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Etat de Mexico, Marichuy et la douleur des femmes.

tags : marichuy, pl-fr,


              Depuis deux mois, Marichuy parcourt le pays. Comme promis, elle est allée à la rencontre des peuples originaires de l’État de Morelos, de Puebla, de Vera Cruz, du Tabasco, de Campeche, de Jalisco. Comme promis, elle a écouté, partagé leurs espoirs, leur souffrance. À chaque fois, les mêmes litanies de douleurs et d’impunité. Marichuy et le CIG, en côtoyant ces luttes, sèment des graines de résistances à chaque rendez-vous. Comme un écho de ce Mexique rebelle qu’elle arpente avec force et conviction, avec comme unique ambition d’armer les consciences et de : « Décoloniser la pensée capitaliste et patriarcale. Nous rendre à l’évidence qu’une autre forme de gouvernement est possible et qu’entre les ruines naissent les espoirs d’un monde nouveau».Fin Novembre, Marichuy a fait quatre escales dans l’état de Mexico, un des plus violents du pays. Deux pôles urbains où violences, féminicides et expropriations régissent le quotidien de millions de personnes (Texcoco, Ecatepec). Dans un des quartiers les plus sensibles de la capitale, Nezahuacoyotl, mais également à l’UNAM (1), où elle a longuement traité de la violence faite aux femmes.

Pour Marichuy, ces rencontres représentent un véritable défi dans un territoire où la question indigène est exsangue, où les liens de communauté n’existent quasiment plus, où les espoirs de changement sont annihilés par les stratégies de survie dans cette ville monstre qui dévore ses enfants. Chaque jour un peu plus…
             Première escale à Texococo, zone proche d’Atenco (2). Près du petit kiosque de la place centrale, les badauds passent. Les cireurs de chaussures travaillent. Les amoureux se bécotent sur les bancs publics. La foule n’est pas au rendez-vous. À peine, une centaine de personnes. La cérémonie commence dans la fumée du copal. Les danseurs aztèques dansent pour purifier l’espace, offrir la force à Marichuy et au CIG de porter leur parole. Le tambour vrombit et ramène la voix des combattants d’hier qui se mêle à ceux d’aujourd’hui. Une rencontre sous le signe d’une culture millénaire.


Le Frente Popular de Defensa de la Tierra (FPDT) est présent avec une Banderole « Atenco Vive »  et chaque porteur, fier et droit, brandit une machette. Les slogans sont scandés avec force et détermination. Pour signifier qu’ils sont toujours là, prêt à défendre leur territoire.
Malgré cette lutte exemplaire, le nouvel aéroport se construit sur les terres de Texcoco apportant la contamination des rivières, la destruction de la forêt, l’expropriation de terres agricoles pour créer des lotissements, des zones commerciales et autres zones industrielles. Marichuy dénonce un méga-projet mortifère qui ignore les suspensions judiciaires que le FPDT a réussit à obtenir et un gouvernement qui laisse les milices faire leur sale travail, histoire d’anéantir toutes nouvelles velléités de luttes.

À Ecatepec et Nezahuacoyotl, deux quartiers parmi les plus violents de l’État de Mexico, la trame commune est la question des féminicides. En ce 25 novembre, jour international contre les violences faites aux femmes, le sujet prend une autre ampleur. Au Mexique, les chiffres sont effrayants; selon le Fond de Développement des Nations Unies pour les Femmes, 7 femmes sont assassinées chaque jour.

Les féminicides sont des crimes barbares qui jettent l’opprobre non pas sur l’agresseur mais sur la victime elle-même. Les zapatistes ont clairement dans le cœur la volonté farouche d’en finir, un jour, avec ces crimes d’un autre âge : « Pourquoi l’homme qui me tue, me tue, et celui qui ignore ma mort, la minimise, la maquille, la cache, la salit avec ses médisances ( elle avait une tenue provocante, elle était dans un bar, elle sortait la nuit, seule) occultant juste que mon délit est de vivre. Rien de plus, Vivre. Et qu’importe mon âge, ma couleur de peau, ma position sociale, mes idées, mes rêves, mes cauchemars. Mon assassin ne s’est pas décidé parce que j’allais voter ou m’abstenir, parce que j’allais voter rouge, vert, bleu, café, jaune ou indépendant. La vérité c’est que je n’ai même pas de carte d’électeur. L’âge non plus n’est pas le mobile ; je suis une petite fille, une jeune, une adulte, une femme mûre, une ancienne. Il m’a assassinée parce que je suis femme » ( Sous-commandement Galeano, Conciencia por la Humanidad, 27/12/17).

Que se soit à Ecatepec ou Nezahuacoyotl, la même mise en scène : des croix roses balafrées d’un « Ni una mas » (3), des photos, des noms, un âge, une histoire brève de morts violentes, de mutilations, de viols, de disparitions forcées. Sur le sol, des chaussures, des sacs qui ne seront plus jamais portés. La plupart du temps, l’auteur des faits, le mari, le voisin, un gars ordinaire ressort libre. Et parfois, des histoires sans nom, jamais réclamées par une famille. Comme cette gamine, entre 3 et 5 ans, connue juste sous l’appellation « la petite fille aux chaussettes rouges », retrouvée morte dans un terrain vague, à moitié nue et son corps couvert d’hématomes. Le Mexique n’est-il pas en train de sombrer dans l’horreur la plus totale ? Mais peut-être bien qu’il est déjà bien au-delà…

Sur scène, Batallones Femininos met en rime et en rap leur rage. Elles sautent, elles rugissent, « Vivas nos queremos » (4). Marichuy en tant que femme porte avec force cette question des féminicides. Elle sait dans son corps et dans sa chair la douleur et la peur d’être une femme pauvre, indigène dans un pays sous le joug d’un patriarcat encore bien vivant. Et ses mots prennent d’autant plus d’ampleur : « Les milliers de femmes mortes dans ce pays nous parlent de l’impunité qui entourent les criminels, surtout lorsqu’ils appartiennent aux classes privilégiées ». Elle rajoute : « Quand ils violent, font disparaître, emprisonnent ou assassinent une femme, c’est comme si toute la communauté, le quartier, le peuple ou la famille avait été violé, disparu, emprisonné ou assassiné. Et par le moyen du deuil et de la peur, ils veulent coloniser et pervertir le tissu qui existe dans notre cœur collectif, pour s’emparer de tout ce que nous sommes et de le changer en marchandise dont ils ont besoin pour l’accumulation insatiable d’argent et de puissance dont se nourrit le système capitalisme ».Elle conclura avec force : « Un crime de haine est un crime capitaliste, et face à cela, nous n’allons pas nous taire, et répondre par une digne révolte par le biais d’une organisation collective ».À l’UNAM, la mère de Lesby Berlin Osario, 22 ans, retrouvée sur le campus étranglée par le câble d’une cabine téléphonique dénonce avec force : « La mort de Lesby est un féminicide ce n’est PAS un suicide. Je réclame Justice ». Son petit-ami qui était avec elle ce soir-là a été lavé de tout soupçon. La foule entre larmes et colère lui répond en criant « No estas sola »Il y a comme une envie de hurler et de vomir ce monde machiste.

Sur l’esplanade de l’université, des milliers de personnes attendent la porte-parole du CIG. Son discours parle de la gratuité de l’éducation, en dehors de tout système mercantile. Pour que le savoir et la connaissance soit au service du peuple et pas seulement pour ceux d’en haut. Elle se souvient des luttes étudiantes de 1968, 1986, 1999 et déclare : « Quand nous avons dit que notre lutte, qui nous amène à parcourir tous les coins du Mexique d’en bas n’est pas pour le pouvoir et n’est pas non plus pour obtenir des postes publics ou des bulletins de vote, nous le disons parce que nous cherchons quelque chose de beaucoup plus grand et important, nous cherchons la conscience collective d’en bas, celle que nous avons vu naître et fleurir chez les étudiants organisés et qui nous ont beaucoup appris avec leur dignité et leur détermination ».Au cœur de Mexico, capitale du pays, elle rappelle que les villes sont par excellence le lieu où se reproduit le système capitalisme :« L’exploitation, les expulsions et le mépris sont des incontournables dans l’existence des villes ». D’autant plus dans cette mégalopole où vivent plus de 22 millions de personnes.

         
  Après la ferveur du Chiapas, il y a eu comme une baisse d’intensité dans ces rencontres. Oui, l’élan populaire était moins visible. Oui, la foule n’a pas toujours été au rendez-vous. Clairement, le pays est en état de torpeur, gangrené par la violence, tétanisée par la peur d’être assassiné, emprisonné, torturé, violé. Il est donc difficile de sortir de chez soi, de laisser germer l’espoir et de partager autre chose que de la survie. Leur univers est de plus en plus étriqué, laminé par un système capitaliste qui broie tout ce qui dépasse. Même les militants font profil bas.

Dans cet espace restreint, Marichuy ne se pose ni en prophète ni en solution toute faite. Elle propose juste de construire ensemble les réponses. Parce qu’il n’y pas d’autres choix. Pas d’autres alternatives. Résister ou disparaître à jamais. Ceci n’est pas une formule pour révolutionnaires nostalgiques. C’est la triste réalité du Mexique d’aujourd’hui…
San Cristobal de las Casas, 28 décembre 2017. Traba
(1) Université Nationale Autonome de Mexico, crée en 1910, c’est une des plus importantes et des plus influentes d’Amérique latine.
(2) Lutte emblématique de 2006 contre la création d’un aéroport international, sévèrement réprimée par le gouverneur de l’époque, Enrique Peña Nieto, aujourd’hui président. 2 morts, 3 dirigeants du FPDT arrêtés avec 200 de leurs sympathisants, 27 femmes violées par des policiers.
(3) Pas une de plus.
(4) « Vivantes nous nous voulons ». https://www.youtube.com/watch?

CNI denuncia ataque contra caravana del Concejo indígena de Gobierno y su vocera María de Jesús Patricio

 

 

Se acaba de dar una ataque contra la caravana del #CIG y nuestra vocera #Marichuy entre Tepalcatepec y Buenavista, #Michoacán por sujetos fuertemente armados en dos camionetas los cuales pararon, amenazaron y quitaron celulares y equipos fotográficos a periodistas que acompañan el recorrido.
Exigimos garantías de seguridad para la caravana y nuestra vocera.
Pedimos estar alerta por la seguridad de nuestros companer@s

Fuente: Red contra la  Represion

 


 

La Sexta Bachajón denuncia despojo de casas y tierra

 

 

NOTA INFORMATIVA URGENTE

Compañeros y compañeras, organizaciones y al pueblo en general, en este medio compartimos con ustedes los actos violentos cometidos por parte del comisariado ejidal de san Sebastián Bachajon Manuel Guzmán Álvaro en complicidad de las autoridades de las casadas de agua azul, el día de ayer 17 de enero del presente año desmantelaron las casas y despojaron de sus tierras a una comunidad indígena cercana a las cascadas de agua azul, afectando a otros indígenas choles del municipio de Tumbala, todo estos actos de despojo fueron cometidos por el comisariado ejidal, anteriormente denunciamos las amenazas de desalojo que tenían esta comunidad indígena por parte del comisariado ejidal junto con paramilitares y ayer cumplieron esas amenazas, dejando sin hogar a las familias indígenas, entre los afectos hay compañeros adherentes a la sexta e integrantes del CNI, todas las víctimas se encentran sin hogar toda vez que sus casas fueron destruidos por la gente del comisariado Manuel Guzmán junto con los paramilitares.

La ambición que tienen las autoridades ejidales, junto con los tres niveles de gobierno es muy grande que hasta violentan a los hermanos indígenas para lograr sus objetivos, amenazas e intimidaciones, es injusto que el comisariado ejidal este cometiendo estos actos vandálicos, violentando los derechos de los pueblos indígenas,la gente digna y humilde que se gana la vida trabajando, en esas tierras donde hoy fueron desalojados.

Que en esas tierras donde hoy se apropiaron el comisariado ejidal es para construir hoteles y cabañas, supuestamente para beneficio de la comunidad y para que haya más visitas de gente extrajera, sin tomar conciencia que en medio de todo eso hay un bien que se está afectando y un derecho que se está violentando.

No omitimos señalar que en el ejido san Sebastián Bachajon, por parte del comisariado ejidal, están creando un reglamento interno para que supuestamente mantener el orden y respetar las violaciones a derechos humanos, para protegerse de los capitalistas y las violaciones que se han venido cometiendo en la comunidad de san Sebastián Bachajon, por lo que se ve,es todo lo contrario a lo que el comisariado planea hacer en su reglamento interno, nos preguntamos, donde queda aquella Organización que se hacen llamar Defensores de Derechos Humanos, que viene asesorando al comisariado ejidal en su reglamento interno, que hasta esta altura mantienen un silencio de los actos cometidos por el comisariado ejidal Manuel Guzmán, están legitimando la violencia contra los hermanos indígenas, apropiándose de sus tierras para construir cabañas y hoteles.

Ayúdenos a difundir esta nota, esperamos compartir más información con ustedes

Saludos combativos por parte de los adherentes a la sexta ejido san Sebastián Bachajon

 

Fuente: Red contra la Represion

Ejido Tila Chiapas denuncia las trampas del Ayuntamiento, su grupo de hijos paramilitares y traidores

 

 

Ejido Tila Chiapas a 13 de enero de 2018

A la opinión publica
A los adherentes nacional e internacional
A los medios masivos de comunicación nacional e internacional
A las organizaciones sociales no gubernamentales que luchan por justicia y dignidad
A la red contra la represion y la solidaridad
A los defensores de los derehos humanos no gubernamentales
Al congreso nacional indigena (CNI)
A la lucha de México y el mundo

Reciban un saludo de los compañeros y compañeras del Ejido Tila Chiapas, México, decirles que seguimos en pie de lucha más que nunca contra los despojos de los malos gobiernos.
Denunciamos públicamente a un grupo de pobladores y avecindados, organizado por Francisco Arturo Sánchez Martínez, doctora Adelaida Martínez Parcero, Juan López López, alias el Tyeñtzuñ, Cesar Santiago Gómez Gómez, Mercedes Bonifaz Gutiérrez, Manuel Gómez Ramírez y Vicente Ramírez Jiménez. Estas personas buscaron personas ajenas a nuestro ejido para llenar cinco camiones, tuvieron que llevar gente de la zona baja, zona alta a la Suprema Corte de Justicia de la Nación para tratar de echar abajo la inejecución del amparo, estas personas acarreadas no tienen nada que ver dentro de nuestro núcleo de población ejidal, porque es de propiedad de 836 capacitados no de gentes extrañas al ejido.
Francisco Arturo Sánchez Sánchez es hijo de Arturo Sánchez Sánchez líder paramilitar Paz y Justicia, responsable de la matanza de la zona baja junto con su hermano Samuel Sánchez Sánchez que aun se encuentra preso en el amate por el mismo delito de las masacres de la zona baja en contra insurgencia. Arturo Sánchez Sánchez participó en la balacera de 1980 y mandó a medir solares en nuestro ejido propiedad de nuestros abuelos, esas personas son los que siempre han estado desestabilizando la paz dentro de nuestro ejido, así también la doctora Adelaida Martínez Parcero empleada del hospital básico comunitario de Tila, hija de un paramilitar Elmar Martínez, que se reunía con Arturo Sánchez en tiempos del conflicto en la zona baja. Por lo que denunciamos a Secretaría de Salud, ya que la Asamblea solicitó la remoción de esta doctora Adelaida Martínez Parcero junto con su hermano Rodrigo Martinez Parcero y que hasta hoy se ha hecho caso omiso. Todas estas personas antes mencionadas son los organizadores para desestabilizar nuestro ejido, por lo que asemos público lo que solicitaron en la Suprema Corte de Justicia de la Nación:
Solicitando certeza de sus propiedades, cuando el Ejido Tila los legitimos propietarios son 836 capacitado de acuerdo a la resolución presidencial.
Pidiendo el estado de derecho para ejecutar ordenes de aprehensión levantadas con falsos tesitimonios en contra de los hijos de ejidatarios originarios de este pueblo de Tila.
Reconstrucción inmediata del ayuntamiento cuando el lugar de ayuntamiento no se encuentra en este pueblo.
Legalización del Fundo legal y otras mentiras más para desestabilizar el territorio ejidal,
Denunciamos que todas estas personas antes mencionados fueron en la Suprema Corte con Francisco Pérez López, ex consejo de vigilancia, quien antes participó en las ruedas de prensa en contra del Fundo legal, ahora fue el guiador hacia la Suprema Corte para traicionar al ejido, así también participó el Concejo de Vigilancia del anexo Cantiok, están diciendo que el amparo se va a caducar, de esa forma esta engañando a muchas personas y Francisco Pérez López, es un traidor por ambición de dinero que acompañó a este grupo de personas, que solo buscan intereses políticos y beneficios propios, que regrese la corrupción, la inseguridad y el vandalismo policiaco y paramilitar. También a otro que le sigue es Francisco Sánchez López del anexo Cantiok es otro dirigente del grupo de organización independiente la reserva que también está dividiendo el ejido.
También denunciamos a la Abarrotera Monterrey que se prestó en los juegos del Ayuntamiento el día 25 de diciembre de 2017. Lo cual el gerente llegó el día 24 de diciembre para solicitar permiso para repartir dulces a los niños, cuando la trampa era quien llegaría a repartir los dulces el secretario municipal Moisés Alberto Cornelio Trujillo y dos acompañantes más disfrazados de reyes magos y el gerente de la abarrotera Monterrey disfrazado de Santa Claus, por lo que se realizó una asamblea extraordinaria para determinar su situación. Así que la asamblea acordó que se retire definitivamente esa abarrotera y no hay negociación, porque hasta se burló pidiendo seguridad para custodiar evento promovido por estrategia del ayuntamiento municipal, también se acordó que la palapa de Moisés Cornelio queda suspendido para eventos políticos y reuniones de este grupo de alborotadores, todo esto ha venido pasando dentro de este Ejido Tila y es la forma como el Ayuntamiento y este grupo antes mencionados están buscando desestabilizar la paz social en nuestro territorio autogobernado por el pueblo.
Asi mismo denunciamos empresas que han estado enviando gentes a escondidas sin permiso de la asamblea para realizar sus encuestas a oscuras sobre elecciones federales y estatales por lo que asemos público que no está permitido dichas encuestas en nuestro ejido.
Nos solidarizamos con los compañeros y compañeras de la Organización de la Sociedad Civil de Las Abejas de Acteal que son nuestros compañeros del CNI Chiapas y exigimos que se detengan los hostigamientos en contra de las y los compañeros.
Atentamente

Tierra y Libertad
Órganos de representación ejidal

Presidente del Comisariado Presidente del Consejo de Vigilancia
Nunca más un México sin nosotros.

 

 

 

 

 

 

 

Fuente: Red contra la Represion

Denuncian agresion en contra de la caravana del Consejo Indigena de Gobierno y su Vocera

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L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout, personnes sur scène et texteCOMANDO ARMADO ATACA A LA CARAVANA DE MARICHUY Y DESPOJA A LOS PERIODISTAS DE SU EQUIPO FOTOGRÁFICO.

Sujetos con armas de alto calibre detuvieron a periodistas que viajaban en la caravana que da seguimiento a la precandidata independiente del Concejo Indígena de Gobierno - Congreso Nacional Indígena, María de Jesús Patricio, ‘Marichuy’ y los despojaron de sus equipos fotográficos.
Cuando los reporteros se desplazaban a la altura de las localidades de Tepalcatepec y Buenavista, el comando que viajaba en dos camionetas los detuvo, amenazó y despojó de su equipo, además de celulares.

Algunos de los afectados dieron a conocer la agresión, hasta el momento no hay versión de las autoridades de lo sucedido.

La asociación civil Llego la Hora del Florecimiento de los Pueblos informa que El día de hoy por la tarde, si dio un ataque a la caravana del Consejo Indígena de Gobierno y su vocera, María de Jesús Patricio Martinéz, entre Tepalcatepec y Buenavista, Michoacán, por sujetos fuertemente armados que se trasportaban en dos camionetas. pararon, amenazaron y quitaron celulares y equipos fotográficos a periodistas que acompañaban el recorrido. manifestamos nuestra más enérgica protesta exigimos al Estado mexicano el esclarecimiento inmediato de los hechos.

Pablo González Casanova, Fernanda Navarro Juan Villoro, Gilberto López y Rivas, Rodolfo Suárez, Roco Ortega, Paulina Fernández Christlieb, Carlos López Beltrán, Margara Millán, Raúl Delgado Wise, Magdalena Gómez, Alicia Castellanos, Francisco Barrios, Francisco Morfin Otero; Paul Leduc, Mercedes Olivera Bustamante, Bárbara Zamora, Carolina Coppel, Rosa Albina Garavito Elías, Mardonio Carballo, Sylvia Marcos, Graciela Iturbide, Lidia Tamayo, Jorge Alonso, Juan Carlos Rulfo, Nestor Quiñones, Arturo Anguiano, Carlos Aguirre, Jean Robert, Rosalva Aida Hernández Castillo, Luis De Tavira, María Eugenia Sánchez,

Videos de los Medios Libres de la liberacion de los 9 detenidos de Acteal



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Frente Popular en Defensa del Soconusco prohibe la mineria en Acacoyagua

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Luttes anticapitalistes: l'appui aux communautés du Chiapas

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Luttes anticapitalistes: l'appui aux communautés du Chiapas

La solidarité de plusieurs organisations nationales et internationales avec les luttes des communautés autochtones autonomes a rendu possible l'articulation et la convergence de la société civile tout au long des dernières années.

 22/12/2017 09:00 EST
  • Un seul mondeLe blogue sur la coopération et la solidarité internationales


MATHA LUCIA GOMEZ
Ce billet du blogue Un seul monde, une initiative de l'AQOCI et du CIRDIS, a été écrit par Martha Lucia Gomez, Éva Mascolo-Fortin, Annie Lapalme, Geneviève Messier et Joëlle Gauvin-Racine, membres de l'équipe de formations des BriCOs du Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL). L'article qu'elles nous présentent ci-dessous traite de la pertinence des divers liens qui se sont créés entre le mouvement zapatiste et les groupes sympathisants à l'international.

La solidarité internationale avec le mouvement zapatiste a pris des formes multiples depuis le soulèvement de l'Armée zapatiste de libération nationale -EZLN- au Chiapas, au Mexique, en 1994, dans une volonté de participer et de contribuer à un processus qui a largement interpellé les mouvements sociaux dans le monde. Les Brigades civiles d'observation des droits humains (BriCOs) sont un exemple d'initiative de solidarité concrète avec les communautés sur le terrain, à la fois les communautés zapatistes et les autres communautés en résistance contre le modèle néolibéral. Coordonnées par le Centre pour les droits humains Fray Bartolomé de las Casas (FRAYBA), les BriCOs répondent depuis 1995 au besoin d'accompagnement des communautés devant la situation de conflit toujours existante.

Le contexte zapatiste

La société civile nationale et internationale s'est présentée à de multiples reprises auxrencontres organisées par l'EZLN pour analyser le monde et pour renforcer des liensdans les luttes contre le capitalisme. C'est le poids de la pression nationale et internationale qui a mené au cessez-le-feu en 1995, après la contre-offensive militaire disproportionnée avec laquelle le gouvernement avait répondu au soulèvement zapatiste. Massif a été l'appui des mouvements sociaux du pays et du monde au processus de négociation entamé avec le gouvernement ayant eu comme résultat les accords de San Andrés en 1996. Cependant, ces accords ont été trahis par le gouvernement à plusieurs reprises.
L'étape de négociations fut aussi marquée par la hâte du gouvernement à mettre en œuvre des programmes d'assistance visant la division de la population. À partir de ce moment, celui-ci a instauré une guerre de basse intensité qui perdure jusqu'à aujourd'hui et dont les résultats, pour en nommer quelques-uns, ont été des déplacements de communautés, des massacres et des disparitions.
Le mouvement zapatiste a depuis abandonné l'objectif d'obtenir la reconnaissance légale de ses demandes et il a plutôt dirigé ses efforts vers la consolidation de l'autonomie (modèle de gouvernement propre basé sur la responsabilité politique et l'organisation sociale, qui intègre en pratique toutes les exigences en termes de terre, d'éducation, de santé, de justice, de paix et de reconnaissance culturelle). Une réorganisation politique et administrative des territoires a eu lieu en 2003, alors que l'on a décidé de mettre sur pied cinq Juntas del buen gobierno et des Caracoles dans lesquels se réunissent les représentant.e.s des municipalités autonomes rebelles. Le fonctionnement du modèle autonome est financé par les communautés elles-mêmes, avec les ressources générées notamment via les dépanneurs coopératifs et les collectifs de production agricole. La construction de cliniques, d'écoles et d'autres infrastructures a pour sa part été rendue possible grâce aux apports de la société civile nationale et internationale (Van der Harr, 2005) et même de quelques municipalités européennes qui ont été jumelées avec les municipalités autonomes.
Avec le temps, les zapatistes ont réussi à mettre sur pied des mécanismes pour la gestion et la distribution des ressources.
Avec le temps, les zapatistes ont réussi à mettre sur pied des mécanismes pour la gestion et la distribution des ressources. C'est le cas de l'entité Enlace A.C., née en 1996 à la demande des communautés, pour canaliser les ressources de la solidarité. Les Juntas de buen gobierno sont pour leur part chargées de coordonner la destination de l'aide vers les municipalités où un plus grand nombre de besoins sont identifiés.

Liens à l'international

Au-delà des apports matériels, les gestes de solidarité au fil des ans avec les réseaux nationaux et internationaux ont permis la circulation d'information, notamment à travers les médias alternatifs et les collectifs. Au cours des 23 dernières années, ces réseaux ont agi comme un bouclier qui sert à contrer la campagne de délégitimation et de désinformation menée par l'État. En définitive, un des plus grands apports de la solidarité internationale envers les communautés au Chiapas est celui de pouvoir exposer les menaces auxquelles sont confrontées les communautés au jour le jour aux mains de groupes armés organisés (paramilitaires) par l'entremise des agents de l'État et de groupes économiques. Les zapatistes et les membres des autres communautés en résistance sont agressé.e.s parce qu'elles et ils protègent leurs territoires convoités par des intérêts privés, y compris les compagnies canadiennes, qui cherchent à les exploiter en raison de leur grande richesse en ressources hydriques et minières.
Les BriCOs, qui ont été convoquées par Mgr Samuel Ruíz, fondateur du Frayba, représentent un de ces efforts de solidarité internationale envers les diverses communautés chiapanèques qui se sont organisées pour résister aux politiques néolibérales du gouvernement mexicain. Les observatrices et observateurs documentent la violence dont sont victimes les communautés en résistance, apportent un support moral aux communautés et assurent une protection des communautés par l'effet dissuasif de leur présence.
En effet, l'expérience au Chiapas n'est qu'une des façons de supporter les communautés en résistance, et la création d'une véritable solidarité transnationale est aussi au cœur de la démarche des BriCOs. Au Québec, en plus d'offrir de l'accompagnement direct sur le terrain, les personnes ayant fait de l'observation des droits humains dans le cadre des BriCOs continuent leur travail de solidarité avec les communautés chiapanèques en résistance en travaillant à sensibiliser la population québécoise à la situation sur place et en participant à diverses activités et campagnes de support.
La solidarité de plusieurs organisations nationales et internationales avec les luttes des communautés autochtones autonomes a rendu possible l'articulation et la convergence de la société civile tout au long des dernières années.
La solidarité de plusieurs organisations nationales et internationales avec les luttes des communautés autochtones autonomes a rendu possible l'articulation et la convergence de la société civile tout au long des dernières années. Alors que les effets du néolibéralisme sont mondiaux, soutenir les communautés en résistance est une façon concrète d'appuyer un modèle qui s'oppose au néolibéralisme et de faire partie de la résistance. Les liens qui se sont tissés entre les zapatistes et le reste du monde reflètent une volonté de bâtir des relations d'horizontalité et de réciprocité. Si les ponts tendus vers l'extérieur par le mouvement zapatiste, telle la Sixième déclaration de la Selva Lacandona (la Sexta) en 2005, répondent à la nécessité constante pour le mouvement d'étendre et de consolider des alliances nationales et internationales, ils participent aussi à une dynamique d'enrichissement mutuel des résistances à laquelle nous sommes convié.e.s., encore aujourd'hui.
Si vous êtes intéressé.e.s par les formations offertes dans le cadre des BriCOs, vous pouvez écrire à l'adresse observation@cdhal.org.
N'hésitez pas à contacter Ève Claudel Valade, coordonnatrice du blogue Un seul monde, pour en savoir davantage sur le blogue ou connaître le processus de soumission d'articles. Les articles publiés ne reflètent pas nécessairement les points de vue de l'AQOCI, du CIRDIS ainsi que de leurs membres et partenaires respectifs.
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Desmantelan casas y despojan comunidad y compas del CNI y Sexta cerca de Bachajon.

tags : bachajon, cni, pl-fr, sexta,
NOTA INFORMATIVA URGENTE

Compañeros y compañeras, organizaciones y al pueblo en general, en este medio compartimos con ustedes los actos violentos cometidos por parte del comisariado ejidal de san Sebastián Bachajon Manuel Guzmán Álvaro en complicidad de las autoridades de las casadas de agua azul, el día de ayer 17 de enero del presente año desmantelaron las casas y despojaron de sus tierras a una comunidad indígena cercana a las cascadas de agua azul, afectando a otros indígenas choles del municipio de Tumbala, todo estos actos de despojo fueron cometidos por el comisariado ejidal, anteriormente denunciamos las amenazas de desalojo que tenían esta comunidad indígena por parte del comisariado ejidal junto con paramilitares y ayer cumplieron esas amenazas, dejando sin hogar a las familias indígenas, entre los afectos hay compañeros adherentes a la sexta e integrantes del CNI, todas las víctimas se encentran sin hogar toda vez que sus casas fueron destruidos por la gente del comisariado Manuel Guzmán junto con los paramilitares.

La ambición que tienen las autoridades ejidales, junto con los tres niveles de gobierno es muy grande que hasta violentan a los hermanos indígenas para lograr sus objetivos, amenazas e intimidaciones, es injusto que el comisariado ejidal este cometiendo estos actos vandálicos, violentando los derechos de los pueblos indígenas,la gente digna y humilde que se gana la vida trabajando, en esas tierras donde hoy fueron desalojados.


Que en esas tierras donde hoy se apropiaron el comisariado ejidal es para construir hoteles y cabañas, supuestamente para beneficio de la comunidad y para que haya más visitas de gente extrajera, sin tomar conciencia que en medio de todo eso hay un bien que se está afectando y un derecho que se está violentando.

No omitimos señalar que en el ejido san Sebastián Bachajon, por parte del comisariado ejidal, están creando un reglamento interno para que supuestamente mantener el orden y respetar las violaciones a derechos humanos, para protegerse de los capitalistas y las violaciones que se han venido cometiendo en la comunidad de san Sebastián Bachajon, por lo que se ve,es todo lo contrario a lo que el comisariado planea hacer en su reglamento interno, nos preguntamos, donde queda aquella Organización que se hacen llamar Defensores de Derechos Humanos, que viene asesorando al comisariado ejidal en su reglamento interno, que hasta esta altura mantienen un silencio de los actos cometidos por el comisariado ejidal Manuel Guzmán, están legitimando la violencia contra los hermanos indígenas, apropiándose de sus tierras para construir cabañas y hoteles.

Ayúdenos a difundir esta nota, esperamos compartir más información con ustedes
Saludos combativos por parte de los adherentes a la sexta ejido san Sebastián Bachajon

MEXIQUE - Marichuy et le Conseil indien de gouvernement rendent visite aux communautés zapatistes

tags : marichuy, mexique, pl-fr,

Par Orsetta Bellani

dimanche 24 décembre 2017mis en ligne par Dial
Le Ve Congrès national indien qui s’est tenu en décembre 2016 avait fait savoir dans sa déclaration [1] qu’« il aura[it] comme porte-parole une femme indienne du [Conseil national indien (CNI)] qui sera[it] candidate indépendante à la présidence du Mexique lors des élections de l’année 2018. » Les 27 et 28 mai 2017, 848 membres du CNI, délégués et conseillers municipaux d’au moins 58 peuples autochtones du Mexique, se sont réunis à San Cristobal de Las Casas, au Chiapas, et ont fait connaître à la fin des réunions les noms des membres du Conseil indien de gouvernement (CIG) nouvellement formé et de sa porte-parole [2]. Cet article d’Orsetta Bellani, publié le 15 novembre 2017 sur le site du Programme des Amériques, relate brièvement les actions actuelles et futures menées par le CIG et sa porte-parole en vue de la campagne présidentielle à venir.

Des membres du Conseil indien de gouvernement (CIG) et sa porte-parole María de Jesús Patricio (Marichuy) ont été accueillis dans la joie par les bases de soutien zapatiste et par les miliciens de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN). Marichuy a lancé la campagne de collecte de signatures pour se présenter comme candidate indépendante aux élections présidentielles mexicaines de 2018, et, accompagnée de membres du CIG, a parcouru le territoire zapatiste : les Caracoles de Morelia, La Garrucha, Roberto Barrios, Oventic et la communauté zapatiste de Guadalupe Tepeyac. À Guadalupe Tepeyac, la porte-parole était accompagnée par des miliciens à moto (le nouvel Escadron motorisé zapatiste) et à cheval.
La caravane est passée également par la ville de Palenque, au Chiapas, où le CIG a dénoncé les pièges dressés par l’Institut national électoral (INE) à la candidature de Marichuy, parmi lesquels le blocage de son compte de courrier électronique, l’intervalle de temps très long requis pour l’enregistrement des signatures et le fait que dans la liste des téléphones portables habilités pour leur collecte se trouvent des appareils qui en réalité ne fonctionnent pas.
Le but de la candidature de la porte-parole du CIG n’est pas de gagner les élections, mais une stratégie pour attirer l’attention des médias sur la lutte et les propositions des peuples indiens et pour renforcer l’organisation de la base.
« Nous réaffirmons que nous ne luttons pas pour prendre le pouvoir, ce n’est pas ce que nous recherchons ; nous appelons plutôt les peuples autochtones et la société à s’organiser pour stopper cette destruction, rendre plus fortes nos résistances et nos révoltes, autrement dit pour la défense de la vie de chaque personne, famille, collectif, communauté ou quartier. Il nous faut construire la paix et la justice en retissant à partir du bas, à partir de là où nous sommes ce que nous sommes. » Ce sont les déclarations du CNI et de l’EZLN dans un communiqué d’octobre 2016 intitulé « Que tremble à nouveau la terre en ses centres ». Les nations indiennes réunies fin décembre 2016 lors du Ve Congrès national indien ont, elles aussi, fait connaître leur intention de « serrer les rangs et [de] passer à l’offensive, [de] démonter le pouvoir d’en haut et [de] nous reconstituer non seulement comme peuples, mais aussi comme pays, d’en bas et à gauche, […] [de] nous organiser et [d’]arrêter cette guerre, [de] ne pas avoir peur de nous construire et de nous semer sur les ruines laissées par le capitalisme ».
En avril 2018 la candidate indienne doit réaliser une tournée de l’ensemble du pays, en même temps que les autres candidates et candidats font campagne. Au Caracol d’Oventic, dernière étape du parcours du CIG, Marichuy a affirmé que ce qui est au centre de sa campagne c’est l’organisation du peuple, la vie et la défense du territoire : « Nous parcourrons le pays dans le cadre d’un agenda national qui sera ancré dans le tissu régional autour des conseillers du CIG, et appellerons les peuples, les collectifs, les organisations et les personnes sans organisations sur tout le territoire de la nation à nous regarder dans le miroir de ce que nous sommes tous ensemble […] et à construire notre propre agenda, notre propre programme de gauche anticapitaliste, en saisissant le moment que l’histoire nous offre pour être, ensemble, la grande structure nationale qui font tomber les murs qui nous oppriment, nous divisent et nous affaiblissent ».

- Dial – Diffusion de l’information sur l’Amérique latine – D 3434.
- Traduction d’Annie Damidot pour Dial.
- Source (espagnol) : Programa de las Américas, 15 novembre 2017.
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