l@s zapatistas no están sol@s.

Infos

Esta es la nueva pagina de europa Zapatista : Contiene noticias y artículos publicados en los sitios web y blogs de los diferentes colectivos europeos solidarios con l@s zapatist@s y con los de abajo y a la izquierda. Permitiendo así colectivizar e intercambiar la información desde nuestros rincones.

Estado de la pagina

Número de artículos:
10  15  20 

 

Ostula: Défendre le territoire face au Narco-état

tags : pl-fr,

Ostula, défendre le territoire



Article de Dante A. Saucedo et Regina López, 
publié par l’agence SubVersiones 
le 22 février 2017
Traduction 7NubS sur cspcl

Un
Le 5 février dernier, cinq éléments de la police communautaire de la communauté de San Pedro Naranjestil, dans la municipalité d’Aquila, zone de la Costa-Sierra du Michoacán, ont été raptés par des soldats des forces de la Marine, avant d’être délivrés à une cellule du crime organisé opérant dans la région. En échange de leur libération, les leaders du groupe criminel ont sollicité la remise des armes et la dislocation du barrage filtrant maintenu par la police communautaire dans la communauté de Tizupan, située elle aussi dans la municipalité d’Aquila.
Immédiatement, les groupes de la police communautaire d’Aquila, Coahuayana et Chinicuila se sont mobilisés pour obtenir la libération d’Abigail Farías Fernán, Crispín Francisco de Aquino, Saúl Fabián Meraz Martínez, Eleno Valencia Zambrano et Francisco Carreón Valencia qui, en plus d’être de la police communautaire, travaillaient à Aquila comme policiers municipaux. En parallèle, le village nahua de Santa María Ostula a décidé d’installer un barrage sur la route fédérale 200 à la hauteur de la déviation conduisant au chef-lieu de la municipalité, à un endroit appelé Triques.
Le 8 février, la communauté a été informée de la libération des cinq policiers communautaires – avec la délivrance de deux autres personnes qui, selon certaines versions, auraient elles aussi été détenues. Le jour même, la communauté de Santa Maria Ostula a annoncé que la libération des personnes mentionnées était le résultat d’ « opérations conjointes et de négociations ». Le village d’Ostula a en même temps dénoncé que les autorités n’avaient arrêté aucun des responsables du rapt, ni n’avait fait la lumière sur le lien et la complicité manifeste des forces de la Marine dans les évènements survenus.
Au vu de ces exigences, la communauté d’Ostula a décidé de maintenir le barrage routier. Bien que la demande principale était d’exiger la libération des policiers communautaires séquestrés, à ces exigences avaient été directement jointes les exigences permanentes des habitantes et habitants d’Ostula : entre autre, la démilitarisation de la région de la Costa-Sierra, la dislocation du crime organisé dans la région, et justice pour les comuneras et comuneros assassinés et disparus au cours des années précédentes.
Deux
Pour le village organisé de Santa María Ostula, il est clair que cette attaque n’est pas un « fait isolé » et qu’au contraire, elle prend place dans un contexte de réarticulation et de contre-offensive des cellules du crime organisé de la Costa-Sierra du Michoacán, dirigés par Federico González, alias Lico, Jesús Cruz Virrueta alias Chuy Playas, Fernando Cruz Mendoza alias El Tena et José María Cruz alias El Tunco.
En 2014, le mouvement des auto-défenses – dont le noyau dans la région était la Garde communale de Santa María Ostula— avait réussi à nettoyer la région et à désarticuler les cellules criminelles du cartel des Caballeros Templarios [1] qui opéraient dans les muncipalités d’Aquila, Coahuayana, Chinicuila et Coalcomán. A ce moment-là, l’avancée des polices communautaires avait réussi à atteindre Caleta de Campos, à quelques kilomètres au nord du port de Lázaro Cárdenas [2] .
Dans ce contexte, le Commissaire pour la Paix et la Sécurité et la Développement intégral du Michoacán, Alfredo Castillo, impulsait la régularisation des auto-défenses et des polices communautaires dans tout l’Etat, suivant une stratégie de prise de contrôle de la région par l’exécutif fédéral. C’est alors qu’a été créée ce qui a été dénommé La Force Rurale – dissoute en 2016 pour laisser place aux corporations policières régies par le Commandement unique – afin d’incorporer en son sein les membres du mouvement des auto-défenses. Dans les régions où étaient présents la police communautaire ou des gardes communales, les membres ayant intégré les corporations de sécurité officielle ont également souvent maintenu leurs charges communautaires. C’est par exemple le cas des cinq communautaires enlevés le 5 février dernier.
Depuis lors, l’organisation de sécurité communautaire a réussi à maintenir hors de son territoire les groupes du crime organisé. Cependant, grâce à l’inaction et avec la complicité des trois niveaux de gouvernement (municipal, étatique et fédéral), les ex-leaders des Templarios et leurs anciens alliés politiques – tous pleinement identifiés et dénoncés par les communautés de la Costa-Sierra— ont mis en place un processus de réarticulation et de contre-offensive.
Depuis début 2016 au moins, les groupes de sécurité communautaire de Coahuayana, Chinicuila et Aquila — auxquels s’intègre la Garde communale de Santa María Ostula— ont dénoncé la hausse des actions de harcèlement contre elles, ainsi que l’avancée territoriale des groupes du crime organisé et de leurs caciques et alliés politiques. La communauté d’Ostula a fait part d’au moins quatre embuscades et attaques armées contre les groupes de sécurité communautaires ; parmi celles-ci, l’enlèvement et l’assassinat de Luis Olascón Mendoza et Juan Cruz Montejano, tous deux policiers communautaires de San Pedro Naranjestil.
Au-delà des agressions du crime organisé, le village de Santa María Ostula a été victime de la violence et des omissions des Forces Armées de l’Etat mexicain. En juin 2015, ce sont des balles de l’armée qui ont assassiné le petit Hidelberto Reyes García, âgé d’à peine 12 ans, dans la communauté d’Ixtapilla. Et dans la mémoire de la communauté résonne encore l’assassinat de Don Trino, perpétré par un groupe criminel avec l’inaction complice des soldats de la Marine, situés à quelques centaines de mètres de là.
Il est important de souligner que depuis environ un an, toutes les agressions ont eu lieu dans la zone sud de la municipalité d’Aquila, autour du filtre communautaire de Tizupan qui, jusqu’à aujourd’hui, marque la limite du territoire contrôlé par la sécurité communautaire. L’agression du 5 février apparaît ainsi comme la plus récente d’une série d’attaques cherchant à faire se replier les polices communautaires et les gardes communales vers le nord.
L’intention des leaders du crime organisé était claire : retourner sur les territoires que la résistance organisée de Santa María Ostula a réussi à récupérer et à défendre. Les ex-leaders des Caballeros Templarios, avec l’appui de Juan Hernández, ex président municipal d’Aquila, prétendent revenir contrôler la spoliation et l’exploitation des biens communaux dans la région. Pour le village nahua de Santa María Ostula cependant, la terre est bien plus qu’un gisement de minerais ou des ressources forestières. La communauté sait que son territoire est la source et l’espace où se déploie la vie collective, et c’est cela, ce que tout le monde s’organise pour arriver à défendre.
Trois
Sur le blocage de route maintenu sur la route fédérale 200, les savoirs accumulés par le village d’Ostula au cours de dizaines d’années de lutte et de résistance sont directement mis en pratique. Avec une rapidité surprenante, sont montés des enramadas – toits de palme servant à se protéger du soleil intense de la côte – et chacun se met à tisser des hamacs pour rendre moins pénibles les longues heures de garde.
Sur les lieux où le transit de la route 200 est interrompu, les comuneros communiquent entre eux par radio pour organiser le passage et le rythme des coupures du trafic. Aucun véhicule n’est détenu plus d’une demi-heure ; le passage n’est complètement interdit qu’aux camions transportant les marchandises de la société minière Ternium – symbole de la spoliation capitaliste dans la région- et à ceux se dirigeant vers le port de Lázaro Cárdenas.
Pendant ce temps, la vie et les travaux quotidiens se poursuivent dans les encargaturas, les différents hameaux conformant le territoire d’Ostula. Chacune d’entre elles – nous explique un comunero- se divise en trois parties : deux qui se dirigent au blocage, tandis que la troisième réalise les faenas, les travaux collectifs nécessaires au travail de la terre. « Nous, on pense qu’on peut tenir des années ainsi […] en maintenant notre lutte, notre mouvement ». Malgré la fatigue physique qu’implique le fait de tenir le blocage, la communauté maintient l’effort, sachant bien que ce n’est qu’un moment de la longue lutte pour la défense de leur terre et de leur vie.
Bien que les demandes d’Ostula impliquent la désarticulation du crime organisé dans la région, la vision d’un village organisé est radicalement distincte de celle des forces de l’Etat : la communauté sait que la détention des malandrins n’est pas une simple affaire de « sécurité publique ». En maintenant et en défendant le système de sécurité communautaire, les habitantes et habitants d’Ostula défendent la forme de vie communale que le crime organisé, le modèle économique extractiviste et l’Etat mexicain ont tenté de destituer. En une simple phrase, un comunero le résume ainsi : « nous, on ne veut pas disparaître, on veut continuer à exister comme communauté ».
A près de deux semaines de la libération des cinq policiers communautaires enlevés, aucun des trois niveaux de gouvernement ne s’est mobilisé pour arrêter les leaders du crime organisé. Le blocage de la route 200 a finalement été arrêté, mais Ostula se maintient en alerte permanente, et sur le filtre communautaire de Xayacalan une garde d’au moins 300 personnes a été installée. Depuis cet endroit un appui logistique et moral est amené aux gardes communautaires qui se sont posés au sud pour assurer le travail de sécurité que l’Etat mexicain continue de ne pas réaliser.
La communauté d’Ostula sait que la contre-offensive du crime organisé implique le retour de la spoliation et du mépris que représentent les projets extractivistes impulsés par les caciques et les politiques de la région. « Les choses avancent. Lentement, pas comme on le voudrait, mais elles avancent », nous dit un comunero. La lutte est longue, mais l’attachement à son territoire et le souvenir des luttes qui leur ont permis de maintenir leurs formes de vie collective amènent au village nahua d’Ostula la force nécessaire pour continuer leur résistance.
(d’autres photos et vidéos joints à cet article sont consultables sur le site de SubVersiones.

NOTE : face aux menaces actuelles et pour soutenir les mobilisations et la construction de l’autonomie à Ostula, une collecte de fonds est en cours au Mexique, notamment au sein du CNI. Les détails concernant cette collecte ont été communiqués dans le dernier communiqué de la communauté

[1« les chevaliers du Temple », cartel ayant fait régner la terreur sur le Michoacán à partir de 2005
[2port sidérurgique stratégique de la côte pacifique du Mexique, tant pour le trafic de drogues que pour l’exportation de minerais

El CDH Digna Ochoa cumple VII años de luchar en la zona costa de Chiapas

tags : chiapas, pl-fr,
VII ANIVERSARIO DEL CENTRO DE DERECHOS HUMANOS DIGNA OCHOA AC



“Uno necesita ser lento para formar convicciones, pero una vez formadas, deben ser defendidas contra las mayores adversidades” -Mahatma Gandhi

El Centro de Derechos Humanos Digna Ochoa A.C fue fundado hace más de 20 años por el finado Profr. Bersaín Hernández Zavala, quien fungió como Presidente, incansable defensor de los Derechos Humanos, persona solidaria con las causas justas y  luchador de la justicia con una fuerte convicción. Hace 7 años, el 23 de marzo del 2010, en el Municipio de Tonalá, en la Costa de Chiapas, El Centro de Derechos Humanos Digna Ochoa AC se constituyó legalmente, nombrándose así en honor a la Activista y abogada, Defensora de los Derechos Humanos Digna Ochoa Y Plácido, quien fuera asesinada por defender los Derechos Humanos. Somos una organización civil sin fines de lucro que promueve y defiende los derechos humanos en la región costa de Chiapas, independientes de cualquier partido político, gobierno, credo religioso.



Nuestro centro de Derechos Humanos tiene como líneas temáticas específicas el Derecho a la libre autodeterminación de los pueblos y su autonomía, Derecho a la Tierra y Territorio, Criminalización a la protesta social y el Derecho a defender los Derechos Humanos. Nuestros ejes de trabajo son la Asesoría, la Defensa, Acompañamiento a procesos Organizados y la Formación y Capacitación en Derechos Humanos, seguridad y protección para defensores comunitarios en la Costa de Chiapas.

En la región costa de Chiapas, hemos documentado las diversas violaciones a los derechos humanos en los distintos municipios de la región, y vemos con mucha preocupación el incremento de esta actuación sistémica del Estado en contra de la población organizada y no organizada.

Consideramos que los pueblos y comunidades están siendo amenazados por diversos intereses tanto del propio Estado como de particulares, sobre todo por la intención de despojar a las comunidades de sus tierras y territorios, que son ricos en bienes naturales como agua, bosques, montañas, mares, minerales, viento, que dichos interés pretende convertirlos de bienes comunes a mercancías exclusivas para unos cuantos con posibilidades de adquirirlas, incrementando la pobreza, la marginación, exclusión y desigualdad social en nuestra región.

Así mismo ante tal situación, se han conformado y consolidado procesos comunitarios de resistencia civil y pacifica que reivindican la defensa de los derechos humanos desde sus comunidades, y que como premisa fundamental esta la defensa del derecho a la vida,  como el Frente Cívico Tonalteco y el Consejo Autónomo Regional de la Zona Costa de Chiapas quienes luchan contra las altas tarifas de energía eléctrica, la Unión de Campesinos y Pescadores de la Costa y Sierra de Chiapas, quienes luchan y resisten contra la implementación de megaproyectos. Por lo que es de mucha importancia que este organismo no gubernamental pueda brindarles apoyo y acompañamiento a dichos procesos para ayudar a disminuir las posibilidades de violaciones a sus derechos humanos.

A lo largo de los años se ha luchado por la defensa de los derechos de todas las personas vulnerables en la región, denunciando las violaciones a derechos humanos en los distintos niveles de Gobierno, debido a que muchos de los problemas que están pasando son porque nuestros derechos son violentado y porque nos quieren quitar la tierra para explotarla y enriquecerse con ella, pretendiendo implementar megaproyectos de infraestructura para el ecoturismo, explotaciones mineras, minihidroeléctricas, gasoductos y otros planes para empresas transnacionales para despojar de sus tierras a las comunidades y así destruir nuestro Territorio.
Se han entregado concesiones mineras a empresas extranjeras sin consultar a la comunidad y sin dar información sobre los efectos que tienen la explotación de las minas que contaminan la naturaleza y acaban con la madre tierra.

El gobierno pretende privatizar la educación y utilizarla para domesticarnos, para que estemos enajenados, para no reclamar nuestros derechos.

Durante nuestro caminar, en medio de la negación de los derechos más elementales y enfrentando la permanente amenaza de represión que se impone contra quienes se organizan para exigir y ejercer los derechos, a pesar de los incontables encarcelamientos y hostigamiento judicial sufrido hacia nuestros compañeros, seguimos trabajando en la defensa y promoción de los derechos humanos.

Por todos estos problemas, esta represión y estas violaciones a nuestros derechos, reivindicamos nuestra lucha como defensores y defensoras durante estos 7 años de caminar, donde nos organizamos y nos defendemos, para tener una vida con justicia y dignidad.

Quienes integramos este Centro de Derechos Humanos soñamos y anhelamos:
-       Que en algún momento se respete, garantice y proteja los derechos humanos de todos o todas,
-       Cese al hostigamiento judicial contra los y las defensores,
-       Se garantice la seguridad jurídica, física y psicológica de los y las Defensores de Derechos Humanos en el país,

-       No más encarcelamientos ni asesinatos a defensores.

El Consejo Autonomo de la Zona Costa de Chiapas:

Las Abejas face aux soldats: "Cherchez un travail digne et honnête!"

Face à l'armée, les compañeras Abejas (CNI) demandent : "Voulez-vous continuer d'être soldats de cette armée criminelle ?" ORGANISATION SOCIETE CIVILE LAS ABEJAS DE ACTEAL, TERRE SACREE DES MARTYRS D'ACTEAL, MUNICIPALITE DE CHENALHO, CHIAPAS, MEXIQUE.
Trad@Carolita08 mars 2017 À l'Armée Fédérale

=> Voir la vidéo de la journée du 8 mars chez les Abejas
Les femmes de l'Organisation Société civile De Las Abejas d'Acteal, nous ne venons pas vous agresser, nous en tant que femmes, nous voulons seulement la paix, pour cela, nous vous disons que nous ne voulons pas de vous sur notre territoire.
Travailler comme soldat ce n'est pas bon, parce qu'ils ne servent pas le pays, mais un gouvernement corrompu et criminel au service du système capitaliste néolibéral. Si vous, qui êtes ici sur notre territoire, ne le saviez pas, l'Armée Mexicaine a été celle qui a entraîné et qui a armé les paramilitaires qui ont massacrés 45 de nos sœurs et frères y compris 4 bébés pas encore nés qui ont été violemment sortis du ventre de leurs mères. Et les hauts commandements de l'armée quand le massacre a été perpétré, eux, continuent d'être libres et impunis, ils s'appellent : Gral. Enrique Cervantes Aguirre, Srio. de la "Défense nationale" et Gral. Mario Renán Castillo, cdte. De la Septième Région militaire de Rancho Nuevo, Chiapas. Et leur actuel secrétaire de la Défense nationale et d'autres hauts commandements, continuent d'être les mêmes criminels comme leurs prédécesseurs. C'est pourquoi nous en tant que femmes organisées de l'organisation Société civile De Las Abejas d'Acteal, nous disons au nom du peuple mexicain que nous ne voulons pas qu'ils continuent d'être ici sur notre territoire. Parce que leur présence, leur uniforme, leurs armes et leurs camions qui patrouillent sur nos chemins signifient : guerre contre le peuple mexicain que nous sommes.
Frères soldats, nous vous disons "frères" parce que vous êtes des enfants du peuple mexicain, mais sortez de notre territoire, cherchez un travail digne et honnête. Et ne continuez plus de servir les intérêts de l'assassin Enrique Peña Nieto comme "Commandant Suprême des forces armées" et à toute sa mafia politique qui sont tous artisans des déplacements forcés, des disparitions et des massacres contre le peuple mexicain. Frères soldats, c'est notre parole en tant que femmes pacifistes de l'Organisation Société civile Las Abejas d'Acteal, nous espérons qu'avec ce bref message et la narration de l'histoire répressive et criminelle de l'Armée Mexicaine, et vous demandons : Voulez-vous continuer à être soldats de cette armée criminelle ?...! Pensez-y! L'armée hors de notre territoire ! L'armée hors de nos communautés ! L'armée hors du Chiapas ! Nous voulons la paix et non la guerre! Cordialement Les Femmes de l'Organisation de la Société civile las Abejas d'Acteal. Florentina Gómez Pérez Angelina Pucuj Luna

Carta de Esteban Gómez Jimenez

 

 

 

 

20 de marzo 2017

Soy Esteban Gómez Jimenez de San Sebastian Bachajon aquí estoy en el CERESO 5 San Cristóbal de las Casas Chiapas.

Le escribo este saludo para los compañeros y compañeras adherentes a la Sexta Declaración de la Selva Lacandona Nacional e internacional del EZLN.

Un día en la noche me dormí vino a mi sueño pero de repente llego muchas palomas donde estoy diferente color y dije Dios mio como va pasar, me pensé que estoy solo. Muchas palomas están alrededor de esta cárcel, somos organización de diferentes estados y país, diferentes lugares, pues me quede triste me pensé salir mis lágrimas en mi plancha Dios no se como están viniendo los compas y las compañeras, soy campesino no se hablar bien castilla y después me puse contento y gracias Dios en la tarde en la noche estoy con los compañeros y las compañeras.

Un abrazo fuerte

Atentamente

Esteban Gómez Jimenez


Carta de felicitaciones por la liberación de un compañero indígena de la Comunidad en lucha de San Sebastián Bachajon ( Associazione YA BASTA! Milano )

 

 

 

 

 

La liberación de Emilio Jiménez Gómez nos llena los corazones de alegría.  Finalmente, se acaba la injusticia de su secuestro llevado a cabo del mal gobierno para humillar a la lucha de los adherentes a la Sexta Declaración de La Selva Lacandona de la Comunidad en resistencia de San Sebastián Bachajón.  Finalmente, Emilio regresa a su familia, a
su comunidad a la vida y a la lucha.
Desde nuestro rinconcito de Italia seguimos pendientes y en pié de lucha a lado de la Comunidad de Bachajon para conseguir la libertad de los compañeros Esteban Gómez
Jiménez y Santiago Moreno Pérez que siguen sin libertad por el racismo y la injusticia del malgobierno mexicano y por la codicia de los ricos que quieren apoderarse siempre
más de las tierras de los pobres y de los pueblos originarios.

¡Viva la digna lucha de los compañeros y compañeras de San Sebastián Bachajón!

¡Juan Carlos Gómez Silvano vive, la lucha de Bachajón sigue!

¡Juan Vázquez Guzmán vive, la lucha de Bachajón sigue!

¡Viva l’Ejercito Zapatista de Liberación Nacional!

¡Viva el Congreso Nacional Indígena!

Assocación Ya Basta! Milano – Italia


Frente a la violencia causadas por las politicas neoliberales: crean una Escuela de Formacion en Derechos

tags : pl-fr,

Escuela de Derechos contra la violencia hacia las jóvenes

“Escuela de Derechos contra la violencia hacia las jóvenes”
 Convocatoria

+eventos en Chiapas: la otra agenda

El Centro de Derechos de la Mujer de Chiapas A.C, (CDMCH) preocupadas por el aumento de la violencia que causan las políticas neoliberales y la crisis económicas aumentando sensiblemente las desapariciones, violaciones, secuestros y  Feminicidios, organizamos una Escuela de formación en Derechos que ofrecemos como un espacio de encuentro y reflexión  sobre  estas y otras formas de violencia que sufren las mujeres especialmente las jóvenes.

En esta ocasión convocamos a las jóvenes de Comitán y los alrededores de la región a participar en esta escuela que tendrá los siguientes objetivos:

•    Reflexionar sobre las causas y consecuencias que tiene la violencia en nuestros  cuerpos de mujer, en nuestras vidas y en nuestras comunidades.
•    Conocer nuestros  derechos como mujeres  y jóvenes en relación a la  salud, educación, propiedad, trabajo, justicia, autodeterminación, participación y paz en igualdad a los hombres
•    Conocer herramientas metodológicas para compartir en nuestras comunidades y colectivos los conocimientos  adquiridos  en la  escuela  y así fortalecer la lucha por la igualdad, la dignidad  y justicia para las Mujeres.

Para cumplir con estos objetivos la escuela se ha organizado en diez sesiones  quincenales. La llegada será los días viernes por la tarde y trabajaremos todo el día sábado  y domingo desde muy temprano hasta las doce del día.

Podrán participar en los cursos mujeres:
•    De 12 a 30 años.
•    Que sepan leer  y escribir.
•    Que pertenezcan a alguna organización, colectivo o pueblo/comunidad.
•    Que tengan interés, ánimo y entusiasmo de aprender, compartir y socializar  la información con otras mujeres de su colectivo, comunidad u organización.
•    Que  estén dispuestas a defender  sus derechos y a luchar contra la violencia hacia las mujeres.
El  Centro de Derechos de la Mujer se compromete a cubrir los  gastos  de trasporte, alimentación  y hospedaje de las participantes. Por lo que pedimos  asumir el compromiso  y la  responsabilidad de cumplir  con  la asistencia y puntualidad  durante los diez módulos.

El curso se impartirá en la calle Privada Misión de Guadalupe #25, Barrió  7 esquinas, C.P 318, en Comitán, Chiapas.

La primera sesión será los días 25 y 26 de Marzo con la llegada el 24 por la tarde.

El cupo para la escuela es limitado por lo que solicitamos confirmen su inscripción y asistencia a los siguientes contactos:

Teléfono de oficina CDMCH: (01 967) 6316075
Agradecemos  su interés, ánimo y entusiasmo en participar,
las esperamos con mucha alegría.
Atentamente

           Catalina López Gómez             Gloria Guadalupe Flores Ruíz
Responsable de la Escuela                   Coordinadora General
E

RASSEMBLEMENT DIMANCHE 26 MARS « DE PARIS À AYOTZINAPA, NON AUX CRIMES D'ÉTAT ! »

tags : paris, pl-fr,

RASSEMBLEMENT DIMANCHE 26 MARS « DE PARIS À AYOTZINAPA, NON AUX CRIMES D'ÉTAT ! »

devant la Fontaine des Innocents

Place Joachim-du-Bellay, 75001 Paris

à partir de 15h

30 mois après la disparition forcée, le 26 septembre 2014, à Iguala, de 43 étudiants de l'École normale rurale d'Ayotzinapa (Guerrero - Mexique) et à l'occasion de la venue en France de MARÍA DE JESÚS TLATEMPA BELLO, mère de José Eduardo Bartolo Tlatempa, l'un des 43 étudiants disparus, et d'ALFREDO LÓPEZ CASANOVA, membre du collectif « Traces de la mémoire / Huellas de la memoria » :

RASSEMBLEMENT DIMANCHE 26 MARS « DE PARIS À AYOTZINAPA, NON AUX CRIMES D'ÉTAT ! »

- > en mémoire des 6 tués et des 43 camarades disparus aux mains de la
police et de l'armée mexicaines à Iguala ;

- > pour soutenir la lutte des parents des morts et disparus d'Ayotzinapa,
et celle de toutes les familles mexicaines qui se battent pour retrouver
leurs disparu.e.s, et obtenir vérité et justice face aux mensonges du
gouvernement mexicain ;

- > pour dénoncer les violences d'État et l'impunité policière, pas
seulement au Mexique, mais ici en France, particulièrement dans le
contexte actuel.

26/03 Rassemblement à Paris: Non Aux Crimes d'Etat: D'Ayotzinapa à la France

tags : pl-fr,



RASSEMBLEMENT DIMANCHE 26 MARS
« DE PARIS À AYOTZINAPA, NON AUX CRIMES D’ÉTAT ! »

http://cspcl.ouvaton.org/spip.php?article1284
https://www.facebook.com/events/749496045212943/
---------------------------------------------

RASSEMBLEMENT DIMANCHE 26 MARS
« DE PARIS À AYOTZINAPA, NON AUX CRIMES D’ÉTAT ! »

devant la Fontaine des Innocents
Place Joachim-du-Bellay, 75001 Paris
à partir de 15h

30 mois après la disparition forcée, le 26 septembre 2014, à Iguala, de 43 étudiants de l’École normale rurale d’Ayotzinapa (Guerrero - Mexique) et à l’occasion de la venue en France de MARÍA DE JESÚS TLATEMPA BELLO, mère de José Eduardo Bartolo Tlatempa, l’un des 43 étudiants disparus, et d’ALFREDO LÓPEZ CASANOVA, membre du collectif « Traces de la mémoire / Huellas de la memoria » :


- > en mémoire des 6 tués et des 43 camarades disparus aux mains de la police et de l’armée mexicaines à Iguala ;

- > pour soutenir la lutte des parents des morts et disparus d’Ayotzinapa, et celle de toutes les familles mexicaines qui se battent pour retrouver leurs disparu.e.s, et obtenir vérité et justice face aux mensonges du gouvernement mexicain ;

- > pour dénoncer les violences d’État et l’impunité policière, pas seulement au Mexique, mais ici en France, particulièrement dans le contexte actuel.


IACHR finds the State responsible for death of Tzeltal

 

IACHR finds the State responsible for death of Tzeltal

By: José Antonio Román

flag-map_of_zapatista_chiapasThe Inter-American Commission on Human Rights (IACHR) concluded that the Mexican State is responsible for violating the right to life of the Tzeltal Gilberto Jiménez Hernández, executed at the hands of members of the Army in Altamirano, Chiapas, on February 20, 1995, inside the so- called Chiapas 94 Campaign Plan, with which it [the army] sought to retake the territory in which the Zapatista National Liberation Army (Ejército Zapatista de Liberación Nacional, EZLN) had operated.

The IACHR points out that after 22 years the Mexican State has not complied with any of the recommendations issued to repair the damage and to guarantee that the acts are not repeated. They also committed offences and crimes against relatives of the victim and the villagers.

The acts occurred in the La Grandeza ejido in Altamirano municipality, when Army officials extra-judicially executed Jiménez Hernández while he was fleeing with his family and some 70 other residents. There were allegedly investigations in ordinary federal and state agencies, as well as military, but impunity prevailed.

The State’s version is that his death resulted from a confrontation between members of the EZLN, the group to which the victim belonged, and members of the Army.

These acts occurred after February 9, 1995, when then President Ernesto Zedillo launched the Army against the EZLN, betraying his offer of dialogue. That same day, the Attorney General of the Republic announced that members of the Zapatista leadership had been accused of the use of weapons for the Army’s exclusive use and also terrorism.

According to the testimonies of villagers, the soldiers “opened continuous fire” against the people that had taken shelter in an improvised encampment on the hill after being warned that the soldiers were coming. They also said that the Army destroyed the interior of the houses in the empty community.

The villagers fled after the shooting on February 20. Gilberto Jiménez attempted to hide, but he couldn’t because he was carrying his 2-year old daughter “tied to his back with a shawl.” Abner García Torres, a soldier, found him and in Spanish ordered him to stop.

Gilberto obeyed and was extended on the ground, but the soldier, “without any warning or motive, shot him without considering that he was carrying his daughter on his back.” One of the bullets penetrated his right eye and caused his immediate death. His wife and several of his ten children with whom he was fleeing were witnesses to the execution.

———————————————————–

Originally Published in Spanish by La Jornada

Tuesday, March 21, 2017

http://www.jornada.unam.mx/2017/03/21/politica/005n3pol

Re-Published with English interpretation by the Chiapas Support Committee

 

.



.

 

 


DISSABTE 25 MARÇ - FESTA DEL INFOESPAI!!!!

Bones a totes i tots!!
Com ja sabeu el passat 24 desembre es va produir un incendi al Infoespai...
Això ha causat danys a l'espai del cafè/Infobotiga
Infoespai a preparat per aquest dissabte 25 de març una festeta per tal de recau-dar calerons per poder fer front a les despeses
Us convidem a participar de les paelles, cafetó, concerts a la Plaça del Sol!!!!

Us hi esperem!!!
Gracies i una forta abraçada!!!!!

INFOESPAI
Plaça del Sol
Gracia-Barcelona



(LaMosca.Tv - Descontrol - Xarxa Sense Fils - LaMardeBits - Cafè Rebeldía)