laguna Santa Cruz de San mateo del Mar, Cooperativa de pescadores de San francisco del Mar y pescadores libres.

A unos dias del compARTE, la efervescencia sube!

tags : pl-fr,


A unos días del festival compARTE por la Humanidad, convocado por l@s Zapatist@s en la ciudad de San Cristobal de Las Casas, Chiapas, la efervescencia esta subiendo cada vez mas alrededor de ese evento, tanto en las comunidades rebeldes, que dentro de la comunidad artística nacional e internacional.


El año pasado el Festival se hizo en el marco de la lucha de los integrantes del magisterio, y tuvo que modificarse varias veces por la humilde decisión de l@s zapatist@s de apoyar al movimiento de los y las maestros de Chiapas, dando la paga de ese festival para un apoyo efectivo a los hombres y mujeres en plantón en varias ciudades del Estado.

Al final y al ultimo momento, anunciaron, que se hará en cada caracol un día de presentación, pero varias bases de apoyo no pudieron actuar. Aun así, miles de personas del mundo entero llegaron en las instalaciones de la universidad de la tierra, CIDECI, para poder presentar o asistir sus obras.

Podrán ver en esos links la cobertura que se había echo en ese entonces.


*Primer dia del festival compARTE en el cideci
*Ni la lluvia impide a los artes de expresarse!
*Artes compartidos, artes en pie de lucha!
*A 2 días del CompARTE en los caracoles, el publico se concentro masivemente en el CIDECI
*Teatro, reflexiones, murales, carteles, bailes... se compARTE "lo mejor de la humanidad"
*Los artes se comparten, los saberes se comparten, la lucha se comparte...




En los caracoles, una vez mas las Bases de Apoyo sorprendieron a la humanidad, enseñándonos sus artes: Bailables, Teatros, Poemas, Canciones, Pinturas, Hip Hop.... Cada caracol a su manera, quiso expresar su lado artístico, no tod@s las bases de apoyo pudieron enseñar su presentación por lo poco tiempo que dan las horas de un solo día. En total fueron 1819 artistas zapatist@s que iban a presentar su función en uno de los cinco caracoles.


El Sub Moy en su declaración de clausura en el caracol de Roberto Barrio dijo:
"Realmente para decirles la palabra, no encontramos que decirles por la gran sorpresa que nos han mostrado compañeros artistas bases de apoyo del ezln."

 Para esa edición, no se sabe si estarán Bases de Apoyo presentes en el CIDECI para conocer los artes internacionales, tampoco si las obras presentadas en el caracol de Oventik serán únicas o no.

Podrán encontrar en esos enlaces fotografías y resúmenes de los días de presentación en cada caracol zapatista:
Oventik
La Realidad
La Garrucha
Morelia
Roberto Barrios


Todavía no han comunicado el EZLN, del numero de participantes y asistentes ese año ni en los caracoles, ni en el cideci. El festival culminara con dos días de presentaciones en el caracol de Oventik.

Por fin, terminamos con ese comentario del Sub Moy en el caracol de Roberto Barrio:

"Realmente se necesita el arte la ciencia para poder destruir al capitalismo. no sabemos como, pero tenemos que pensarlo. no hay porque nos vamos a ver diferentes, somos de los mismos pueblos originarios y también en el campo y la ciudad. nuestro trabajo es pensar como unirnos por que el capitalismo nos va a destrozar.

Esa el la importancia del arte y no solo para méxico. por eso esa enseñanza que nos dieron no ha cabido en nuestra cabeza la tenemos que volver a repasar, eso es lo que sentimos."

CNI : liberté d'Alvaro Sébastian et nouvelles agressions

tags : cni, pl-fr,

Déclaration du Congrès National Indigène (CNI) pour célébrer la liberté d'Alvaro Sebastian Ramirez et dénoncer de nouvelles agressions

Au peuple mexicain

Aux médias

A la Sexta nationale et internationale

Par accord de la réunion de la commission de coordination provisionnelle du CNI, nous célébrons avec joie la liberté de notre compañero Álvaro Sebastián Ramírez, qui a été séquestré pendant plus de 19 ans par le mauvais gouvernement, et à qui nous répétons que le CNI est et sera toujours chez lui, où la lutte pour un monde dans lequel tienne tous les mondes le reconnaît et l'attend.

Les peuples nations, nations, tribus et quartiers indigènes qui sommes le Congrès National Indigène nous prononçons contre l'aggravation de la spoliation et de la répression, parties prenantes de la guerre capitaliste à notre encontre, qui recevra toujours pour réponse notre résistance et notre révolte.

Nous dénonçons l'attaque lâche qu'ont subi nos compañeros de la communauté de Santa Cruz Acalpixca, délégation [sorte d'arrondissement, NdT] de Xochimilco dans la ville de Mexico le 9 juillet dernier pendant que la Commission en Défense de la Terre était en train de parcourir leur territoire et qu'un groupe de narco-paramilitaires soutenu et caché par le mauvais gouvernement de la ville de Mexico mitraillait le véhicule de nos compañeros avec des armes de gros calibre sans provoquer de blessés, mais avec le but d'intimider et d'arrêter la lutte pour la terre maintenue par nos compañeros.

Nous dénonçons l'agression commise contre le compañero Mario Luna, secrétaire général du gouvernement traditionnel de la tribu yaqui dans la communauté de Vicam, Sonora et membre du Conseil Indigène du Gouvernement le 27 juin dernier, lorsque des personnes sont entrées chez lui et ont mis le feu à son véhicule. Cela fait partie du harcèlement continuel contre la lutte de la tribu, qui n'a pas cessé de résister au fonctionnement de l'Aqueduc Independencia qui vole l'eau du fleuve Yaqui, menaçant l'existence de ce peuple.

Nous adressons notre soutien et notre solidarité à nos frères et sœurs de la maison d'étudiants Vladimir Ilich Lenin à Morelia, Michoacán, lesquels résistent avec leur organisation autonome à toutes les impositions et les orientations visant à individualiser l'assignation du budget et des règlements, à faire disparaître leur autonomie et leursolidarité, et la communauté qui s'instruit et se construit en son sein.

Nous dénonçons la spoliation persistant dans la communauté Mayo de Cohuirimpo, Sonora, orchestrée par des chefs d'entreprises qui y pillent les matériaux pétrolifères, raison pour laquelle au travers des autorités traditionnelles l'entreprise qui réalisait ce saccage a été expulsée le 5 juillet dernier de manière pacifique ; action que nous saluons et que nous soutenons.

La guerre est dirigée contre tous les peuples, cela a été démontré par la guerre perpétuelle mise en oeuvre par le mauvais gouvernement guatémaltèque contre les peuples mayas, comme l'illustre la spoliation de la communauté Dr Laguna Larga où la police nationale et l'armée guatémaltèque ont incendié les maisons tout comme les menaces et les intimidations constantes qui en font des réfugiés le long de la ligne divisant leur pays du Mexique, maintenus dans des conditions où tout leur fait défaut, l'eau, les aliments, les médicaments et un abri. Notre solidarité et notre soutien va pour eux.

Nous disons une fois de plus que les pas effectués par les luttes, les résistances et les rébellions qui nous font être le Congrès National Indigène sont la lumière qui nous guide, qu'elle est anticapitaliste, d'en bas et de gauche.

Bien à vous

Pour la reconstitution intégrale de nos peuples

Jamais plus un Mexique sans Nous

Juillet 2017

Congrès National Indigène

Nuevo traslado y amenazas a Fernando Bárcenas

 

 

 

 

Nueva información de la situación del compañero anarquista Fernando
Bárcenas, relatada por él mismo:

20 de julio, 2017

Luego de ser encerrado en mi celda de la zona 7 de C.O.C., acudí el
miércoles 19/julio/2017 a audiencia de Consejo Técnico
Interdisciplinario, el cuál determinó que no podía bajar al área de
población general debido al conflicto ocurrido la semana anterior, por
lo que fui conducido al área del Módulo de Máxima Seguridad (M.M.S.), en
donde me encuentro actualmente segregado en la zona del Panal, por
medidas de seguridad.

Así mismo, al ser revisadas mis pertenencias en el acceso al M.M.S. los
carceleros, indagando en mis cosas, encuentran las hojas con mis
escritos y cartas personales, las cuales contenían también el boceto
general del periódico “El Canero”, el cual me confiscaron y a partir de
eso tomaron una actitud violenta, violando mis correspondencias
personales para concluir con una amenaza a cerca de mi refiriendo “Te
pueden matar por lo que dices” y “Ya párale a tu periódico”, haciéndome
saber que por escribir y plasmar mis ideas vulneraba la seguridad de la
institución, y que por esa razón debía permanecer segregado.

Cabe mencionar que por el conflicto anterior no puedo compartir celda
con nadie, pues se supone, se trata de resguardar mi integridad y mi
vida y aún con esto, al llegar al área del Panal me ingresan a una celda
con 8 personas más que no conozco y que me inspiran desconfianza, por lo
cual hago responsable al Consejo Técnico de lo que pueda suceder, pues
se trata una vez más de un pretexto para seguirme manteniendo en
condiciones de encierro y castigo.

Fernando Bárcenas

 


De nuevo traslado, amenazan a Fernando Bárcenas: "ya parale a tu periodico".



El Compañero Fernando Barcenas, es un joven de 21 años, 
fue arrestado a la edad de 18, el estaba estudiante del Colegio de Ciencias y Humanidades y trabajaba en una fabrica de mueble. Fue detenido el 13 de diciembre 2013, durante las movilizaciones contra el alza tarifa del Metro y sentenciado a 6 años de prisión. El fue acusado de quemar, el árbol de navidad de la empresa Coca Cola.


El día 16 de julio, el joven anarquista denuncia que desde su traslado en otra zona, como forma de castigo de las autoridades institucional, recibe intimidación y agresión por otros presos, que es una táctica común en la cárcel de parte de la seguridad institucional. El Compa se encontraba en una situación de constante conflictos y agresiones, la ultima fue el día 13.07  cuando fue provocado por otro preso con quien tuvo un enfrentamiento.

Fernando Barceras con otros detenidos, dentro de la carcel organizo y animo varios proyectos culturales y educativos –entre los que destacan la formación de una biblioteca y la edición de un periódico- las autoridades de la institución han tomado represalias contra él relegándolo continuamente a zonas de castigo.

=> + info

El dia 20 de julio, Fernando escribio otra carta donde revela ser en desconfianza en su nueva celda, y denuncia amenazas por el personal de custodia.



Carta de Fernando Bárcenas, trasladado a nueva zona de aislamiento y amenazado por el personal de custodia. 20 de julio, 2017
Luego de ser encerrado en mi celda de la zona 7 de C.O.C., acudí el miércoles 19/julio/2017 a audiencia de Consejo Técnico Interdisciplinario, el cuál determinó que no podía bajar al área de población general debido al conflicto ocurrido la semana anterior, por lo que fui conducido al área del Módulo de Máxima Seguridad (M.M.S.), en donde me encuentro actualmente segregado en la zona del Panal, por medidas de seguridad.
Así mismo, al ser revisadas mis pertenencias en el acceso al M.M.S. los carceleros, indagando en mis cosas, encuentran las hojas con mis escritos y cartas personales, las cuales contenían también el boceto general del periódico “El Canero”, el cual me confiscaron y a partir de eso tomaron una actitud violenta, violando mis correspondencias personales para concluir con una amenaza a cerca de mi refiriendo “Te pueden matar por lo que dices” y “Ya párale a tu periódico”, haciéndome saber que por escribir y plasmar mis ideas vulneraba la seguridad de la institución, y que por esa razón debía permanecer segregado.
Cabe mencionar que por el conflicto anterior no puedo compartir celda con nadie, pues se supone, se trata de resguardar mi integridad y mi vida y aún con esto, al llegar al área del Panal me ingresan a una celda con 8 personas más que no conozco y que me inspiran desconfianza, por lo cual hago responsable al Consejo Técnico de lo que pueda suceder, pues se trata una vez más de un pretexto para seguirme manteniendo en condiciones de encierro y castigo.

Fernando Bárcenas

Polémica iniciativa de Ley de seguridad interior, a 10 años de la guerra contra el narcotráfico

tags : pl-fr,
Secuestros en México © Olivia Vázques Herrera
En diciembre de 2016, se cumplieron 10 años de la llamada “guerra contra el narco” en México, durante la cual miles de soldados del Ejército, de las Fuerzas Aéreas y de la Marina fueron desplegados en las calles para combatir, no sólo el tráfico de drogas, sino el crimen organizado en todos sus aspectos: tráfico de armas, lavado de dinero, extorsión, trata de personas (incluyendo a migrantes), secuestros, robos, etc. Se ha caracterizado por una detonación de homicidios y de violaciones a derechos humanos, y un aumento generalizado de la violencia y de la inseguridad. De 2006 a la fecha, el Secretariado Ejecutivo del Sistema Nacional de Seguridad Pública (SESNSP) contabilizó más de 213 mil homicidios dolosos mientras el Registro Nacional de Personas Desaparecidas (RNAPED) estimó a más de 30 mil 973 las personas desaparecidas sin contar personas migrantes en el plazo.

En este mismo marco, el Secretario de la Defensa Nacional (SEDENA), el general Salvador Cienfuegos Navara, solicitó un marco legal para la intervención de las fuerzas armadas en las actividades de seguridad pública. Eso abrió el debate sobre una Ley de Seguridad Interior, cuyas iniciativas en lo inmediato han sido ampliamente criticadas por su carácter inconstitucional y percibidas como una amenaza a los derechos humanos.

Tráfico de drogas en México

Por su ubicación geográfica, México ha sido utilizado como país de tránsito de las drogas (principalmente cocaína y marihuana) entre los productores de América Latina, especialmente Colombia, y uno de los principales mercado del mundo: los Estados Unidos. No obstante, no solo ha sido país de tránsito sino también de producción. Según Luis Astorga, investigador de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), en los años sesenta, se inició la producción de marihuana y amapola, así como su transformación en opiáceos. Para explicar cómo lograron crecer actividades de producción y tráfico de drogas en el país, planteó en La Jornada “El narcotráfico en México, desde sus inicios ha sido un negocio de la élite en el poder, a la sombra del monopolio gubernamental sostenido por el PRI por más de 70 años. Esto significa que, en lugar de constituir una amenaza para las instituciones gubernamentales, ha existido un contubernio con los políticos que han permitido operar con toda impunidad.”
Motivos para no denunciar © Olivia Vázques Herrera
Según investigaciones de la Oficina de las Naciones Unidas contra las Drogas y el Delito, el tráfico de drogas constituye la actividad más lucrativa para el crimen organizado. Sus ganancias representan centenas de miles de millones de dólares anuales. Su condición lucrativa e ilícita hace del narcotráfico una industria cambiante, que se adapta a la demanda del mercado y lo convierte en un fenómeno complejo y difícil de analizar y combatir.

El crecimiento de los carteles por el reclutamiento de la población marginadaCrifra Negra © Olivia Vázques Herrera

La pobreza, marginación, falta de educación y el desempleo han sido las principales causas de la tendencia a unirse a la delincuencia como medio de subsistencia y de ascenso social. Según la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (CEPAL), la pobreza sigue aumentando en México. En 2014, la CEPAL registró que un 53,25% de la población vive en condiciones de pobreza y un 21% en condiciones de extrema pobreza. La Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE) señaló que el gobierno mexicano no hace esfuerzos suficientes para romper esas condiciones de pobreza, dado que los gastos presupuestados para su alivio y el desarrollo social representan sólo alrededor de un tercio de la media de los países de la OCDE. Al vivir en medio de la escasez, violencia familiar, entornos hostiles y con la penetración de la narcocultura que se difunde vía su música, telenovelas y películas, se da una percepción de “éxito” de los narcotraficantes, por el dinero, la posesión de bienes de lujo y la compañía de mujeres por lo que ser parte del crimen organizado se ha vuelto una opción tentadora. El Instituto Mexicano de la Juventud (IMJUVE) indicó que los jóvenes son aún más vulnerables a dejarse reclutar por el crimen organizado volviéndose carne de cañón para ello.

Número de masacres por estado © Olivia Vázques HerreraMichoacán: cuna de la guerra Calderonista contra el narco

Debido a su puerto en Lázaro Cárdenas, Michoacán es un estado clave para el narcotráfico. A partir de septiembre de 2006, tres meses antes de que Felipe Calderón Hinojosa (del Partido Acción Nacional – PAN), ocupara la presidencia, la Familia Michoacana se estrenaba mediante una sangrienta aparición. Según la revista en línea Animal Político, el ex gobernador de Michoacán, Lázaro Cárdenas Batel, pidió apoyo urgente para combatir la creciente inseguridad. Calderón, originario del estado, respondió con la Operación Conjunta Michoacán, en la que se desplegaron 4200 elementos del Ejército, 1000 de la Marina, 1400 policías federales y 50 agentes del Ministerio Público. A ese operativo militar siguieron otros similares en Guerrero, Nuevo León, Tamaulipas, San Luis Potosí y Coahuila con los cuales Felipe Calderón decretó públicamente una guerra frontal en contra de los cárteles de la droga. En su sexenio, Felipe Calderón incrementó de un 50% el gasto en seguridad del gobierno federal, en lugar de invertir, entre otros, en la creación de empleos cómo lo había prometido en su campaña electoral.

Por su parte, en los primeros 4 años de su administración, Enrique Peña Nieto, del Partido Revolucionario Institucional (PRI), tuvo un discurso menos belicoso, reemplazando “guerra contra el narco” con “México en Paz”, pero eso no impidió que aumentara el despliegue y los gastos militares. “Si Calderón fue el padre de esta política, Enrique Peña Nieto, es como el hijo adolescente que quiere romper con el padre pero calcando los gestos paternos que veía en la infancia”, indicó The New York Times.

Seguridad pública y seguridad nacional: dos conceptos diferentes

Del Silencio a la Injusticia © Olivia Vázques HerreraEn 2009, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) en su informe sobre seguridad ciudadana y Derechos Humanos, explicó que a pesar de la confusión entre los conceptos de seguridad pública y seguridad nacional “es indudable que la criminalidad ordinaria -por muy grave que sea- no constituye una amenaza militar a la soberanía del Estado”.

En 2015, en su informe “Uso de las Fuerzas”, la CIDH resaltó que los cuerpos policiales y las Fuerzas Armadas son dos instituciones sustancialmente diferentes en cuanto a los fines para los cuales fueron creadas y en cuanto a su entrenamiento y preparación. Las fuerzas policiales están formadas para la seguridad pública, es decir la protección y el control civil; las Fuerzas Armadas centran su entrenamiento y preparación en un único objetivo, la seguridad nacional, consistente en la derrota rápida del enemigo con el menor número de bajas humanas y pérdidas económicas. Debido a su cobertura nacional y a la variedad de sus funciones, las fuerzas de policía civil son, en teoría, las instituciones del Estado que se relacionan más frecuentemente con los ciudadanos, por lo cual la CIDH las calificó de “insustituibles” para el adecuado funcionamiento del sistema democrático y para garantizar la seguridad de la población.

Militares en el papel de policía: la corrupción sigue, la violencia se dispara

Cuadro 1 © Olivia Vázques HerreraLa “incapacidad y corrupción de las policías estatales y municipales que han sido penetradas por la delincuencia organizada” explica que los militares hayan asumido funciones de seguridad pública, declaró el general retirado Sergio Aponte Polito en entrevista con Proceso. Estudios del Centro de Investigación del Crimen Organizado indicaron que más del 70% de los policías municipales en México son corruptos, algunos encontrándose incluso en la nómina de los grupos criminales.
Eso es uno de los elementos que explica la tendencia a la militarización de los cuerpos policíacos en la última década. Hoy incluso, más de una tercera parte de las entidades está en manos de militares como secretarios estatales de seguridad pública, incluidos Guerrero y Oaxaca. De acuerdo con el Índice de Paz México 2017, del Instituto para la Economía y la Paz, es en esos estados donde más se ha deteriorado la seguridad en los últimos seis años.
Además el crimen organizado logró infiltrar y corromper de igual manera a elementos de esas fuerzas. A finales de octubre de 2008, la llamada Operación Limpieza reveló, por ejemplo, que 24 militares, agentes policiacos, fiscales y elementos de la Administración para el control de las drogas de Estados Unidos (DEA por sus siglas en inglés) entregaban información oficial de la fiscalía y de la DEA sobre investigaciones y operativos a los carteles a cambio de miles de dólares mensuales. A la fecha ninguno ha sido detenido por ello. Otro ejemplo, a principios de mayo de este año, 8 militares fueron condenados a 26 años de prisión por el delito contra la salud en su modalidad de colaboración con la organización criminal los Zetas. Cabe recordar por lo demás que los Zetas fueron creados por 14 ex militares.
Autoridades poco confiables © Olivia Vázques Herrera

Fracaso de la guerra calderonista contra los grupos criminales

A partir de marzo del 2009, la Procuraduría General de la República (PGR) ofreció millonarias recompensas a quien proporcionara información que llevara a la captura de 37 de los principales capos del narcotráfico y de sus lugartenientes. Sin embargo, la detención y aniquilación en operativos de líderes del narcotráfico, no llevó a una desarticulación de los carteles, al contrario, generó una crisis de violencia sin precedentes.
Gráfica 2 © Olivia Vázques Herrera

Carlos Montemayor advirtió, este mismo año, que el país podría sufrir una guerra civil. El conflicto, en efecto, se convirtió en una guerra múltiple: del Estado mexicano contra las organizaciones criminales; de las organizaciones criminales entre ellas, por el control del territorio, para acceder a un mercado interno creciente y para mantener el monopolio sobre las rutas de tránsito; y se desataron también conflictos internos en las organizaciones criminales por asumir el cargo del líder vacante, generando a menudo una fragmentación y la creación de nuevos grupos. Estudios del Programa de Políticas de Drogas (PPD) del Centro de Investigación y Desarrollo Económicos (CIDE) revelaron que los grupos del narcotráfico crecieron más de un 900% durante la administración de Felipe Calderón.

Una década sangrienta

Además de ser un fracaso por no acabar con los carteles, la guerra generó una explosión de violaciones a derechos humanos. Las víctimas no sólo han sido criminales y de las fuerzas armadas, el número de daños colaterales para civiles inocentes se ha disparado también. Ningún estado ha sido exento de formar parte de tan macabra estadística. Según Vice News solo se sabe una décima parte del terror de la guerra contra el narco, dado que por miedo a represalias muchos homicidios y violaciones a derechos humanos nunca se denunciaron. Las cifras del CIDE dan cuenta de una generalización de la tortura y una multiplicación de las ejecuciones extrajudiciales. Además, los grupos criminales han diversificado sus ingresos apoyándose en la impunidad: las extorsiones aumentaron, el lavado de dinero se disparó, los secuestros crecieron, intensificándose los de profesionistas para quienes no se pide rescate sino que se les “esclaviza” por sus competencias. Según el SESNSP en 2006 se reportaron 733 secuestros, llegando a un pico en 2013 con 1683, en total en la última década fueron 12585. La trata de persona para someterlas a explotación sexual, trabajos o servicios forzados, la extirpación de órganos, así como el tráfico ilegal de migrantes y de niños se intensificaron también.
Cuadro 3 © Olivia Vázques Herrera10 años después del inicio de la guerra contra el narco, la inseguridad se ha extendido por todo el país, la producción y consumo de drogas avanzó y en Estados Unidos, las muertes por heroína se volvieron una epidemia. La justificación para lanzar esta guerra – someter a los criminales y fortalecer al Estado- se ha desmoronado. El sistema de justicia está rebasado. No existe una política de Estado efectiva para resarcir el daño a las víctimas ni para alejar a los jóvenes de los grupos armados.

Preocupante posibilidad de normalizar la presencia e intervención militar

El 8 de diciembre 2016, el Secretario de la Defensa Nacional, Salvador Cienfuegos, urgió públicamente a que se regularizara la actuación de las fuerzas armadas en el combate contra la delincuencia organizada o a que se ponga un plazo para que el Ejército regrese a sus cuarteles. Declaró que ante la falta de un marco legal, los soldados “ya le están pensando si le entran a seguir enfrentando a estos grupos”. Argumentó que los militares “no estudiaron para perseguir delincuentes… » y que como Ejército “estamos haciendo funciones que no nos corresponden, todo porque no hay quien las deba de hacer o no están capacitados”.
En respuesta, la cúpula empresarial demandó que el Ejército mexicano no regrese a los cuarteles hasta que los gobiernos de los estados tengan la capacidad de enfrentar al crimen organizado, para lo cual urgió al poder legislativo a que apruebe leyes que den mayor certeza jurídica a las fuerzas armadas. Asimismo, varios legisladores del PRI, del PAN y del PRD mandaron al Senado de la República iniciativas de ley sobre seguridad interior. Cabe destacar que ninguna de esas propuestas incluyó incentivos directos para el retiro de las fuerzas armadas de tareas de seguridad ni para el fortalecimiento progresivo de las policías civiles.
Frente a la posibilidad de que se imponga una Ley de Seguridad Interior de forma apresurada y opaca que podría conllevar la regulación de la actuación de las Fuerzas Armadas, varias organizaciones de la sociedad civil llamaron a ampliar el debate incorporando todas las perspectivas. La Red Todos los Derechos para Todas y Todos exigió una discusión pública sobre este proyecto. « Se pretende normalizar lo que en cualquier democracia sería una excepción […] Dicho marco jurídico no puede simplemente plantear que se normalice y haga permanente lo que hoy sucede de forma inconstitucional. Tampoco se debe abogar por suspender las garantías individuales para que el ejército pueda realizar sin controles y sin transparencia la tarea que corresponde a la autoridad civil ». La Comisión Nacional de Derechos Humanos (CNDH) propuso igualmente que esa Ley se someta a una discusión amplia, en la que participen « todos los actores» y se tome en cuenta a expertos. La ONU, por su parte, recomendó priorizar el diseño de un programa de retiro paulatino de las Fuerzas Armadas de las tareas que hoy realizan y de un verdadero plan de fortalecimiento progresivo de las instancias civiles de seguridad.

Principales argumentos en contra de la Ley de Seguridad Interior

Ante todo, la aprobación de una Ley de Seguridad Interior atentaría contra la Constitución. El artículo 129, por ejemplo, impide que en tiempos de paz las Fuerzas Armadas realicen funciones que no estén vinculadas con la disciplina militar. Además del carácter inconstitucional, una Ley de Seguridad Interior contravendría a los tratados internacionales que México ha ratificado y pasaría por alto las recomendaciones que los órganos creados por esos tratados le han formulado. El Relator de la ONU sobre Ejecuciones Extrajudiciales señaló, tras visitar México en 2014, que uno de los problemas particularmente acuciantes en México es la aplicación de un enfoque militar al mantenimiento de la seguridad pública. “El principal objetivo de un cuerpo militar es someter al enemigo valiéndose de la superioridad de su fuerza, mientras que el enfoque de derechos humanos, que debe ser el criterio para juzgar cualquier operación policial, se centra en la prevención, la detención, la investigación y el enjuiciamiento, y sólo contempla el uso de la fuerza como último recurso, permitiendo el recurso a la fuerza letal únicamente para evitar la pérdida de vidas humanas.” declaró el relator.
Por otro lado, no hay ninguna garantía que una ley de este tipo brindaría herramientas efectivas para disminuir la inseguridad ya que la experiencia de 10 años del despliegue militar no evidenció una disminución de la violencia. A cambio, podría significar una amenaza para los derechos humanos. En 10 años de guerra se han presentado más de 10751 quejas contra el Ejército y la Marina por violaciones graves a derechos humanos ante la CNDH. El estudio “Índice de letalidad 2008-2014: Disminuyen los enfrentamientos, misma letalidad, aumenta opacidad” indicó que hay cada vez más civiles muertos por cada civil herido en enfrentamientos con el Ejército. En todo enfrentamiento entre civiles y cuerpos de seguridad, el número de muertos no debería sobrepasar por mucho al de heridos. Por tanto, el valor del índice no debe ser muy superior a 1. Sin embargo, estudios del CIDE, muestran índices de letalidad sumamente altos. En 2007, el índice de letalidad del Ejército era de 1,6 y subió hasta 14,7 en 2012. En los dos primeros años del gobierno de Peña Nieto, el índice disminuyó a 7.7 en 2013, pero luego se incrementó alcanzando en 2014 un valor de 11,6. En promedio, de 2006 a la fecha, el Ejército mexicano ha matado a 8 personas por cada una que hirió. Además, el CIDE reportó que cuatro de cada diez combates fueron “de letalidad perfecta”, es decir, sólo registraron muertos y ningún herido.
Una Ley de Seguridad Interior podría implicar legislar “a modo” para las Fuerzas Armadas sin priorizar el interés público. Algunos analistas indican que una iniciativa que surge directamente de una exigencia de las Fuerzas Armadas, pareciera una muestra más del actual debilitamiento de los controles civiles sobre el Ejército y la Marina. El subdirector del Centro de Derechos Humanos Miguel Agustín Pro Juárez (Centro Prodh), Santiago Aguirre, enfatizó que empoderar más a dichas instituciones “pondría en riesgo la estabilidad de las relaciones cívico-militares, que es uno de los pilares de cualquier Estado de Derecho”.
El Centro Prodh también llamó la atención sobre el peligro de que se apruebe una regulación de este tipo «dada la impunidad crónica que prevalece en México respecto de violaciones a derechos humanos cometidas por el Ejército, en lo que la propia Corte Interamericana de Derechos Humanos denominó “impunidad institucional castrense”. No obstante, el Centro Prodh recalcó que el diseño de una política de seguridad compatible con los derechos humanos y el Estado de Derecho es posible. Pero esto sólo ocurrirá mediante la adopción de leyes que incluyan cambios de fondo en el paradigma de seguridad que ha imperado en la última década.

Mas informacion @SIPAZ

4 settembre a Padova presso CinemaUnoEstate "Storie irachene"

Lunedì 4 settembre 2017
presso Cinema Uno Estate ai Giardini della Rotonda - Piazza Mazzini - Padova

Alle 21.00

Storie irachene

Il sostegno all'educazione e alla formazione di bambini e giovani realizzata con il Progetto "Educazione per tutte e tutti nel Governatorato di Sulemany in Iraq" coordinato da Associazione Ya Basta in collaborazione con Un ponte per ..., Al Mesalla, Comune di Mogliano Veneto e Xena, realizzato con il contributo della Regione del Veneto ha voluto contribuire alla difesa dei diritti e alla coesione sociale tra comunità, tanto più importante nella situazione d'emergenza che investe l'intera zona.
E' un progetto che ha permesso di realizzare ponti e relazioni, così come tante altre esperienze che stanno ci stanno unendo da Padova, dall'Italia scorrendo fino all'Iraq.

La serata che vi proponiamo vuole raccontare un Iraq diverso dove c'è la possibilità di una speranza che sta anche a noi sostenere.

Intervengono:

In collegamento dall'Iraq Vilma Mazza, coordinatrice progetto "Educazione per tutte e tutti nel Governatorato di Sulemany in Iraq"

Claudio Calia
Fumettista ed autore di "Dispatches from Iraq Front" e di un libro a fumetti di prossima uscita sui Centri Giovanili del Kurdistan iracheno.


Luca Chiavinato e Dario Bano

Musicisti che hanno animato la residenza artistica a Erbil e dintorni a cui hanno partecipato giovani musiciste e musicisti siriani e iracheni, che vivono nei campi profughi e che animano i Centri giovanili, curati da Un ponte per ...
Dalla residenza artistica verrà prodotto un Cd con musiche originali, registrato tra Iraq e Italia.

Coordina Riccardo Varotto Comitato Locale Un ponte per ... - Padova

Nella serata verrà proiettato "Suoni iracheni" video-documentario sul progetto musicale.


"Educazione per tutte e tutti, Governatorato di Sulemanya, Iraq".

Obiettivi del progetto

Garantire l'accesso all'educazione e alla formazione per minori e donne, soggetti a maggior rischio di vulnerabilità sociale, nell'area di Sulaymaniyah, Governatorato nella Regione Curda dell'Iraq, con particolare attenzione ai rifugiati provenienti dalla Siria e agli sfollati iracheni, per rafforzare la tutela dei diritti umani essenziali e aumentare la coesione sociale tra comunità, tanto più importante nella situazione d'emergenza che investe l'area.

“Guerra, persecuzioni e violenza hanno portato milioni di persone a scappare dalle regioni dell'Iraq centrale e dalla Siria: sfollati e rifugiati sono stati accolti inizialmente bene dalla comunità curda irachena, ma l'attuale crisi economica unita ai potenziali desideri di vendetta possono portare a fenomeni rischiosi come l'erosione della coesione sociale ed episodi di discriminazione.”

L'iniziativa mira a affrontare il nuovo scenario creatosi, attraverso l'educazione e la formazione professionale, per favorire collaborazione, peace-building, conoscenza reciproca e la costruzione della fiducia tra le comunità rifugiate siriane, sfollate irachene e quella ospitante, e tra gruppi vulnerabili di diverse culture e religioni nel Governatorato, sostenendo le identità culturali, il dialogo e le relazioni.

Il progetto intende rendere concreto l'accesso all'istruzione per i minori, valorizzare e qualificare i percorsi educativi formali ed informali aperti alla partecipazione di tutte le componenti generazionali e etniche delle comunità, capacitare in maniera condivisa donne all'ingresso nel mondo del lavoro.

Il progetto mira ad una crescita economica, attraverso l'occupazione femminile, umana attraverso l'interazione tra popolazioni diverse e civile basata su percorsi, capaci di fermare l'avanzata di atteggiamenti discriminanti e d'esclusione, per dare centralità ai diritti umani fondamentali per tutte e tutti.

Ni Perdón! Ni Olvido! Carlo Giuliani Vive! A 16 años de su muerte: "Muera la muerte" ezln

tags : ezln, pl-fr,
Hace 16 años murió el Compañero Italiano Carlo Giuliani, un activista Italiano de 23 años, poeta y anarquista, asesinado durante las movilizaciones en contra del G8, en Genova, del 19 al 21 de julio 2001.

El Compañero fue asesinado el 20 de julio, durante un enfrentamiento entre manifestantes y policías italianos (Carabineros: policía militar). Los elementos de policía se encontraba en un carro, y entraron directamente en contra de los militantes, enviando gases mientras los manifestantes disparaban piedras. Carlo Giuliani tenia un extintor y unos fotos sugieran que tenia la intención de tirar en cima del carro. La policía dijo que el estaba armado y lo dispararon de una bala en la cabeza, y el carro lo atropello dos veces seguido.

Todos los cargos en contra de las policías quienes dispararon fueron abandonados. La investigación concluyo que la bala que mato al compañero fue desviada por una piedra. La Corte Europea de los Derechos humanos, dio en 2009 un veredicto en favor de la victima, pero mas tarde dio la razón a los policías. Esta conclusión fue vivamente criticada, al igual de no dar cargo al chófer del carro, porque seguía vivo el compa cuando lo atropellaron. 



El policía acusado, dijo en 2003 "fue usado para cubrir la responsabilidad de los demás". Después de esa declaración, el poli tuvo un accidente sospechoso de carro, unos días después que se dio cuenta que su carro fue deteriorado. En el hospital, prohibieron la visita de sus familiares o de cualquiera persona y quedo en aislamiento varios meses.

Activistas nombraron de nuevo la plaza donde murió su hermano de lucha, "Piazza Carlo Giulani" y metieron flores, fotografías, y escritos syos. Ese memorial fue quemado dos veces por personas desconocidas. 


Aunque varias personas, incluso manifestantes fueron asesinados y siguen siendo asesinadas por la policía en el mundo, Carlo Giuliani es presentado como un mártir por el movimiento altermundialista.


El EZLN envio un mensaje leido  durante la manifestación en Roma, Italia, el 15 de febrero del 2003. Fue leído por Heidi Giuliani, la madre del activista Carlo asesinado por la policía italiana en Génova en julio del 2001. En ese comunicado denuncian la guerra en Irak pero igual las tentativas para que se olvide el terrible asesinato:

"Esta guerra pretende que nos encojamos de hombros, que hagamos del cinismo una nueva religión, que nos quedemos callados, que nos conformemos, que nos resignemos, que nos rindamos... que olvidemos...Que olvidemos a Carlo Giuliani, el rebelde de Génova.Para los zapatistas, los hombres somos lo que sueñan nuestros muertos. Y hoy nuestros muertos sueñan un ''no'' rebelde.Para nosotros sólo hay una palabra digna y una acción consecuente frente a esta guerra. La palabra ''no'' y la acción rebelde."



Mensaje a las movilizaciones en contra de la guerra: lo que está en juego en esta guerra es la relación entre el poderoso y el débil. 

EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL.
MÉXICO.
15 DE FEBRERO DEL 2003.
HERMANOS Y HERMANAS
DE LA ITALIA REBELDE:
RECIBAN USTEDES UN SALUDO DE LOS HOMBRES, MUJERES, NIÑOS Y ANCIANOS DEL EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL. NUESTRA PALABRA SE HACE NUBE PARA CRUZAR EL OCÉANO Y LLEGAR A LOS MUNDOS QUE HAY EN VUESTROS CORAZONES.
SABEMOS QUE EL DÍA DE HOY SE REALIZAN MOVILIZACIONES EN TODO EL MUNDO PARA DECIR “NO” A LA GUERRA DE BUSH CONTRA EL PUEBLO DE IRAK.
Y ESTO HAY QUE DECIRLO ASÍ, PORQUE NO ES UNA GUERRA DEL PUEBLO NORTEAMERICANO, NI ES UNA GUERRA CONTRA SADDAM HUSEIN.
ES UNA GUERRA DEL DINERO, QUE ES REPRESENTADO POR EL SEÑOR BUSH (TAL VEZ PARA ENFATIZAR QUE CARECE DE TODA INTELIGENCIA). Y ES CONTRA LA HUMANIDAD, CUYO DESTINO ESTÁ HOY EN JUEGO EN LOS SUELOS DE IRAK.
ÉSTA ES LA GUERRA DEL MIEDO.
SU OBJETIVO NO ES DERROCAR A HUSEIN EN IRAK. SU META NO ES ACABAR CON AL QAEDA. TAMPOCO BUSCA LIBERAR AL PUEBLO IRAQUÍ. NO SON NI LA JUSTICIA NI LA DEMOCRACIA NI LA LIBERTAD LAS QUE ANIMAN ESTE TERROR. ES EL MIEDO.
EL MIEDO A QUE LA HUMANIDAD ENTERA SE NIEGUE A ACEPTAR UN POLICÍA QUE LE DIGA QUÉ DEBE HACER, CÓMO DEBE HACERLO Y CUÁNDO DEBE HACERLO.
EL MIEDO A QUE LA HUMANIDAD SE NIEGUE A SER TRATADA COMO UN BOTÍN.
EL MIEDO A ESA ESENCIA DEL SER HUMANO QUE SE LLAMA REBELDÍA.
EL MIEDO A QUE LOS MILLONES DE SERES HUMANOS QUE HOY SE MOVILIZAN EN TODO EL MUNDO TRIUNFEN AL ENARBOLAR LA CAUSA DE LA PAZ.
PORQUE LAS BOMBAS QUE SERÁN LANZADAS SOBRE TERRITORIO IRAKÍ, NO SÓLO TENDRÁN COMO VÍCTIMAS A LOS CIVILES IRAQUÍES, NIÑOS, MUJERES, HOMBRES Y ANCIANOS CUYA MUERTE SERÁ SÓLO UN ACCIDENTE EN EL ATROPELLADO Y ARBITRARIO PASO DE QUIEN LLAMA, DE SU LADO, A DIOS COMO COARTADA PARA LA DESTRUCCIÓN Y LA MUERTE.
QUIEN ENCABEZA ESTA ESTUPIDEZ (QUE ES APOYADA POR BERLUSCONI EN ITALIA, BLAIR EN INGLATERRA Y AZNAR EN ESPAÑA), EL SEÑOR BUSH, CON DINERO COMPRÓ EL PODERÍO QUE PRETENDE ARROJAR SOBRE EL PUEBLO DE IRAK.
PORQUE NO HAY QUE OLVIDAR QUE EL SEÑOR BUSH ESTÁ DE JEFE DE LA AUTOPROCLAMADA POLICÍA MUNDIAL, GRACIAS A UN FRAUDE TAN GRANDE, QUE SÓLO PUDO SER OCULTADO POR LOS ESCOMBROS DE LAS TORRES GEMELAS EN NEW YORK Y LA SANGRE DE LAS VÍCTIMAS DE LOS ATENTADOS TERRORISTAS DEL 11 DE SEPTIEMBRE DEL AÑO 2001.
NI HUSSEIN NI EL PUEBLO IRAQUÍ LE IMPORTAN AL GOBIERNO NORTEAMERICANO. LO QUE LE IMPORTA ES DEMOSTRAR QUE PUEDE COMETER SUS CRÍMENES EN CUALQUIER PARTE DEL MUNDO, EN CUALQUIER MOMENTO Y QUE LO PUEDE HACER IMPUNEMENTE.
LAS BOMBAS QUE CAERÁN EN IRAK BUSCAN TAMBIÉN CAER EN TODAS LAS NACIONES DE LA TIERRA. QUIEREN CAER TAMBIÉN SOBRE NUESTROS CORAZONES Y ASÍ UNIVERSALIZAR EL MIEDO QUE LLEVAN DENTRO.
ESTA GUERRA ES CONTRA TODA LA HUMANIDAD, CONTRA TODOS LOS HOMBRES Y MUJERES HONESTOS.
ESTA GUERRA BUSCA QUE TENGAMOS MIEDO, QUE CREAMOS QUE AQUEL QUE TIENE EL DINERO Y LA FUERZA MILITAR, TIENE TAMBIÉN LA RAZÓN.
ESTA GUERRA PRETENDE QUE NOS ENCOJAMOS DE HOMBROS, QUE HAGAMOS DEL CINISMO UNA NUEVA RELIGIÓN, QUE NOS QUEDEMOS CALLADOS, QUE NOS CONFORMEMOS, QUE NOS RESIGNEMOS, QUE NOS RINDAMOS… QUE OLVIDEMOS…
QUE OLVIDEMOS A CARLO GIULIANI, EL REBELDE DE GÉNOVA.
PARA LOS ZAPATISTAS, LOS HOMBRES SOMOS LO QUE SUEÑAN NUESTROS MUERTOS. Y HOY NUESTROS MUERTOS SUEÑAN UN “NO” REBELDE.
PARA NOSOTROS SÓLO HAY UNA PALABRA DIGNA Y UNA ACCIÓN CONSECUENTE FRENTE A ESTA GUERRA. LA PALABRA “NO” Y LA ACCIÓN REBELDE.
POR ESO DEBEMOS DECIR “NO A LA GUERRA”.
UN “NO” SIN CONDICIONES NI PEROS.
UN “NO” SIN MEDIAS TINTAS.
UN “NO” SIN GRISES QUE LO MANCHEN.
UN “NO” CON TODOS LOS COLORES QUE PINTAN EL MUNDO.
UN “NO” CLARO, ROTUNDO, CONTUNDENTE, DEFINITORIO, MUNDIAL.
LO QUE ESTÁ EN JUEGO EN ESTA GUERRA ES LA RELACIÓN ENTRE EL PODEROSO Y EL DÉBIL. EL PODEROSO LO ES PORQUE NOS HACE DÉBILES. SE ALIMENTA DE NUESTRO TRABAJO, DE NUESTRA SANGRE. ASÍ ÉL ENGORDA Y NOSOTROS LANGUIDECEMOS.
EN ESTA GUERRA, EL PODEROSO HA INVOCADO A DIOS DE SU LADO, PARA QUE ACEPTEMOS SU PODERÍO Y NUESTRA DEBILIDAD COMO ALGO ESTABLECIDO POR DESIGNIO DIVINO.
PERO DETRÁS DE ESTA GUERRA NO HAY MÁS DIOS QUE EL DIOS DEL DINERO, NI MÁS RAZÓN QUE EL DESEO DE MUERTE Y DESTRUCCIÓN.
LA ÚNICA FORTALEZA DEL DÉBIL ES SU DIGNIDAD. ELLA LO ANIMA A LUCHAR PARA RESISTIR AL PODEROSO, PARA REBELARSE.
HOY HAY UN “NO” QUE DEBILITA AL PODEROSO Y FORTALECE AL DÉBIL: EL “NO” A LA GUERRA.
ALGUNO SE PREGUNTARÁ SI LA PALABRA QUE CONVOCA A TANTOS EN TODO EL MUNDO SERÁ CAPAZ DE EVITAR LA GUERRA O, YA INICIADA, DE DETENERLA.
PERO LA PREGUNTA NO ES SI PODREMOS CAMBIAR EL RUMBO ASESINO DEL PODEROSO. NO. LA PREGUNTA QUE NOS DEBERÍAMOS HACER ES ¿PODREMOS VIVIR CON LA VERGÜENZA DE NO HABER HECHO TODO LO POSIBLE POR EVITAR Y DETENER ESTA GUERRA?
NINGÚN HOMBRE Y MUJER HONESTOS PUEDEN PERMANECER CALLADOS E INDIFERENTES EN ESTE MOMENTO.
TODOS Y TODAS, CADA QUIEN CON SU TONO, CON SU MODO, CON SU LENGUA, CON SU ACCIÓN, DEBEMOS DECIR “NO”.
Y SI EL PODEROSO QUIERE UNIVERSALIZAR EL MIEDO CON LA MUERTE Y LA DESTRUCCIÓN, NOSOTROS DEBEMOS UNIVERSALIZAR EL “NO”.
PORQUE EL “NO” A ESTA GUERRA, ES TAMBIÉN UN “NO” AL MIEDO, “NO” A LA RESIGNACIÓN, “NO” A LA RENDICIÓN, “NO” AL OLVIDO, “NO” A RENUNCIAR A SER HUMANOS.
ES UN “NO” POR LA HUMANIDAD Y CONTRA EL NEOLIBERALISMO.
DESEAMOS QUE ESTE “NO” TRASPASE LAS FRONTERAS, QUE BURLE LAS ADUANAS, QUE SUPERE LAS DIFERENCIAS DE LENGUA Y CULTURA, Y QUE UNA A LA PARTE HONESTA Y NOBLE DE LA HUMANIDAD, QUE SIEMPRE, NO HAY QUE OLVIDARLO, SERÁ LA MAYORÍA.
PORQUE HAY NEGACIONES QUE UNEN Y DIGNIFICAN.
PORQUE HAY NEGACIONES QUE AFIRMAN A LOS HOMBRES Y MUJERES EN LO MEJOR DE SÍ MISMOS, ES DECIR, EN SU DIGNIDAD.
HOY EL CIELO DEL MUNDO SE NUBLA DE AVIONES DE GUERRA, DE MISILES QUE SE AUTODENOMINAN “INTELIGENTES” SÓLO PARA OCULTAR LA ESTUPIDEZ DE QUIEN LOS MANDA Y DE QUIEN, COMO BERLUSCONI, BLAIR Y AZNAR LOS JUSTIFICAN, DE SATÉLITES QUE SEÑALAN LOS PUNTOS DONDE HAY VIDA Y HABRÁ MUERTE.
Y EL SUELO DEL MUNDO SE MANCHA DE MÁQUINAS DE GUERRA QUE HABRÁN DE PINTAR DE SANGRE Y VERGÜENZA LA TIERRA.
SE VIENE LA TORMENTA.
PERO SÓLO AMANECERÁ SI LAS PALABRAS HECHAS NUBE PARA ATRAVESAR LAS FRONTERAS, SE CONVIERTEN EN UN “NO” HECHO PIEDRA Y LE ABREN UNA RENDIJA A LA OSCURIDAD, UNA GRIETA POR LA QUE SE PUEDA COLAR EL MAÑANA.
HERMANOS Y HERMANAS DE LA ITALIA REBELDE Y DIGNA:
ACEPTEN ESTE “NO” QUE, DESDE MÉXICO, LES MANDAMOS LOS ZAPATISTAS, LOS MÁS PEQUEÑOS.
PERMITAN QUE NUESTRO “NO” SE HERMANE CON EL VUESTRO Y CON TODOS LOS “NO” QUE HOY FLORECEN EN TODA LA TIERRA.
¡VIVA LA REBELDÍA QUE DICE “NO”!
¡MUERA LA MUERTE!
Desde las montañas del Sureste Mexicano.
Por el Comité Clandestino Revolucionario Indígena-Comandancia General del
Ejército Zapatista de Liberación Nacional.
Subcomandante Insurgente Marcos.

La liberté n'existe pas, même hors de la prison…

tags : pl-fr,

La liberté n'existe pas, même hors de la prison…


Aux compañer@s de l'Armée Zapatiste de Libération Nationale

Aux compañer@s du Congrès National Indigène

Aux compañer@s du Réseau contre la Répression et pour la Solidarité Aux
compañer@s de la Sexta au Mexique et dans le monde

La liberté n'existe pas, même hors de la prison…

Moi, Álvaro Sebastián Ramírez, souhaite informer tout le monde que le 7
juillet 2017 vers 11 du soir, je suis sorti de prison, mettant un terme à
19 ans et 7 mois d'incarcération.

J'ai été détenu, mis en examen, jugé et condamné pour des conduites qui ne
constituent aucun délit spécifique dans le contexte spécifique de
l'accusation, mais l'Etat mexicain m'a cependant rend responsable du délit
d'homicide et m'a condamné à 27 ans de prison.

J'ai réussi à sortir de la prison au travers d'une démarche administrative
sollicitant la « Liberté anticipée », qui est admise dans le Code Pénal
Fédéral en tant que « bénéfice » auquel il est possible d'avoir droit
après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

Sortir de prison c'est une chose, mais la liberté est une chose bien
différente. La liberté n'existe pas mais hors de la prison, il n'est pas
difficile de se rendre compte que les maîtres du pouvoir et de l'argent
ont converti le monde en un grand champ de bataille : nous croisons la
mort partout.

Même en prison je n'ai jamais renoncé à la condition politique de mes
idées, je n'ai jamais pensé me rendre, bien au contraire : j'ai embrassé
plus fort encore mes principes de lutte, parce que c'est la lutte
politique celle qui nous donne le plus de possibilités d'ouvrir les portes
des pénitenciers et que tombent les murs des prisons.

Je souhaite remercier toutes les compañeras et tous les compañeros des
différents peuples, organisations, collectifs, familles, individus qui
depuis différents recoins de Oaxaca, du Mexique et du monde m'ont apporté
leur solidarité et leur soutien durant les différentes étapes des presque
20 ans d'emprisonnement, l'accompagnement, les lettres, les livres, la
solidarité économique, les appels téléphoniques, les activités de
diffusion, les protestations et les dénonciations, vos salutations, vos
embrassades, vos paroles, vos publications, vos entretiens, vos visites,
tout cela et bien plus encore, c'est ce qui m'a donné le plus de force
pour résister et lutter non seulement pour sortir de prison, mais pour
sentir qu'il est possible de lutter depuis l'intérieur de la prison afin
d'en finir avec ce système mortifère appelé capitalisme.

Liberté pour tous les prisonnier.e.s politiques du Mexique et du monde !

Vive l'Armée Zapatiste de Libération Nationale !
Vive le Congrès National Indigène !
Vive le Réseau contre la Répression et pour la Solidarité !
Vive la Sexta au Mexique et dans le monde !

Pour la voix des Zapotèques Xiches en prison :
Alvaro Sebastián Ramírez

Oaxaca, Mexique, Juillet 2017

trad 7nubS

voir aussi Liberons les : Oaxaca, Álvaro Sebastián Ramírez sort de prison après 20 ans d'enfermement

Note : Alvaro a été relâché avec un autre prisonnier de la région de
Loxicha Abraham García, de tous les prisonniers de Loxicha seul le
prisonnier Zacarías García, reste encore enfermé dans la prison de haute
sécurité, CEFERESO 13 de Miahuatlán.

brochure sur l'histoire d'Alvaro et de la région loxicha sur Liberons les